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LeBron James passe la barre des 10 000 rebonds en carrière : 36 000 points, 10 000 rebonds, bientôt 10 000 passes, trop de chiffres tuent les chiffres

LeBron James

On l’a pas tous sur le CV celle-là.

source image : NBA League Pass

Mais de quoi parle-t-il ce type ? Qu’il continue de passer ses barres à 10.000 unités dans son coin, cela devient lourdingue de gratter tous les quatre matins sur l’un de ses nouveaux records. Heureusement que les coéquipiers de LeBron James sont là pour tempérer sa réussite du moment, parce que si de ses prouesses individuelles découlait la victoire, cette saison serait historique pour un bonhomme de 37 ans. Quoi, elle l’est déjà ?

C’est fait. Ce mercredi, LeBron James a officiellement passé la barre des 10.000 rebonds en carrière. Certains diront alors : « Ouai mais ça même Shawn Marion l’a fait, c’est pas du tout un exploit, c’est LeBron qui vous paye pour écrire cet article ? Vous saviez qu’en 89 Michael Jordan a mis 3 tirs à 3-points de suite ? ». Primo, l’exploit est à dézoomer. On ne rentre pas dans le club des joueurs ayant gobé 10.000 rebonds comme dans une asso de boulistes. Plus globalement, LeBron James est devenu le premier joueur de l’histoire à compiler 30.000 points, 10.000 rebonds et 9000 assists. Cueillir tous ces cuirs sous le panier est un talent – qu’ont eu une quarantaine de joueurs parmi lesquels Deandre Jordan, Dirk Nowitzki et Dwight Howard -, mais c’est bien la polyvalence du grand veineux qui force le respect. Des facilités dans chaque domaine lié au basket-ball, et des chiffres jamais réalisés dans l’histoire de la balle orange. Vint alors une question aussi légitime qu’effrayante : LeBron James peut-il non pas rentrer, mais bien créer le club des 40.000 points, 10.000 rebonds et 10.000 assists ? Son total de passes décisives pointe aujourd’hui à 9.908, ce qui – sauf imprévu – ne devrait pas poser trop de problèmes. Il lui manque cependant 3.681 points pour atteindre la barre des 40.000 unités, ce qui équivaut à 184 matchs à 20 points de moyenne. Faisable ? Tous les jours.

Bon, c’est bien beau de fracasser des records à grands coups de marteau, mais il faudrait peut-être que ces Lakers commencent à gagner des matchs. C’est étrange, le bilan des pourpres (22-23) est repassé en négatif mais LeBron semble complètement inébranlé par la situation. À tel point qu’il quitte prématurément la conférence d’après-match pour filer au cinéma avec madame : « je vais au cinéma avec ma femme, mec. Il faut que j’y aille ». Quand on est aussi à l’aise face aux journaleux après une défaite – de surcroit survenue au milieu d’une période tendue – c’est que l’on a réussi sa vie. C’est que l’on a réussi sa vie… ou que l’on contrôle absolument tout ce qui se passe en sous-marin. Plus que jamais sur la sellette, Frank Vogel ne devrait pas être le seul à quitter le navire dans les prochains jours/semaines et certains bruits de couloir donnent grand espoir à la Lakers Nation : Talen Horton-Tucker, Deandre Jordan, Kendrick Nunn et Kent Bazemore sont dispos. En ce qui concerne les arrivées, bien que la rumeur date du mois de décembre, quid d’un Myles Turner dans la peinture californienne ? Une chouette idée pour faire oublier les échecs Deandre Jordan et Dwight Howard, inefficaces depuis le début d’exercice (l’un plus que l’autre). En ce qui concerne Russell Westbrook, le meneur continuera normalement d’assister LeBron James dans sa quête statistique du 40.000-10.000-10.000. Les Lakers veulent effectivement tester leur Big Three et transférer Russ West avant le retour d’Anthony Davis toperait un peu dans le « on n’a même pas essayé… ».

Plus loin, plus haut, un tout petit peu controversé par l’actu, mais tellement dominant. Le second barbu le plus connu de NBA fait cap sur l’inconnu avec en ligne de mire, le club des 40.000-10.000-10.000. Cette phrase est folle, à peine concevable.

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