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Des maillots « City Edition » pour la saison prochaine ont fuité : le old-school est de mise pour le plus grand plaisir des darons

Maillots city edition 2022

On attendra la confirmation mais l’aperçu donne envie !

Source image : Twitter @caseyvitelli

Certains maillots « City Edition » pour la saison prochaine ont fuité, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les collections de cette année s’inspirent en grande partie d’anciens maillots portés par les franchises. Celle de Miami fait quant à elle un rappel à différentes heures de son histoire mais casse avec la collection Vice City, au plus grand désarroi de ses bandwagonners. 

Commençons justement par le Heat. Maigre lot de consolation pour les fans de Vice City, le deuxième « M » renvoyant à la typographie de la collection iconique de Miami est bien présent sur le prochain maillot. Les autres lettres renvoient elles aussi à des polices utilisées pour d’autres jerseys : le premier « M » rappelle le maillot des Floridians, le premier « I » rappelle le maillot classique époque Tim Hardaway et Zo Mourning, le « A » reprend la typo habituelle du Heat tout comme le dernier « I » avec la teinte orange alternate. Un mélange assez chelou, faut bien le dire. Dans l’Arizona, Phoenix a réuni des éléments vintage pour son maillot célébrant le 75e anniversaire de la franchise. L’anneau de saturne entourant le numéro du joueur fait écho au design de l’époque Steve Nash – Amar’e Stoudemire. Le nom « Phoenix » en style western sur le devant du maillot rappelle les années 1970 quand il est apparu, le short lui reprend exactement le même design que les Suns de Kevin Johnson et Charles Barkley, seule équipe de Phoenix à s’être hissée en Finales NBA en 1993. Le maillot en lui-même n’est pas si iconique que cela, mais le short apporte une telle dimension à l’ensemble que ne présenter que le haut serait une erreur.

Les autres franchises ont fait dans le classique. Et très honnêtement, ce n’est pas pour nous déplaire la plupart du temps. Atlanta a réussi à concilier son histoire récente en reprenant le jaune, couleur qu’elle s’est habituée à faire apparaître sur les récents maillots des Hawks, et en se réappropriant l’imposant Faucon trônant sur le maillot Dikembe Mutombo des années 1990. Avec cette tunique, Clint Capela pourra célébrer son contre avec le finger wag tout en clamant le célèbre « Not in my house ». Ensuite, on a les « City Edition » des Nets et des Bulls. Reprenant plusieurs éléments rappelant les années 1980 (les bandes avec étoiles sur le côté), 1990 (la typo Nets) ou encore 2000 (la couleur), les Nets rendent hommage à leur histoire après avoir remis en avant le maillot Drazen Petrovic cette année. Ce jersey est une réussite totale et on aura hâte de voir le trio Kevin Durant – Kyrie Irving – James Harden porter cette belle pièce. Même constat pour les Bulls. Le board marketing a jugé bon de faire revenir une pièce de l’histoire de la franchise : le maillot porté entre 1973 et 1985, et notamment lors de la saison rookie de Michael Jordan. Seules modifications, les bandes blanches sur le côté et la couleur du « Chicago » qui sera en blanc avec contours noirs, rendant cette pièce encore plus ancienne dans un esprit quasiment année 1950. Les Lakers ont opté pour un léger clin d’œil à Minneapolis en incorporant les couleurs initiales de la franchise (blanc et bleu) aux numéros et à l’inscription « Lakers » trônant sur l’avant du maillot. Très classique mais efficace. Cleveland et Dallas récoltent les mauvais points de leur côté, même si chacun se fera son avis. Optant pour un design old school eux aussi, les deux franchises ont repris des graphismes d’un temps ni glorieux pour eux sportivement, pouvant faire renaître une flamme nostalgique chez les fans, ni graphiquement très beaux. Les Mavs reprennent l’esprit du maillot historique vert. La couleur n’est pas la même, mais on retrouve des teintes de celle-ci sur les flancs du jersey. La typographie est elle aussi empruntée à ce maillot et au logo immonde historique des Mavs. Côté Cleveland, la flemmardise a été de mise. Le board marketing ne s’est pas creusé la tête en brainstorming. Ils se sont simplement dit, « si on prenait le vieux logo, et qu’on le collait sur un maillot ? ». Voilà comment est né ce tissu dont les stocks pourriront sûrement dans un vieux hangar. Dommage car il y avait des choses à faire à Cleveland entre la première période LeBron James et celle de Mark Price, tout un univers graphique est à leur disposition. Peut-être pour l’année prochaine.

En tout cas, le dévoilement des maillots « City Edition » est toujours un moment sympa. C’est l’occasion idéale pour guetter les meilleures occasions sur AliExpress, kiffer quand votre maillot est stylé ou se foutre de la gueule de Dallas. Ces maillots vintage sont pour la plupart sympathiques et à vous de nous dire qui a chopé la couronne du Heat sur le trône du maillot le plus drip de NBA.

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