Cavaliers

Les Cavs écrasent les Bucks 115-99 : une place dans le Top 4 de l’Est, un Kevin Love en 25/9, bienvenue en 2015 (et c’est trop bien)

KEvin Love vs Bucks 27_01_2022

Ça sent la Finale NBA entre les Cavs et les Warriors ça.

Source image : NBA League Pass

Nouveau match et nouvelle victoire de prestige pour Cleveland, et cette fois-ci ce sont les Bucks qui ont subi la foudre des hommes de JB Bickerstaff. 115-99, et ça s’installe à la troisième place au détriment… des Bucks justement, et même des Nets défaits face à Denver. Qui a dit que l’Ohio n’avait rien de sexy ?

La petite boxscore qui passe crème, c’est juste ici !

Imagine que tu es à -9 après le premier quart face au champion en titre, imagine que ton meilleur joueur joue avec le dos en vrac, imagine que derrière tu arrives à gagner de 16 points… Non mais juste imagine hein. Eh bien c’est ce qu’il vient de se passer pour les Cavaliers. Ils sont vraiment, ils sont vraiment, ils sont vraiment phé-no-mé-naux lalalalala… Encore une victoire de prestige pour Cleveland donc, et sur les Bucks s’il vous plaît, cette équipe ne cessera de nous surprendre. Si vous suivez le basket depuis trois heures ? Vous vous direz sans doute que Kevin Love a un salaire tout à fait correct puisque l’ailier fort vient de caler une ligne de stats en mode Kevin Amour version Timberwolves : 25 points, 9 rebonds, 2 passes, 2 interceptions, à 9/16 au tir et 5/9 de la buvette, comme quoi 30 millions l’année ce n’est pas si déconnant. Dès le deuxième quart, Cleveland a nettement appuyé sur l’accélérateur pour faire plier Milwaukee en l’espace de 24 minutes en collant un petit 69-44 sur le deuxième et le troisième quart du match. Même Rajon Rondo s’est permis quelques fantaisies en tentant un floater qui empirerait la vue d’un aveugle, et heureusement que son partenaire de banc Cedi Osman, a été un petit peu plus performant en marquant 23 points avec 6 petites bombinettes venues d’Istanbul qui ne font jamais de mal. Darius Garland a encore été nickel, Evan Mobley a – par moment – fait passer Giannis Antetokounmpo pour son petit frère, bref, ces Cavs sont tellement redoutables que même le barlou Seth Gueko peut en avoir peur.

En face, les Bucks n’ont tout simplement… pas été à la hauteur du combat livré par Cleveland. Quelle phrase mes aïeux. Tu repars à l’hôtel avec une petite branlée dans la valise, ça arrive, mais il ne faudrait pas répéter ce genre de perf tellement le haut de l’Est se tient dans un mouchoir de poche, tellement un premier tour piège est si vite arrivé, même si on a encore du mal à avoir peur pour le champion en titre. Bobby Portis n’aura pas réussi à porter les siens, ah parce que oui, le meilleur joueur en blanc ce soir était bien celui aux plus gros yeux. 22 points et 7 rebonds à 67% au shoot, bien ouej mec mais tu as fait ça dans le vide puisque Jrue Holiday était apparemment en vacances, haha, et que malgré ses 26 points et 9 rebonds le Greek Freek n’aura pas vraiment pesé sur la rencontre.

La win est superbe pour les Cavaliers, enchaîner les victoires est en train de devenir une habitude et ce même face à des contenders, surtout face à ce fameux gars qui avant la saison s’est retrouvé à traîner du côté de Feurs… La beauté de cette équipe nous fait même devenir de vrais pros de la rime, hâte de les voir éclater l’Est en Playoffs tiens.

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