Suns

JaVale McGee est un vrai gars – épisode 3215 : Juan Toscano-Anderson l’a posterisé ? JaVale a dédicacé le poster

Photo de couverture toujours réalisée par une société tierce.

Source : montage TrashTalk via YouTube

MaiOn en a connu une tripotée, de joueurs cools. Des gars qui réagissent toujours avec une bienveillance qui leur est propre, parfois poussée si loin qu’elle étonne le regard commun. Pour la 5847ème fois, JaVale McGee vient de prouver qu’il faisait partie de ces types-là en réservant une attention toute particulière à son propre fossoyeur. Petit papier bien sympa, on regarde ça.

Pour les très curieux, les images de l’interaction entre Juan Toscano-Anderson et JaVale McGee sont juste en-dessous le texte.

Le 4 décembre dernier, au terme d’un affrontement entre Suns et Warriors qui a largement tourné à l’avantage des Californiens (118-96), Juan Toscano-Anderson s’est rendu en conférence de presse avec le sourire jusqu’aux oreilles. Après seulement 10 minutes de jeu, le poste 2/3 des Dubs a effectivement réveillé tout le Chase Center en s’envolant claquer une prune sur la tête de… JaVale McGee. Un tomar classé numero uno du Top 10 de la nuit. Le genre de jump si explosif qu’il donne envie de se lancer dans des projets comme créer une chaîne YouTube ou prendre des cours de piano. Pour Juanito, ce dunk était sans conteste le plus beau coup de marteau de sa jeune carrière NBA, ce qui n’a pas manqué de faire réagir JaVale McGee sur le réseau de l’oisillon bleuté : « Félicitations young fella, je le signerai pour toi ! ». Un type de 33 balais qui appelle « jeune mec » un autre de 28 ans, c’est clairement ce que l’on appelle un excès de daronisme. Mais le message est si mignon et bienveillant que Juan Toscano-Anderson lui répond instantanément : « Je l’apporterai au Christmas Day ». Qu’apportera-t-il au Christmas Day ? La photo pardi. Eh oui, le troisième année des Dubs savait pertinemment que Warriors et Suns allaient se retrouver pour en découdre le jour de Noël. D’une pierre deux coups, JTA a donc emmené la photo de son poster dans l’Arizona pour la faire dédicacer par JaVale McGee. Au terme d’un match plein ponctué par une victoire californienne, le coup de crayon tant attendu a eu lieu.

« S/o JaVale McGee pour être un homme de parole. Joyeux Noël la famille ! ». Le début d’une bromance ? Peut-être pas quand même, JaVale McGee ayant rajouté deux petits mots doux à côté de sa dédicace (on vous laisse la deviner celle-là, juste sous les emojis). Que dire à part que l’intérieur de Phoenix est un grand homme, bon dans l’auto-dérision et trop sympa malgré un fait de jeu qui ne le montre pas sous son meilleur profil. On connaît bien plus d’une poignée de joueurs qui auraient ignoré Juan Toscano-Anderson juste pour ne pas faire écho à cette action, mais lui s’en carre complètement les cerisiers. Cela va d’ailleurs bien plus loin qu’une chouette attitude pour JaVale McGee dont la carrière est un exemple d’humilité. Raillé pour ses présences (trop) récurrentes dans le Shaqtin’ a Fool, il ne s’est jamais emporté dans la presse ou ailleurs sur cette rubrique télévisée qui, selon lui, « a fait mal à sa réputation ». Trois titres NBA et une médaille d’or olympique après, JaVale n’est plus le même aux yeux d’une planète orange qui s’est habituée à son statut d’excellent role player. On ne rigole plus du grand McGee. Pas rancunier, il a même cité Shaquille O’Neal dans son Top 4 des meilleurs joueurs de l’histoire en septembre dernier. La classe. Tout simplement, la classe.

« Il est pas grand il est immense », beuglait un commentateur lorsque Mathieu Valbuena propulsait un missile dans la lucarne opposée du Borussia Dortmund. « Il est grand et immense », rajouterons-nous pour le cas de JaVale McGee. Par la taille et par l’esprit, il laissera une trace de son passage en NBA. C’est certain.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



To Top