Bulls

Les Bulls n’ont laissé aucune chance aux Lakers : victoire 121-103, traduction les Bulls sont une meilleure équipe que les Lakers

DeMar DeRozan 16 novembre 2021

Obligé il lui demande s’il n’y pas une petite place pour lui à Chicago.

Source image : NBA League Pass

On ne va absolument pas en faire tout un fromage tant les faits sont clairs, dans le fond comme dans la forme, qu’on ait une peau d’adolescent ou de gros sourcils, qu’on soit chauve avec un bandeau ou bien chauve mais blessé. Cette nuit les Bulls enchainaient au Staples Center au lendemain d’une grosse victoire face aux Clippers, et cette nuit les Bulls se sont offert une… GROSSE victoire face aux Lakers.

Les stats maison de la presque Finale NBA de 91 c’est juste ici

Le plus californien de tous cette nuit sur le parquet ? Il ne portait même pas le maillot des Lakers. DeMar DeRozan pour ne pas le nommer, qui a donc une fois de plus sorti une mixtape laissant presque à penser qu’il joue le meilleur basket de sa carrière depuis quelques semaines, DeMar DeRozan qui aura une fois de plus été la partie la plus visible d’un iceberg qui détruit un paquet de bateaux depuis le début de saison. Comme beaucoup d’autres avant eux les Lakers n’auront pas trouvé la solution pour freiner la bête, et au festival du natif de Compton se sera rajouté cette nuit la solidité – une fois de plus – de Zach LaVine, l’apport essentiel de Derrick Jones Jr. ou encore le coup de chaud fatal de Lonzo Ball en fin de match. Beaucoup trop de problèmes pour une équipe qui s’en est d’ailleurs rajoutée toute seule, Frank Vogel ayant probablement la désagréable sensation que son leader Anthony Davis se foutait de la gueule du monde. Pourquoi ? Peut-être car en lendemain de boucherie contre San Antonio et face à une équipe bien souvent en configuration small-ball on s’attendait à voir l’Unibrow enchainer avec une nouvelle grosse perf, peut-être car, finalement, on aura vu AD prendre la bagatelle de cinq tirs en deux heures avant de chauffer, enfin, au troisième quart, avant de, hein, se faire éjecter pour avoir été un peu trop véhément. Si t’avais pas envie de jouer il fallait le dire, à moins que la perspective d’affronter Tony Bradley ne t’ait effrayé, auquel cas on va vite reparler des fameux NBA 75. Un AD parfois même défendu efficacement par Lonzo Ball, un AD qui n’aura donc su faire de différences à part durant quelques minutes et ça fait quand même léger.

Pendant ce temps ? DeMar DeRozan n’avait comme problème que de savoir s’il devait jouer comme Jordan ou comme Kobe, et ses 38 pions à 15/26 ne représentent même pas assez sa domination sur ce match. Dans la matrice le garçon, et forcément des Bulls qui font le match en prenant son aspiration. Comme l’impression d’une équipe qui joue et qui gagne en souriant, en sifflotant parfois grâce à la défense incroyablement poreuse de leur adversaire du soir, et un bilan aujourd’hui de 10-4 qui doit autant mettre en lumière le niveau affiché par les joueurs de Billy Donovan, offensivement ET défensivement, que la dureté du calendrier actuel et les absences qui auraient très bien pu plomber le moral de troupes. Au lieu de ça les Bulls se sont retroussés les manches pendant que les Lakers s’enfoncent dans la vase un match sur deux, et le résultat de la nuit est donc, finalement, incroyablement… logique, entre une équipe qui envoie du beau jeu tout en restant focus et une autre qui ne sait jamais ce qu’elle va faire dix secondes avant de le faire.

18 points de plus cette nuit pour les Bulls face aux Lakers, mais comme l’impression qu’un +30 n’aurait pas été volé. Parce que voir Talen Horton-Tucker se rassurer sur son état de forme c’est bien, mais quand c’est la seule satisfaction d’un match côté Lakers c’est sûrement mauvais signe. Chicago up, Los Angeles down, et nous on file au petit dèj.

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