Playoffs NBA

Le mini-movie du Game 6 des NBA Finals : retour en huit minutes sur un bonheur aussi immense que mérité pour les Bucks

mini movie Game 6

Le bonheur au ralenti, la joie de vivre et de vaincre sur les visages, l’impossibilité pour quiconque possède un cœur de ne pas être heureux pour ces gars.

Source image : YouTube

Vous l’avez probablement vécu en direct avec nous, ou peut-être bien quelques heures plus tard au réveil : les Bucks sont les champions NBA 2020-21 après un incroyable revirement de situation en finale. Des stories à gogo, des images à ranger dans le tiroir all-time et, évidemment, votre désormais célèbre mini-movie pour revivre tout ça en qualité suprême.

Tout commence avec un retour rapide mais essentiel… cinquante ans en arrière, quand Kareem Abdul-Jabbar, Oscar Robertson ou Bob Dandridge offraient à Milwaukee leur premier titre NBA. Car l’histoire avec un grand H prend toujours une part importante dans une finale, insuffle une force supplémentaire à ses protagonistes. Puis quelques bribes ensuite du cas Antetokounmpo, que l’on revoit alors tout jeune et tout frêle, puis brandissant son trophée de MVP en promettant à ses fans d’aller chercher « The Big Trophy ». Les fans des Bucks ? Par dizaines de milliers aux abords du Fiserv Forum, attendant comme un seul homme la deuxième bague de leur franchise, cinquante après Jabbar and co.

Le match ? On en connait désormais les principaux axes. Giannis qui annonce la couleur dès la première action du premier quart, puis un récital qui emmènera le double-MVP vers la marque mythique des 50 pions, 50 ans plus tard, encore une belle histoire. Les Suns de Chris Paul, Devin Booker et Monty Williams sont à terre, Giannis, Khris Middleton, Jrue Holiday, P.J. Tucker, Brook Lopez, Bobby Portis et Mike Budenholzer sont champions NBA, Brandon Jennings tweete Bucks in 6, et la story d’un gamin sans papier vendant des allumettes et des téléphones dans la rue ressort puissance mille, on parle de l’actuel basketteur le plus dominant de la planète.

Le bonheur au ralenti, la joie de vivre et de vaincre sur les visages, et l’impossibilité pour quiconque possède un cœur de ne pas être heureux pour ces gars. Messieurs, bravo, tout simplement.

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