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Free Agency 2021 : Patty Mills débarque à Brooklyn pour 12 millions sur 2 ans, l’Australien se serre la ceinture pour plaire à Larry O’Brien

Patty Mills

Le goût du risque.

source image : NBA League Pass

On pensait obtenir un peu de répit en ce mardi soir – lendemain de l’ouverture de la Free Agency – les insiders viennent finalement de nous porter un vilain coup au foie : une avalanche soudaine de breaking, parmi lesquelles Patty Mills qui tire le rideau sur une décennie texane. Tonton Larry O’Brien lui manque, et Brooklyn semble être l’endroit idéal pour d’éventuelles retrouvailles.

« Il faut faire le sacrifice de ses préférences mais pas celui de ses convictions », disait René Bazin sur le plateau d’ESPN. C’est là toute la philosophie de Patty Mills, fraîchement débarqué chez les Nets pour 12 millions de dollars sur 2 ans : zapper son confort au profit d’une quête mentale bien plus prenante lorsque l’on est un compétiteur à tous les étages. L’Australien semble vouloir renouer avec le succès et les soirées dorées qu’il a pu vivre aux côtés de Tim Duncan, Manu Ginobili et Tony Parker. Le coût de la nostalgie n’est pas sans risque puisqu’à 32 ans, Patty zappe sûrement des offres bien plus fructueuses venant de franchises aux ambitions moindres. Seule garantie en cas de naufrage collectif sur la saison 2021-22, le monstre des terrains FIBA dispose d’une Player Option sur la deuxième année de son contrat.

C’est potentiellement l’un des meilleurs deals conclus par un front office en ce début de Free Agency : réussir à faire venir un joueur bagué et dont les qualités offensives – toujours évidentes – vont tonifier les passages de la second unit. On ne peut s’empêcher de laisser couler une petite larmichette pour Mike James qui – en avril dernier – a quitté le froid moscovite pour venir tenter sa chance à Brooklyn. Loin d’être ridicules, ses prestations ont véritablement comblé un trou sans jamais parvenir à inscrire son blaze dans une certaine logique d’effectif au regard de Sean Marks. Désormais agent libre, l’ancien meilleur scoreur d’Euroligue  n’aura sûrement pas besoin de forcer la tchatche pour retrouver un challenge sportif qui lui corresponde. Toutefois, il reste difficile de le comparer à Patty Mills qui – cette saison – a envoyé 10,8 points, 1,7 rebond et 2,4 assists à 41% au tir dont 38% de loin. Il va sans dire que cette signature propulse l’Australien vers des débats qu’il alimentera potentiellement dans quelques mois, comme celui d’un exercice 2021-22 ponctué par un trophée de Sixth Man of the Year. M’enfin, avant ça il va quand même falloir envoyer un petit coup de pression à l’indéboulonnable Jordan Clarkson.

Même si les bruits de couloir laissaient à penser cet accord réalisable, l’arrivée de Patty Mills chez les petits foufous du Barclays Center fait son effet. Typiquement le genre de signature dont un second papier pourrait découler, juste après que Patty ait été facteur X dans les Finals 2022 face aux Lakers.

Source texte : ESPN

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