Lakers

Russell Westbrook reste Russell Westbrook : 20 points, 14 rebonds, 13 passes, 10 balles perdues et une expulsion, toujours plus

paillasson 28 octobre 2021

Merci de vous essuyer les pieds avant de faire votre mauvais match.

Source : mobilier-maison.fr

Il est comme ça le Russell Westbrook, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, et ce n’est donc pas son trade estival aux Lakers qui va le changer. Après une première sortie très encourageante face aux Spurs avec de l’adresse et de l’énergie positive, le Brodie est vite retombé dans ses travers cette nuit avec un match comme lui seul sait nous en offrir. 

On va finir par croire que Russell Westbrook aurait pu jouer dans les Anges Gardiens, chef d’œuvre du septième art rythmé par la présence de Clavier et Depardieu mués en bonne et mauvaise conscience. On le sait, il y a clairement deux RW, un premier très propre, un peu fou mais solide sur les appuis et affamé de victoires, et l’autre, nettement plus énervant, capable de vous saborder une soirée à lui tout seul même si, pour le coup, il n’est pas le seul responsable de la déroute de la nuit. Vous l’aurez compris, cette nuit les Lakers ont complètement craqué, on vous en parle plus longuement ici, et si certains insiders avisés sont allés jusqu’à dire que la défaite est l’une des plus cheums de l’histoire de la franchise, le roi du triple-double a sa large part de responsabilités.

20 points à 8/20 au tir dont 2/8 de la benne à ordures, 14 rebonds, 13 passes, 10 balles perdues et 2 fautes techniques, merci de recharger les piles

Une soirée contrastée donc, mais qui penche clairement du côté sombre de la balance. En effet, si le début de match fut idyllique individuellement comme collectivement, et si en toute fin de match on sentit presque un vent de révolte bien placé de la part du meneur, au bout du compte le bilan est sale sur le terrain comme dans la ligne de stats. Le monumental Luguentz Dort dans les chaussettes durant 35 minutes, ça aide vachement pour rater un match, un shoot raté dans le money time, ça arrive, puis la cerise sur le gâteau au vomi dans les dernières secondes lorsque, passablement irrité par sa distasterclass il ira chicoter un Darius Bazley un peu dans l’abus pour fêter sa victoire. Du Russell Westbrook dans le texte qui nous a donc sorti cette nuit la face de lui qu’on aime le moins, validant au passage son premier triple-double sous le maillot des Lakers, mais surtout son sixième quadruple-double du genre et la place de leader all-time de la catégorie qui va avec.

Besoin de prendre ses marques dans sa nouvelle franchise évidemment, mais aussi et surtout la preuve que Russell Westbrook ne changera jamais. T’as des mecs pour qui c’est tout ou rien, puis t’as le Brodie, pour qui c’est toujours tout. Tout tout, tout est bizarre entre nous, parfois on n’a plus la force du tout.

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