Bulls

Preview Bulls – Knicks : rencontre au sommet entre deux cracks de l’Est, il est pas mal cet automne 1995

Evan Caruso 28 octobre 2021

Trop cool, et vivement le Hit Machine samedi, parait qu’il y a Ophélie Winter qui va chanter.

Source image : montage via YouTube

Au cœur du copieux programme qui nous est offert cette nuit, un match et ses promesses auront peut-être attiré votre attention. On ne parle ni de la rencontre entre Andre Drummond et son ancienne franchise ni du derby texan entre Dallas et San Antonio mais bien du CHOC entre les Bulls et les Knicks, pas loin d’être les deux équipes les plus solides de la Conférence Est en ce début de saison, une phrase qui renverra certains de nos lecteurs à la douceur de leurs années 90. Old good days.

Eh Guillaume, ça te dit d’aller au skate park samedi matin tester nos nouvelles Billabong ? Ma mère a acheté un appareil photo jetable on pourra le tester. Ah non, désolé Rémy, le samedi je rate jamais le Hit Machine, en plus la ZX de ma mère est en panne elle pourra pas m’emmener. Tant pis, je demanderai à Clémence, on s’est rapproché depuis le concert de Boyzone, en plus elle est fan des Knicks et des Bulls.

Il faut vraiment beaucoup d’imagination, mais voilà à peu près le genre de discussion que vous aviez la dernière fois que Knicks et Bulls se sont rencontrés dans ce qui pourrait presque constituer une affiche, un main event. A l’époque Michael Jordan porte encore la franchise de Chicago et en face Pat Ewing et ses soldats jouent au basket mais ils sont aussi connus pour offrir aux Taureaux des confrontations disons… viriles. Le dunk de Scottie Pippen sur Patoche, John Starks qui alliait à merveille les posters, les mixtapes défensives et les patates dans la bouche, les Playoffs 95, les 55 points de Jojo au Madison mais New York seule équipe à prendre une série face à Chicago de 1991 à 1998, bref de sucrés souvenirs, sucrés et plein de cicatrices.

Ce soir ? C’est donc une équipe invaincue, Chicago (4-0), qui reçoit une autre qui pourrait l’être, New York (3-1), après une première semaine de compétition qui a vu les deux franchises confirmer le bien que l’on pensait d’elle après la saison passée et/ou la Free Agency. Les Bulls ont certes bénéficié jusque-là d’un calendrier plutôt favorable (Pistons 2x, Pelicans, Raptors et Attignat) mais le jeu est en place en attaque comme en défense à l’orée d’un mois qui s’annonce ter-rible, alors que les Knicks envoient également leur dose du spectacle et ont commencé par nous offrir l’un des matchs de l’année en ouverture face aux Celtics avant de taper le Magic et les Sixers de manière bien virile, seule une défaite toujours face au Magic venant salir un peu le joli bilan de reprise.

Zach LaVine en leader, DeMar DeRozan, Nikola Vucevic, Lonzo Ball, Alex Caruso, Patrick Williams, Troy Brown, Javonte Green ou même Alize Johnson, chaque Taureau trouve en ce mois d’octobre corne à son arc, et si le premier nommé s’est emparé avec assurance du leadership en attaque, tout ce petit monde apporte et ce des deux côtés du terrain, condition presque sine qua non pour exister en NBA surt la durée d’une saison. Du hustle (Lonzo Ball, Pat Williams, Alex Caruso), du talent (Zach LaVine, Alex Caruso), du show (tout le monde, Alex Caruso) et même l’envie d’épouser des mecs (Alex Caruso), bref trop de détails qui font que le bon début de saison des hommes de Billy Donovan n’en est justement qu’un, avec comme premier checkpoint, justement, le match du soir face à ces maboules de New York, dans une soirée qui marquera d’ailleurs la Joakim Noah Night et l’anniversaire du premier match de Derrick Rose avec les Bulls, deux hommes qui ont d’ailleurs porté le maillot des deux franchises, du moins un et demi.

Côté Knicks ? Les leaders de la saison passée sont revenus aux affaires avec le même talent, la même envie, encore un peu plus d’expérience, et les Julius Randle, R.J. Barrett, Derrick Rose, Alec Burks ou Taj Gibson n’ont donc rien perdu de leur appétit. Bonus non-négligeable, les jeunes Immanuel Quickley – déjà bien en vue lors de sa saison rookie – et le transfiguré Obi Toppin apportent beaucoup plus que de simples sophomores, et les nouveaux arrivants Kemba Walker et, surtout, Evan Fournier se sont rapidement fondus dans la masse pour faire des Knicks une équipe qui défend toujours aussi dur mais qui est également devenue l’une des équipes les plus offensives de la Ligue. Rajoutez à cela une ferveur assez foldingue aux alentours du Madison avec des fans semblables à des victimes qu’on a privé d’air pur pendant trop d’années et vous obtenez une franchise qu’il est difficile de ne pas supporter, et sachez que votre serviteur se retient depuis des jours de commander un maillot de Julius Randle.

Le rendez-vous ? Il est fixé à deux heures pétantes, à Chicago, entre les deux seules équipes dont la majorité des fans connait Charlie, Lulu, Hélène et les garçons, Lou Bega et Drazic. Nous ? On ne sera pas à Chicagio parce que dans la tête… on y est déjà, prêt à apercevoir les Charles Oakley ou Steve Kerr des temps modernes, les Chris Childs et Jud Buechler contemporains. A ne rater sous aucun prétexte, à tout à l’heure sur notre blog, euh sur les réseaux sociaux pardon.

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