News NBA

Rodney Hood et James Ennis déclinent leur player option et Jabari Parker garde son pognon : point Free Agency du soir, bonsoir

Jabari Parker

« Quand tu dois nourrir ta famille. »

Source image : YouTube

On est parti tranquillement pour une deuxième soirée d’agitation en NBA, après l’ouverture hier des hostilités et le départ – notamment de Chris Paul vers les Suns. Les premières infos de la soirée ? Rodney Hood testera le marché à partir de samedi, James Ennis aussi, alors que Jabari Parker se sent bien à Sacramento, enfin surtout quand il va au guichet.

Trois profils, trois carrières différentes, et trois destins liés en ces temps de Free Agency puisque jouissant tous trois de la possibilité d’activer ou non leur player option pour 2020-21. Résultat des courses ? Rodney Hood et sa papatte gauche iront tester le marché, James Ennis et son handle de grand-mère aussi, alors que Jabari Parker a préféré sécurisé la villa pour la mamma. Allez, zoom rapide, et on passe à la suite :

Honneur au plus « intéressant » des trois larrons : Rodney Hood. Pièce ultra-utile des Blazers lors des Playoffs 2019, les préférés de Paul George, Rodney Hood n’a pu confirmer la saison passée à case d’une blessure l’ayant contrait à ne disputer que 21 matchs d’octobre à août. Vraie option offensive, l’arrière gaucher peut très bien représenter un sixième homme de luxe dans une équipe du haut de tableau, et pour 10 millions la saison ça ne semble pas un braquage non plus. Allez-y en courant, le mec est en tête de gondole juste devant les caisses, entre les pansements et le sirop pour la toux.

James Ennis ne sera probablement jamais All-Star, la cote sur Unibet est à 50 000/1, mais disons que son profil d’energizer spécialiste des tâches défensives peut plaire à pas mal de franchises en quête de testostérone. Auteur du dunk de sa vie sur l’une de ses… premières actions en carrière, le n°20 de la Draft 2013 a beaucoup déménagé depuis. Soit c’est parce qu’il est très demandé, soit parce que les franchises se lassent vite de lui, et très franchement on a notre petite idée.

Pour Jabari Parker c’est encore un autre délire. On parle d’un n°2 de Draft dont la carrière a malheureusement été gâchée par des genoux en polystyrène, et oui quand on parle de Jabari Parker et ses 24 ans on parle déjà… au passé. Terrible constat. Les plus ? Une belle story n’est pas complètement à exclure car le Jab est jeune et reste un athlète largement au dessus de la moyenne, même à 50% de ses capacités. Les moins ? Ta voisine du dessus défend mieux son pallier que Jabari sa raquette, et l’avis du Doc le concernant vous refroidirait probablement. Peut-être pas pour rien que le jeune homme a mis au chaud ses six millions pour 2021 hein, assez terrible à imaginer là aussi.

Trois hommes et un couffin trois destins, trois hommes qui ne révolutionneront pas la NBA en 2021, mais ici on s’est promis de parler autant de foie gras que de pâté. Est-ce qu’on doit vraiment conclure cette… conclusion ? Allez, on part sur un non.

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



To Top