Knicks

Les Knicks ont pris une mini-revanche sur Atlanta : 99-90, victoire à l’ancienne pour New York et fin de série pour les Hawks

Evan Fournier 28 novembre 2021

Encore un peu de constance pour Vavane et on parlera bientôt de la statue à New York.

Source image : NBA League Pass

Bah voilà, c’est ça (un peu) les Knicks qu’on aime, c’est ça (un peu) les Knicks qu’on veut voir ! De la bonne grosse défense des nineties, un banc qui régale, un Evan Fournier retrouvé, et au final Atlanta qui perd son premier match depuis quinze jours. Ça réparera pas le trauma de mai dernier mais les Knicks qui jouent façon Knicks, ça reste diablement difficile à battre.

Les stats maison de la victoire aux points des Knicks c’est juste ici

Zéro point en cinq minutes. Voilà pour LE chiffre de la soirée, puisque si vous avez suivi comme nous ce match vous aurez remarqué que les barbelés étaient de sortie côté Knicks lors d’une fin de match à haute intensité. Des Hawks bloqués à 86, et une défense new-yorkaise retrouvée, condition sine qua non pour enfin lancer la saison des hommes de Tom Thibodeau. Avant cela ? Un match… bizarre. Les hostilités lancées par Trae Young et Clint Capela, deux des hommes en forme du moment côte Atlanta, puis Evan Fournier qui débloque son compteur avant de voir les remplaçants de New York faire de premières différences. Les sophomores Immanuel Quickley et Obi Toppin, clairement deux des grosses satisfactions de ce début de saison, puis ce diable d’Alec Burks, qui remplaçait Kemba Walker cette nuit dan sle starting five et qui n’aime rien de plus que de se transformer de temps en temps en un Kobe Bryant sorti de nulle part. Les remplaçants qui font le taf donc, mais un écart d’une dizaine de points balayé en deux temps et trois buckets par Trae Young juste avant la mi-temps, en souvenir d’u printemps dernier lorsque le petiot installait des clims à tour de bras sur la Côte Est.

51-50 Knicks à la pause pipi, pause pipi dont ne profitera pas… Julius Randle, décidément bien en difficulté cette saison et encore plus lorsqu’il s’agit de se frotter à Clint Capela et autres John Collins. Peu importe, le J fait le boulot en défense et exécute les basses tâches, mine de rien R.J. Barrett fait son match aussi, mais une fois de plus c’est bien la second unit qui permet aux Knicks de garder le lead dans un match défensif qui n’attend que ses héros pour le débloquer. Juste le temps de déguster un début de quatrième quart-temps en compagnie de Delon Wright, Timothe Luwawu-Cabarrot, Quentin Grimes et Jericho Sims que les titu font leur retour, et après un gros three de Vavane qui donne 14 points d’avance aux Nix, l’étau new-yorkais se met en place et les pauvres Pioupious s’en voient coupées les ailes. Le verrou est posé, plus rien ou presque ne sera marqué et le score final – 99-90 – parle pour lui-même puisque c’est à un match de grognard auquel on aura assisté, pendant que Rockets et Hornets jouaient à « qui aura 80 pions à la mi-temps ».

Chacun son truc, et le truc des Knicks c’est assurément de faire en sorte que l’adversaire marque environ une fois sur dix mais pas plus. C’est comme ça que les Knicks savent gagner des matchs, à la Thibs, à la Knicks bon sang. De là à dire que le rythme est là et que la suite s’annonce prometteuse ? Pas encore, mais cette nuit en tout cas Evan Fournier et ses soldats ont rendu la copie qu’on attendait, et il fallait bien ça pour venir à bout d’une équipe qui restait sur sept succès de rang. Next !

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