Timberwolves

La défense des Wolves toujours dans le dur : nouvelle piquette face à Cleveland, qu’est-ce qu’il disait déjà Patoche ?

Pat Bev

*voix de Dalida* Paroles et paroles et paroles…

Source image : montage TrashTalk via Prime Video

Une fois n’est pas coutume, le cadenas des Wolves n’a pas tenu le choc. Ce vendredi, les Cavaliers ont festoyé dans la défense du Minnesota et sont repartis sans jeter leurs restes. De quoi constituer l’énième faux pas d’une défense allergique à l’agressivité, qui peu à peu, tombe dans la négligence. On s’assoit, on savoure (quand même), puis on débrief.

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C’est désormais un secret de polichinelle, les Cavaliers ramassent quiconque les regarde dans les yeux. C’est aussi la raison pour laquelle ce papier sera davantage orienté sur les déboires d’une meute de Loups, ô combien inefficace lorsqu’il s’agit de protéger le terrier. Sur leurs cinq dernières rencontres – pour autant de défaites – les Wolves ont réalisé leur meilleure perf’ défensive face à Brooklyn en encaissant « seulement » 110 points. Et l’on vous voit venir, Kevin Durant et ses potes ne sont que la treizième attaque de NBA, ce qui ne n’octroie pas à leurs adversaires le droit de soupirer en lâchant : « bon ça va, c’était les Nets ». Cette mauvaise série est tout simplement symptomatique d’une lourde décadence dans l’envie et le hustle. Depuis le début d’exercice, la motivation conditionne tous les résultats des Wolves qui enchaînent les séries complètement lunaires : 8 défaites en 9 rencontres début novembre, puis 7 victoires en 8 matchs, et aujourd’hui 5 revers consécutifs. Il s’agirait de doser l’implication, ou du moins, d’être constant dans la médiocrité. Le problème ne vient clairement pas du potentiel, les joueurs ne sont pas « trop plafonnés » pour mettre en place une défense quelque peu contraignante pour leurs vis-à-vis. En fait, le contraste défensif entre les différentes périodes est criant, et c’est pour cela que l’on parle essentiellement de motivation. Du 16 au 23 novembre, les petits gars du Minnesota ont disputé cinq rencontres – sur un rythme soutenu donc – et ont encaissé 99, 97 ,90 95 et 96 points. Le calendrier était certes généreux mais il s’annonce plus corsé sur le mois de décembre, et se résoudre à accepter son sort – à savoir en prendre 120 par soir – n’est clairement pas une option.

Tiens, il aurait fait du bien Rudy Gobert sur celle-là, non ? On ne dit pas qu’Evan Mobley n’est pas un crackito, il est même l’un des favoris dans la course au ROY après deux mois de compétition. Simplement, c’est complètement fou de le voir couper en transition sans même recevoir un petit contact qui pourrait le dissuader de se rendre au cercle : « mets lui une grosse patate dans sa bouche, tu vas voir comment il va se calmer le Darnauzan ». Pas un Laurent Sciarra dans cette équipe de Minnesota, pas un. Alors oui, les Wolves sont encore la onzième meilleure défense de NBA, mais ils doivent essentiellement cette position à leur bonne série de novembre. Plus globalement, la formation de Chris Finch squatte la neuvième place de la Conf’ Ouest et aurait même pu/dû tomber sur le dixième siège si De’Aaron Fox n’avait pas choke à Charlotte cette nuit. Forcément, lorsque l’on encaisse en moyenne 121 points sur ce début du mois de décembre, il devient compliqué d’opposer quelconque résistance en ne comptant que sur une attaque, la vingt-quatrième de NBA. Allez, un petit stage hivernal sur l’Île de Ré tah Stéphane Moulin et on n’en parle plus, les Louveteaux seront à nouveau des hommes.

« Ressereeeez les rangs ! ». D’abord meilleurs défenseurs que les Lannister dans la baie de la Néra, les Wolves de Karl-Anthony Towns se sont ensuite mués en charnière Amadou – Civelli. Y’en a quelques unes de pires, mais des tonnes de mieux.

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