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Le Heat démarre 2021 avec un calendrier sympatoche : zoom sur un mois qui va tester les troupes de Bam Adebayo et compagnie

Butler Adebayo Herro Heat

Boston, Boston, Philly, Philly, Toronto, Toronto. Et Brooklyn. Et bonne année.

Source image : SLAM

Avec un bilan de 2 victoires pour 3 défaites en démarrant cette année 2021, le Heat ne commence pas pied au plancher. La blessure de Jimmy Butler n’aide pas, mais l’équipe d’Erik Spoelstra ne pourra pas trouver 150 excuses sur les semaines à venir. Car en janvier ? Miami va être testé, sous un format assez unique. 

On le savait, c’était même annoncé par la NBA, le calendrier de la saison 2020-21 allait être assez unique. Contexte sanitaire sensible oblige, les grands penseurs de Manhattan étaient parfaitement conscients qu’il allait falloir innover pour que tout le monde s’affronte sans prendre d’immenses risques liés au COVID-19. Ainsi, au-delà des 10 matchs de moins imposés cette année, ce sont des petits groupes bien ficelés qui ont été mis en place pour tout le monde. Si tu vas à Brooklyn (exemple, Atlanta la semaine passée), tu n’y restes pas que quelques heures pour jouer. Autant rester sur place, dormir un coup et rejouer la même équipe. Comme ça, les duels entre les deux franchises sont nextés rapidement. Ce sont donc les 30 franchises qui ont obtenu leur programme il y a quelques semaines, avec pour certains de drôles de manipulations. Jugez le calendrier du Heat sur ce mois de janvier, avec 4 duels successifs et un cinquième à cheval face aux Celtics. Les potes de Tyler Herro vont tout simplement enchaîner les mini-séries de 48h, ce qui donnera un bon indicateur de ce que vaut le dernier finaliste. Bien évidemment, on sait que la troupe de Floride a les jambes qui traîne après avoir été une des deux dernières équipes à jouer en octobre dernier. Et il semble évident que la machine se mettra doucement en route, pour une montée en température optimale vers le début des Playoffs, en mai prochain. Ceci étant dit, les tests sont toujours intéressants à observer, et les quatre semaines à venir devraient nous régaler en ce sens.

Deux fois Boston, un petit passage par Washington, deux fois Philadelphie, deux fois Toronto, deux fois Detroit puis deux fois Brooklyn, niveau packaging on est bons ? Aucune autre franchise peut affirmer avoir de tels regroupements en ce début de campagne, ce qui représente un avantage et un inconvénient pour les hommes de Spoelstra. L’avantage, comme on l’a vu la semaine passée face aux Bucks, c’est que les ajustements immédiats peuvent permettre à toute une équipe de se refaire dans la foulée : Miami a pris une tarte dans la gueule au Game 1, avant de corriger Milwaukee en seconde période 24h plus tard. L’inconvénient ? Si on pouvait parler au singulier, ça serait bien pratique. Déjà, le Heat ne sait pas encore quand est-ce qu’il y aura des retrouvailles avec ces adversaires, c’est donc très tôt pour se donner une idée de ce que les changements d’inter-saison ont apporté. Ensuite, le manque de variété dans les adversaires, ce qui peut titiller un coaching staff en manque de différents challenges. Mais ne cherchons pas la petite bête, le plus important se situe évidemment dans le type d’ennemi qui est posé sur la route du Heat. Boston, Philadelphie, Toronto, Brooklyn, on ne sait pas encore si les Hawks ou les Cavs vont se calmer et on attend de voir si les Pacers peuvent confirmer, mais Miami va jouer contre des équipes élite de la Conférence Est, des armées attendues en Playoffs. C’est donc une bonne occasion, pour Jimmy Butler et sa bande, de voir comment ces adversaires se comportent lors de ces premières confrontations. L’arrière All-Star justement, qui n’a pas joué lors des derniers matchs suite à une blessure à la cheville, devrait faire son retour parmi les siens. Hormis lui, et un Avery Bradley qui doit respecter le protocole sanitaire de cette saison, c’est full house pour le Heat qui pourra compter sur l’intégralité de son effectif dans cette drôle d’aventure.

Les fans de Miami sont prévenus, et leurs adversaires aussi. Finalistes face aux Lakers, les coéquipiers de Goran Dragic ont un beau challenge à relever sur ce mois de janvier 2021 : faire face à plusieurs mini-séries, face à des poids lourds de l’Est, et ressortir indemne de ce merdier avec en bonus de bonnes leçons à retenir. Messieurs, bon courage et au boulot !

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