Pelicans

Le Jazz choke face aux Pelicans : Donovan Mitchell n’a pas servi Rudy Gobert, allons taguer sa maison

Donovan Mitchell

Donovan Mitchell n’attire pas la défense pour servir ses potes.
Donovan Mitchell attire la défense pour tenter de scorer sur douze personnes.

source image : montage TrashTalk via NBA League Pass

Ce vendredi, le Jazz recevait les Pelicans pour tenter de gratter une victoire facile. Au terme d’un match trop disputé à notre goût, les Mormons ont choke leurs dernières possessions et laissé l’opportunité à Devonte’ Graham de les punir. Devinez quoi ? Eh bah à ce niveau-là, ça punit.

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Comment les derniers champions de la Conférence Ouest en sont-ils arrivés à se faire taper par l’un des bonnets d’âne de ce début de saison ? Quelle est donc cette équipe où l’intérieur ne reçoit que quatre ou cinq ballons par rencontre ? Qu’est-ce qui a motivé Donovan Mitchell à déclencher un vieux lay-up malgré les contacts de deux défenseurs ? Tant de questions dont vous n’aurez que très partiellement de réponses dans ce papier, gratté à chaud, quelques minutes après que le Jazz ait complètement choke sur son parquet. Une chose est sûre, même s’ils ont – à l’aube de cette partie – le second pire bilan de la Ligue, les Pelicans n’ont plus rien à voir avec l’équipe qu’ils étaient il y a encore quelques semaines. Une première mi-temps ardemment disputée dans l’Utah aiguille instantanément notre sens du collectif : ces gars-là s’amusent. Les Brandon Ingram, Nickeil Alexander-Walker, Josh Hart ou encore Devonte’ Graham aiment jouer ensemble, et ce n’est que depuis très récemment que de petites séries de victoires peuvent être éventualisées. Contreur à trois reprises, Rudy Gobert va correctement limiter l’impact de Jonas Valanciunas, meilleur tireur à 3-points de la Ligue et pourtant à 0/3 ce soir. Le bastion de Saint-Quentin aura cependant davantage de mal face à Willy Hernangomez, le back-up du Lituanien, doté d’une chouette mobilité et de larges épaules. À l’entracte, seul Bojan Bogdanovic surnage individuellement avec 16 points (Utah Jazz 45 – 46 New Orleans Pelicans).

On ne va pas vous mentir, dans son intégralité, le match est encore plus long qu’un Angers SCO – Châteauroux de 2012 lors duquel Richard Socrier manque la seule occaz’ du match à la 76′. On en est à se satisfaire du passage de Kira Lewis Jr., un samedi matin, à 4h10. Voilà pourquoi l’on va appuyer sur le bouton « avance rapide » jusqu’à un peu plus d’une minute du terme. D’abord Dono Mitchell à 3-points, puis Mike Conley de plus près vont faire passer le Jazz à +3. S’ensuivent deux lancers de Rudy Gobert, pour une seule conversion. Il reste alors 30 secondes et le Jazz mène de 4 points. Sur la possession des Pelicans, Brandon Ingram obtient la faute et ajoute deux points supplémentaires depuis la ligne des cadeaux. Côté mormon, il faut absolument gérer cette avant-dernière possession pour ne pas laisser une cartouche aux allumés de Louisiane. C’est pourquoi Donovan Mitchell drive et attire intelligemment deux défenseurs, dont l’un est Jonas Valanciunas, l’intérieur chargé de coller Rudy Gobzilla à la ceinture. Oui, le céfran est ouvert sur la gauche de Donovan Mitchell, qui peut lui glisser le ballon assez tranquillement… quoi ? Le guard du Jazz préfère lâcher un lay-up tout périmé plutôt que de nourrir son intérieur, et offre à Devonte’ Graham une ultime cartouche : BANG ! Les Pelicans passent devant à une seconde du terme, le choke est total (Utah Jazz 97 – 98 New Orleans Pelicans).

Boum, les Pelicans restent désormais sur 4 victoires en 8 matchs et font cap sur une petite remontada que l’on n’espérait plus. On dit merci Donovan, clutch avant de perdre toute sa lucidité au plus important des moments. On to the next one.

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