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Charles Oakley assure que « Giannis sortirait du banc » à son époque : mais bien sûr, et KD tournerait les serviettes tant qu’on y est

Giannis Antetokounmpo 11 février 2021

Que faire à part rigoler ?

Source image : YouTube

Vous aimez les déclarations d’anciens qui rabaissent la génération actuelle en disant que c’était tellement plus dur à leur époque ? Ça tombe bien, on en a une belle pour vous. Très belle même. Elle nous vient directement de Charles Oakley, et elle concerne Giannis Antetokounmpo.

Parmi les superstars qui dominent la NBA actuellement, Giannis est peut-être celui qui symbolise le plus l’ancienne génération. Pas vraiment par son style de jeu, mais plus par sa mentalité old school, lui qui n’a jamais été dans le délire « regroupement de stars / superteams » qui a pas mal caractérisé la dernière décennie dans la Grande Ligue. Au contraire, il est resté fidèle à sa première franchise – les Milwaukee Bucks – pour tenter de l’amener au sommet, et c’est exactement ce qu’il a fait en remportant le titre NBA lors des Playoffs 2021. Mais ce n’est pas pour autant qu’il fait l’unanimité aux yeux des old heads, la preuve avec la dernière déclaration de Mister Charles Oakley. Avant d’aller plus loin et de se poser sur les propos de ce dernier, petit rappel pour les jeunes qui ne connaissent pas trop le bonhomme. Oakley, c’était un intérieur hyper rugueux de la fin des années 80 et des années 90, passé par Chicago puis New York et surnommé « Oak Tree ». Traduction, « Le Chêne », un mec de 2m06 et 111 kilos qu’on ne bouge pas comme ça. Dans la catégorie des durs de l’époque, ce bon vieux Charles avait clairement sa place, lui qui était notamment un acteur majeur de la rivalité Bulls – Knicks des nineties. Voilà pour la petite bio.

Maintenant, place à ce qu’il a dit sur Giannis dans le Podcast No Pump Fakes de SLAM. Un conseil, installez-vous confortablement et à un endroit où vous ne risquez pas de tomber.

« Giannis n’aurait pas dominé à mon époque. Il aurait eu du mal. Les défenses l’auraient forcé à tirer des jump shots. Il n’aurait pas pu faire ses eurosteps vers le panier et enchaîner les lay-ups. Impossible, quelqu’un serait venu lui arracher la tête. »

Bon, on est sur un discours assez classique de vieux con d’ancien qui indique que tout était plus dur en son temps. Alors certes, faut bien l’avouer, la NBA était bien plus physique à l’époque, avec des défenses clairement plus rugueuses qu’aujourd’hui. Et on se souvient qu’avant 2021, Antetokounmpo a connu quelques galères en Playoffs quand il fallu affronter des équipes comme Miami (dans la bulle) capables de mettre en place un plan anti-Giannis, où l’accès au cercle était interdit. Mais la première phrase n’est pas loin d’être blasphématoire, et la suivante l’est à 100%.

« S’il avait joué à l’époque, il sortirait du banc. »

Ok, Charles Oakley a officiellement craqué. On parle de Giannis Antetokounmpo, le Greek Freak, monstre de 2m11 et 110 kilos au physique d’Hercule. Shaq lui a même donné son surnom de Superman tellement le double MVP défonce tout son passage. Giannis fait partie de ces joueurs générationnels dont le succès ne dépend pas de l’époque dans laquelle ils jouent. Car outre cette domination physique, il ne faudrait quand même pas oublier une bonne chose : Antetokounmpo n’est pas du genre à refuser le combat. Si par le passé il pouvait parfois se contenter de tirer à l’extérieur quand la raquette était bouchée, le Freak est aujourd’hui plus que jamais en attack mode et rien ni personne ne peut l’arrêter. Cette combinaison entre énormes qualités physiques et grosse agressivité, elle aurait été létale à n’importe quelle époque. En 2020 comme en 1990. Alors oui, peut-être qu’il aurait pris beaucoup plus de coups il y a trente ans. Peut-être qu’il y aurait eu les « Freak Rules » en plus des « Jordan Rules ». Sauf que le Giannis qu’on connaît, il serait revenu tête baissée dans la raquette, pour dunker sur la tronche de Charles Oakley.

Avant de partir dans son craquage, Charles Oakley a tout de même précisé qu’il était devenu un fan de Giannis suite à sa magnifique campagne de Playoffs en 2021. Mais il n’a pas pu s’empêcher de remettre en avant sa fameuse époque tellement dorée où tout le monde était soi-disant un dur à cuire. On respecte l’opinion de tout le monde hein, c’est pas ça le souci, sauf que ce serait pas mal d’arrêter d’envoyer des blasphèmes à un moment donné.

Source texte : SLAM / No pump fakes podcast

1 Comment

1 Comment

  1. Djohn-Konkakk

    26 février 2022 à 23 h 50 min at 23 h 50 min

    Un peu de respect svp on ne parle pas de n’importe qui, Charles Oakley aurait été MVP aujourd’hui.

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