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Brandon Ingram prend à son tour la blinde, parce que c’est la mode : 158 millions sur cinq ans, NOLA fait confiance à son MIP

Pelicans Brandon Ingram 26 décembre 2019 pari

Cool, il va enfin pouvoir manger à sa faim.

Source image : YouTube

Il y a eu Donovan Mitchell, et il y a eu De’Aaron Fox. Puis Jayson Tatum. Il y a eu Bam Adebayo il y a quelques minutes, et il y a même eu un certain Grégoire Bozonnet, un type du 44, augmenté par son chef car il maniait plutôt bien le Fenwick. Le dernier nouveau riche en date ? Brandon Ingram, MIP en titre et tout frais All-Star, qui touchera donc le gros lot pendant les cinq prochaines années de sa vie. Cool, il va enfin pouvoir manger à sa faim.

Il aura donc fallu quatre saisons à Brandon Ingram pour que la NBA mette du respect sur son nom. Trois premiers exercices brinquebalé entre les critiques et la dure vindicte populaire lorsque l’on est une jeune star et que l’on joue aux Lakers, et à l’été 2019 tout s’accélère, après une saison pourtant marquée par de sales soucis de santé. Départ à New Orleans dans l’échange qui verra Anthony Davis partir sur la route de son premier titre à Los Angeles, et en Louisiane tout devient facile pour Brandon Ingram. Zion Williamson un peu frais en année rookie, c’est à BI que revient la tâche de porter les Pels, et la baguette se débrouille plutôt très bien. Tellement bien que l’on retrouvera Ingram pour son premier All-Star Game en février, tellement bien que ses 23,8 points, 6,1 rebonds et 4,2 passes lui permettront d’aller chercher le trophée de MIP 2020. All-Star ? MIP ? Leader offensif d’une franchise en devenir ? Free Agent ? Vous nous voyez venir, et les Pelicans n’ont donc pas traîné pour appeler ce chacal de banquier :

158 patates donc, sur cinq ans, et rien d’illogique compte tenu du marché et des chèques signés ces dernières 24h par ses camarades de Sacramento, Utah, Boston, Miami ou Nantes. Brandon Ingram aura donc l’avenir des Pels entre les mains pour quelques années, mais il sécurise surtout le frigo et plonge les deux pieds joints dans la catégorie superstar, celle à qui l’on ne pardonnera rien en cas de craquages trop fréquents. Le n°2 de la Draft 2016 était fait pour ça, le processus aura été étrange bien que rapide finalement, et on aura donc quatre yeux sur ses performances à la rentrée pour voir à quoi peut bien ressembler cet alliage 2021 entre le joueur le mieux payé de sa franchise et le phénomène le plus attendu de toute la NBA (Zion, pas Wenyen Gabriel).

Brandon Ingram rejoint donc Pascal Siakam, Jamal Murray et Ben Simmons parmi la bande de la Draft 2016 croulant aujourd’hui sous les billets. Le premier commence à prendre quelques punchlines dans la gueule, le deuxième a explosé cet été et le troisième… on ne sait pas trop. Qu’en sera-t-il pour la baguette préférée des quartiers français de la Nouvelle Orleans ? Suspense, et rendez-vous le 22 décembre pour un premier élément de réponse.

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