Equipe de France

Timothé Luwawu-Cabarrot a été grand : 15 points et un impact XXL, le voilà le nouveau sixième homme de l’année !

Bravo Monsieur !

Source image : FIBA

Incroyable, magnifique, électrique… on pourrait balancer des superlatifs jusqu’en 2022 tellement on vient de vivre un moment exceptionnel avec la victoire des Bleus au buzzer contre Slovénie. Si le block de Nicolas Batum servira évidemment de modèle pour sa future statue sur les Champs-Elysées, si Nando De Colo nous a fait rêver, Timothé Luwawu-Cabarrot mérite aussi sa place dans la lumière. Car TLC a été grand !

Autant le dire tout de suite. Si Timothé Luwawu-Cabarrot n’avait pas porté le maillot blanc des Bleus aujourd’hui (c’est bon vous avez compris), on ne serait pas dans cet état de grâce. On ne serait pas là à jubiler, à écrire des articles sur la victoire des Bleus en tremblant des doigts, à imaginer le plus beau des scénarios pour samedi lors de la finale olympique France – Team USA. Parce que oui, TLC a tout simplement été essentiel dans cette demi-finale complètement folle face à la Slovénie. E-SSEN-TIEL. C’est probablement le mot le plus adapté pour qualifier la perf’ du bonhomme, qui a step-up au meilleur moment pour aider ses copains à gravir la montagne Luka Doncic. 22 minutes de jeu au total, 15 points en sortie de banc à 6/10 au tir dont un superbe 3/4 du parking, avec 5 rebonds en prime et 2 interceptions pour 18 d’évaluation. Clairement, à partir de maintenant, on demande à ce que le trophée de sixième homme de l’année prenne le nom de « TLC Sixth Man of the Year ». Comment ça on s’enflamme ? Allez, oui on l’avoue, mais comment pourrait-il en être autrement alors que l’on est peut-être en train de vivre la plus belle aventure de l’histoire du basket français ?

Dès son entrée en jeu au milieu du premier quart-temps, Timothé Luwawu-Cabarrot a réussi à changer la dynamique d’un match qui ne se présentait pas sous les meilleurs auspices. Les Slovènes de Luka faisaient un peu ce qu’ils voulaient et menaient au score 20-14 au moment où TLC a quitté sa place sur le banc pour la première fois. L’écart à la fin du premier quart ? Plus que deux points en faveur de la Slovénie. Et le natif de Cannes est l’une des raisons à cela. TLC a non seulement planté deux tirs du parking et un lay-up, mais il a aussi apporté cette intensité défensive qui manquait en début de match. Un vrai impact de two-way player, un gros coup de pouce qui a aidé la bande à Vincent Collet quand elle était un peu dans le dur. La preuve encore une fois qu’il faut des role players de qualité pour aller loin dans une compétition. Oui, Nando De Colo a été grand, oui Rudy Gobert et Evan Fournier ont fait le taf, oui Nicolas Batum est un héros national, mais clairement on peut dire merci à TLC, d’autant plus qu’il ne s’est pas arrêté là. Direction le quatrième quart-temps, un quatrième quart où on a tous battu notre record personnel dans la discipline olympique de l’apnée statique. Comment oublier ce shoot absolument monumental dans les derniers instants de cette demi, quand la rencontre pouvait littéralement basculer d’un côté comme de l’autre ? Comment oublier cette ficelle du parking en mode daron alors que le score indiquait 87-85 avec une petite minute à jouer ? Ce shoot aussi, c’est l’un des gros big plays du match. Et si les Bleus ont réussi à nous faire flipper jusqu’au bout après ce 3-points, on peut dire qu’il a fait la diff’ puisque les Slovènes n’ont jamais réussi à atteindre la barre des 90 points. Magique !

Merci pour les travaux Timothé Luwawu-Cabarrot. En sortie de banc, il a été grand. Il a apporté tout ce qu’il pouvait apporter des deux côtés du terrain, et il se retrouve récompensé comme l’ensemble de ses copains par une magnifique finale olympique. On préfère prévenir Kevin Durant pour samedi, fais gaffe ton pote est chaud !

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