Heat

Le Heat verrouille Duncan Robinson et Kendrick Nunn pour la saison prochaine : « ils avaient les droits, et pour pas cher à mon avis »

Diner de cons 17 novembre 2020

En 2021, Duncan Robinson et Kendrick Nunn toucheront à eux deux neuf fois moins d’argent qu’Otto Porter à lui tout seul.

Source image : YouTube

Bienvenue dans le monde des petites opérations utiles, et à ce petit jeu-là le Heat de Miami n’a pas traîné à valider ce qu’il y avait à valider. Duncan Robinson et Kendrick Nunn c’est fait, et voilà on a les droits, et pour pas cher à mon avis.

On imagine Pat Riley au moins aussi heureux que François Pignon après avoir acheté les droits du petit cheval de manège à Juste Leblanc. Finaliste surprise la saison dernière, la franchise floridienne s’était appuyée toute l’année, notamment, sur l’explosion d’un rookie et d’un sophomore… non-draftés : Duncan Robinson et Kendrick Nunn. Le premier étant devenu en quelques semaines seulement le pendant de Klay Thompson dans les everglades (13,5 points par match, 270 bombes envoyées, quasiment quatre par match) alors que le second a challengé longtemps Ja Morant dans la course au trophée de Rookie Of the Year (15,3 points, 2,7 rebonds et 3,3 passes) avant de connaître un gros coup de moins bien en Playoffs malgré des Finales plus satisfaisantes. Résultat des courses ? Le Heat a donc, sans aucune surprise, garanti les contrats de ses deux jeunes snipers pour la saison prochaine, et pour des sommes dérisoires compte tenu de leur apport. Profitez-en les gars, ce ne sera pas tous les jours la fête.

1,7 millions chacun, dans le jargon on appelle ça un cadeau. Un cadeau qui vient évidemment du fait que les deux joueurs sortent d’absolument nulle part, mais encore fallait-il signer le papier, et c’est donc sous les ordres d’Erik Spoelstra qu’on reverra Ken et Dun à la reprise, en attendant une Free Agency 2021 qui leur remplira autrement les popoches à tous les deux.

3,4 millions pour une doublette à quasiment 30 points par match en cumulé, autant filer illico le Prix Nobel de l’Economie à Pat Riley. Pour rappel, 3,4 millions, c’est à peu près ce que touche Otto Porter tous les mois à Chicago. Deux salles, deux ambiances.

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