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Free Agency 2021 : Thanasis Antetokounmpo prolonge pour 2 ans à Milwaukee, parce que la famille c’est important

Vin Diesel

On ne dit pas que le nom sert, on dit simplement qu’il a le même qu’un double MVP.

source image : YouTube

Parce que prolonger Thanasis, c’est obtenir un sourire de Giannis. En continuant avec le grand-frère du freak pour deux saisons supplémentaires, les Bucks permettent le doute quant à la finalité de cette opération, vraisemblablement à double intérêt. M’enfin, pas de conclusion hâtive, car si ça se trouve il claque n’importe qui à l’entraînement (non).

Comment disséquer cette breaking sans feindre l’étroite paroi qui sépare Thanasis de son petit frère, à la carrière bien plus accomplie ? C’est déjà raté, mais on peut encore se rattraper en dressant un bref historique de l’ailier de 29 ans chez les Bucks. Choisi en 52ème position de la Draft 2014 par les Knicks, il enchaîne les petites sorties en D-League (ancêtre de la G League) avant de voir sa bonne défense récompensée par un contrat de dix jours. Même si la blessure de Carmelo Anthony à la cheville lui laisse un spot, Derek Fisher oublie Thanasis en fond de banc et ne lui laisse qu’une poignée de secondes pour s’exprimer sous la lumière du Garden. C’est alors un retour immédiat en Europe pour celui qui – après une saison passée à Andorre – confirme ses belles qualités d’energizer au Panathinaïkos. Un passage référence chez la légendaire institution tréflée, lequel découle sur un chouette rebond outre-Atlantique. À l’été 2019, les Bucks signent Thanasis Antetokounmpo pour trois millions de dollars sur deux ans, faisant de lui l’un des plus récents points d’interrogation de leur roster. Le garçon n’est pas un crack du garbage time, exécute quelques rentrées en milieu de joute, mais ne montre pas d’évidentes qualités qui lui assureraient une prolongation. Et pourtant, Adrian Wojnarowski – insider de chez ESPN – a récemment dégainé son cellulaire pour annoncer la prolongation de Thanasis Antetokounmpo chez les Daims du Wisconsin.

L’allonge installerait le Grec jusqu’en 2023, et même si le salaire n’est pas dévoilé, il est difficile de s’attendre à une rémunération plus importante que la précédente. Lors de l’exercice 2020-21, ses timides moyennes de 2,9 points, 2,2 rebonds et 0,8 assist à 49% au tir dont 24% à 3-points n’ont pas forcément séduit nos esprits de General Manager qui – malgré la bagouze – ne peuvent s’empêcher de penser qu’il y a meilleure façon de rentabiliser un spot à 10 minutes par match. Peut-être jouit-il du statut daronnesque de son frère sous le maillot des Bucks, en attendant le contrat est bien sur la table et ne mentionne aucun blaze inférieur à 13 lettres. Qu’en conclure ? Que Vincent Poirier aurait bien aimé avoir un frère qui joue aux Raptors, s’appelle Jacques Poirier et tourne à 27,8 points, 16 rebonds, 4,5 assists et 3,9 contres à 89% au tir dont 33% à 3-points.

Ce problème, on l’a tous connu avec le fils du coach qui joue 33 minutes par rencontre alors qu’il a déjà envoyé un lay-up au-dessus du plexi. Allez, on rigole mais on respecte une prolongation sûrement méritée au vu du parcours de ce baroudeur. C’est juste qu’il y a sans doute mieux à ce poste, genre Jérémy Leloup.

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