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Le Heat tape les Pelicans 111-98 : Duncan Robinson fait cramer les ficelles et souhaite un Joyeux Noël aux Pels

En attendant les grosses affiches de la soirée, le Heat et les Pelicans ouvraient le bal en ce Christmas Day pour une opposition qui valait clairement le coup d’œil. Et les deux équipes ont bien réussi à nous chauffer, mais celui qui a été le plus chaud au final, il se nomme Duncan Robinson, en feu en première mi-temps pour guider les siens sur le droit chemin. 

6/8 du parking en première mi-temps, record NBA en prime pour un Christmas Day, pour 23 points et 5 rebonds au total. Pas de doute, Duncan Robinson a passé un très bon 25 décembre sur le parquet de Miami. S’il s’est clairement calmé en deuxième mi-temps, son total de sept tirs primés est un autre record pour un match de Noël, record égalé puisque son adversaire du soir Brandon Ingram avait réussi un exploit similaire il y a tout juste un an. Les missiles de loin signés Jimmy Neutron, mais aussi l’énorme adresse globale de Miami depuis le parking de l’American Airlines Arena, ont permis au Heat de prendre le large en première mi-temps (jusqu’à +23), et les Pelicans n’ont jamais réussi à revenir à hauteur des mecs de Sud Plage, même s’ils n’ont jamais lâché. Après avoir vu la mauvaise version de NOLA dans le second quart-temps, celle où les Pelicans enchaînent les turnovers et les briques du parking, tout ça avec une défense en mode portes ouvertes notamment en transition, les hommes de Stan Van Gundy ont réussi à gratter progressivement leur retard sous l’impulsion de Zion Williamson et Brandon Ingram. L’agressivité du premier et le talent du second ont relancé les Pelicans, revenus jusqu’à -6 dans les premières minutes du quatrième quart. Entre l’absence de Jimmy Butler (une cheville qui siffle) en seconde mi-temps, une adresse floridienne disparue, un Meyers Leonard qui se prend pour Damian Lillard (spoiler, ça a fini en briquasse), et une équipe de la Nouvelle-Orléans tout simplement plus solide, on se disait qu’il y avait moyen de compléter le comeback, surtout vu le niveau affiché par Brandon Ingram dans le troisième quart-temps.

Sauf que le Heat a retrouvé son beau jeu collectif et son adresse au meilleur moment. Avery Bradley et Tyler Herro plantent de loin coup sur coup au milieu du quatrième quart et en deux deux, l’écart est repassé au-dessus de la barre des dix points. Les Pelicans n’ont jamais su répondre et le Heat a tranquillement assuré la win, la première de la saison. On notera la contribution du gamin Precious Achiuwa, précieux des deux côtés du terrain, la première sortie plutôt convaincante d’Avery Bradley sous ses nouvelles couleurs de Miami, et la performance d’ensemble du banc, avec un Goran Dragic qui régale au scoring comme à la passe, tout le contraire d’un Eric Bledsoe qui visiblement ne sait plus jouer au basket. Avec les grosses galères de ce dernier et un J.J. Redick à 1/7 au tir, ça devient vite tendu pour les Pelicans malgré leur duo Zion – BI. Et l’apport intéressant de Josh Hart au sein de la second unit n’a pas permis de sauver la baraque face aux champions de l’Est en titre. 111-98 score final, petit match sympa pour s’échauffer en vue du marathon.

Duncan Robinson en feu, le Heat globalement sérieux, c’était trop pour la bande à Brandon Ingram et Zion Williamson, trop isolés pour espérer mieux en Floride. Allez, le premier match est dans la boîte, on enchaîne avec la suite.

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