Hornets

Les Hornets se font plaisir face aux Wolves : un festoche offensif à 58% à 3-points, cette équipe est adorable

Kelly Oubre Jr

Pluie d’obus.

source image : NBA League Pass

Ce vendredi, les Hornets assuraient la réception des Minnesota Timberwolves. Un match entre deux équipes qui pétaient la forme, dont une seule est sortie avec le même sourire qu’à l’entrée. Entre-temps, il y a eu du pétard, des bombinettes et un zeste de briquasses. On débrief.

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Une partie entre deux belles surprises du moment. Du moment, parce que cela ne fait que cinq rencontres que les Wolves (9-9) assurent et redressent un bilan précédemment mal embarqué. Les Kings, les Spurs, les Grizzlies, les Pelicans et le Heat sont tous passés à la casserole. Mais se déplacer en Caroline du Nord est peut-être l’une des pires choses que l’on puisse souhaiter à une équipe qui surfe sur une série de victoires, dynamique rarissime dans le Minnesota. Les Hornets (12-8) sont quatrièmes de la Conférence Est et jouissent d’un effectif à fond la forme, épargné par les blessures (hormis ce pauvre Mason Plumlee). Et cela se voit d’ailleurs dans leur entame de match, avec une rotation qui gambade en transition. Aucun des éléments du cinq de départ ne se met en avant et chacun combine avec son voisin, la balle passe par toutes les mains. Seul LaMelo Ball est pour l’instant maladroit avec un vilain 0/5 au tir, heureusement contrasté par son implication dans la distribution. Le vrai retour de P.J. Washington – après 6 vieilles minutes de jeu à Orlando – fait plaisir. L’intérieur des Frelons n’avait plus scoré depuis le 4 novembre dernier suite à une hyper-extension au niveau du coude. Ce vendredi, il s’est baladé sans parcourir trop de kilomètres. Camper à 3-points fut la solution adéquate devant la défense de Karl-Anthony Towns, en galère face à la mobilité du poste 4/5 de 23 ans. Pas au niveau, Anthony Edwards a laissé D’Angelo Russell et Malik Beasley faire le boulot, à savoir celui d’éviter le naufrage (Charlotte Hornets 68 – 58 Minnesota Timberwolves).

Même période et même festoche pour les Frelons. Un Kelly Oubre Jr. XXL sort du banc avec la conviction d’être Drazen Petrovic. Dans le plus grand des calmes, il pose son septième 3-points à une minute de la fin du troisième quart-temps. Les Hornets allument de partout jusqu’à terminer la partie à 23/40 de loin, soit… 58% à 3-points. Oui, les hommes de James Borrego ont une meilleure adresse du parking qu’à 2-points. Un fossé avec le vieux 32% à 3-points proposé par les Wolves, beaucoup trop petits joueurs pour rivaliser ce soir. Même si Karl-Anthony Towns claque 25 points, son impact a été bien en-deçà de celui attendu contre une équipe dont le plus grand joueur du cinq de départ mesure… 2m01. Mais aucun joueur de Charlotte n’a vraiment démérité. En sous-marin, on a apprécié les passages de Jalen McDaniels (14/8), Cody Martin (6/3/6) et la grosse défense de Gordon Hayward, récompensé par 3 contres sur la feuille de match. Même si maladroit, Naz Reid aurait pu influer quelque chose de positif aux Wolves, lui qui a essayé de forcer les portes de la peinture carolinienne. Le résultat est malheureusement le même, c’est un festival offensif réussi pour les Hornets qui prennent leur huitième victoire en neuf rencontres.

Avec 27 points à 10/17 au tir dont 7/13 à 3-points, Kelly Oubre Jr. termine figure majeure de ce succès. Dans la course au 6MOY, lui, il ne faudra pas le sous-estimer.

Les jours passent et les Hornets enchaînent. Le modèle de la franchise est pour l’instant respecté à la lettre : les jeunes progressent en même temps que le collectif. C’est parfait, presque trop.

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