Los Angeles Clippers

Joakim Noah devrait bientôt annoncer… sa retraite : émoji triste, acte de décès presque officiel du début de nos années 2010

Joakim Noah 2 décembre 2020

Comme une impression que le duo Rose/Noah, c’était hier.

YouTube / ESPN

Tous les grands joueurs s’arrêtent un jour. Respiration. Coupé par les Clippers, Joakim Noah songe apparemment très fort à la retraite, nous on sèche nos larmes et on attend l’annonce officielle, mais en attendant parlons un peu de Jooks, en attendant d’y revenir plus en profondeur très vite, et ceci est une promesse.

Nos petits cœurs de coqs tremblent. Deux ans après Boris Diaw et un an après Tony Parker, c’est au tour d’une autre légende française ayant brillé en NBA d’être toute proche de raccrocher les sneakers. Comme l’annonce Adrian Wojnarowski, Joakim Noah viendrait d’être coupé par les Clippers et son agent Bill Duffy aurait fait savoir à ESPN que Jooks était en train d’envisager d’annoncer sa retraite sportive. A 35 ans, notre Frenchie sort d’une saison compliquée chez les Voiliers avec seulement cinq matchs dans les pattes et si on aimerait beaucoup le voir encore sur les terrains américains, son énergie, sa hargne défensive et son expérience pouvant être encore bénéfiques dans quelques effectifs de la Grande Ligue, Stickman aurait en tête l’idée de tirer sa révérence. La fin d’une carrière bien remplie qui a commencé par une belle histoire d’amour avec les Bulls depuis la Draft 2007, qui s’est continuée à New York (un peu), Memphis et enfin Los Angeles. Malgré beaucoup de blessures et une fin un petit peu compliquée, c’est un pur joueur qui s’apprête à raccrocher.

Difficile de résumer toute la carrière de Joakim Noah en quelques mots, tant le plus français des joueurs américains – ou le contraire on ne sait plus trop – a compté sur les parquets en étant MOP et double-champion NCAA avec Florida State, puis avec treize saisons dans la Grande Ligue au compteur. Noah restera dans les esprits de tous les joueurs, petits comme grands, qui ont un jour eu le culot de pénétrer dans son espace vital – la raquette – avant de se manger un contre dont Sticks avait le secret. Connu évidemment comme l’un des meilleurs défenseurs du début des années 2010, mais capable aussi de scorer et réputé pour son excellent jeu de passes, Jooks a surtout marqué la Ligue lorsqu’il portait le numéro 13 des Bulls, notamment entre 2011 et 2014.  Double All-Star, une fois Défenseur de l’Année, une fois All-NBA, trois fois All-NBA Defensive Team, ça vous pose un homme. Mais difficile de parler de Noah sans nourrir quelques petits regrets sur sa carrière… internationale et sur ses problèmes de blessures et ou d’envie qui l’ont éloigné de toutes les grandes compétitions internationales avec notre maillot bleu, blanc, rouge, excepté l’EuroBasket 2011. Car « s’il y’avait eu Joakim Noah.. » est une phrase qui nous restera au fond du crâne pendant encore quelques années.

Pas de doute, Joakim Noah restera comme l’un des tout meilleurs français à avoir foulé les parquets de la Grande Ligue. Forcément, un peu de regrets que ce grand champion ne quitte pas la NBA avec une bague au doigt. Allez, on retourne se mater des highlights de Joakim dans ses folles années chez les Bulls, vive la nostalgie, et nous on prépare le discours. 

Source Texte : Twitter – Adrian Wojnarowski

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