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Kemba Walker va débuter ce soir face aux… Celtics : imagine il pose 30 points et 15 assists, non on rigole, mais imagine quand même

Kemba Walker

Montage réalisé par une société paire.

Natif du Bronx, Kemba Walker a cet été rejoint les New York Knicks pour tenter de se relancer après une vieille expérience dans le Massachussetts. Le mariage entre la petite grenouille et les Celtics n’a pas fonctionné, enfantant de rien d’autre qu’un vieux divorce. Les deux partis se sont aimés, n’ont pas matché mais vont se retrouver. Ce soir, à 1h30 sur vos écrans, Kemba revient à la maison pour taper sa maison, ou un truc dans le genre.

Que le destin est un gros nigaud. Après avoir erré deux années dans les rues de Boston, Kemba Walker a pris la direction de la Big Apple où le quadruple All-Star vit désormais un rêve éveillé. Le Garden n’est plus une terre inconnue – même s’il s’y régalait à la fac, enchaînant cinq victoires consécutives qui ont d’ailleurs taillé sa légende universitaire – mais bel et bien son nouveau chez soi. Ironie la plus totale du sort donc, pour sa première sous le maillot des Knicks, Kemba s’apprête à accueillir les… Celtics. Une soirée qui s’annonce déjà légendaire tant son scénario peut sentir le pissenlit fané pour les petits gars du Massachussetts. Imaginez un instant que l’ancienne gloire des Hornets pose 33 pions et 11 assists, le genre de presta que les C’s ont attendu qu’il ponde pendant deux saisons. Ce match n’aura cependant pas des allures de règlement de comptes, la séparation s’étant ponctuée sans vieille story de téléphone à l’entraînement ou d’exclusion pour mauvais comportement. Non, Kemba avait simplement un gros spleen au moment de quitter des coéquipiers devenus ses amis, pour l’Oklahoma et ses stars pas encore arrivées. Son corps s’est dressé comme étant la principale barrière le séparant d’une place à Boston dans la durée. Il l’a d’ailleurs reconnu – très modestement – pour The Sports Hub.

« On ne s’est jamais attendu à ce que je sois échangé d’une équipe, surtout à cause de la personne que je suis et du genre de coéquipier que je suis, mais évidemment ce n’est pas à propos de ça. Il s’agit de ce que vous apportez à la table, et je n’étais pas là tout le temps sur le terrain. Alors évidemment, c’était un problème. » – Kemba Walker

On s’attend donc à de chaleureuses accolades sur les caméras d’avant-match, et dans le meilleur des cas, un zeste de trashtalking provoqué par Marcus Smart. Encore faudrait-il que Kemba réagisse puisque connaissant le bonhomme, ce n’est pas réellement le genre à échanger des mandales pour les caméras. Et puis comme un ancien soldat peut en cacher un autre, les Celtics retrouveront également Evan Fournier dans le roster new-yorkais. L’arrière tricolore avait disputé 16 matchs à Boston en fin de saison dernière, pour des moyennes de 13 points, 3,3 rebonds, 3,1 assists et 1,3 interception à 45% au tir dont 46% from nowhere. Les sorties furent bonnes mais honnêtement, les résultats collectifs ayant entaché son passage chez les Verts, pas certain qu’Evan ressentent quelconque motivation supplémentaire – si ce n’est celle d’un début d’exercice – à l’approche de cette partie. Contrairement à Kemba, tiens.

« Oui, c’est important (d’affronter son ancienne équipe, ndlr). Mais je ne participe à aucun match en pensant que je veux perdre, tu sais. Donc, je veux vraiment gagner. Est-ce que c’est encore mieux que ce soit mon ancienne équipe ? Oui, sans aucun doute. » – Kemba Walker, The Sports Hub

Ce soir, le Madison Square Garden va gronder pour encourager ses nouveaux soldats à déchirer le roster des C’s. Les Verts seront accueillis comme au Parc OL, et pour Kemba Walker, l’heure est venue d’effacer toutes traces d’affection. Eh oui, car on ne pense pas que Marcus Smart en aura.

Source texte : The Sports Hub

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