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Flashback : quand John Collins chopait 25 rebonds sur la tête des Pacers, career high tavu

10 avril 2019. Dernier match de la saison régulière, les Pacers ont probablement déjà la tête en Playoffs alors que les amis des Hawks ont réservé leurs vacances qui ne vont maintenant plus trop tarder à arriver. Mais on a beau penser à la chaleur de Bali et aux plages de sable fin, ça n’empêche pas John Collins de taper ses records en carrière. 

Au cours de la saison 2018-19, on peut dire que le joueur qui a la chance d’avoir le même nom de famille que celui qui chante des chansons dans Tarzan à l’habitude de gratter des rebonds sur la tête de ses adversaires et de mettre des paniers. Respiration. Deuxième saison en NBA pour lui, John Collins est déjà sans aucun doute la deuxième arme offensive de la franchise d’Atlanta, derrière son copain Trae Young, lui-même… rookie. Ca va les babies ? Avec 31 doubles-doubles lors de cette campagne, Johnny a enchainé les grosses lignes de stats tout au long de la saison et est venu se positionner comme l’un des meilleurs poste 4 de la Ligue, même dans une équipe qui ne gagne pas de matchs.

Mais ce soir là, Jojo n’a pas fait dans la demi-mesure et a voulu laisser un beau souvenir aux fans avant d’aller se faire dorer la pilule sous les cocotiers. Alors qu’il n’avait jamais atteint la barre des 20 rebonds en carrière, marque qu’il n’a atteint qu’une seule autre fois depuis, l’ami Collins est passé au level supérieur face aux Pacers. Un gros double-double avec 20 points et surtout 25 rebonds, record en carrière évidemment. Un bon gros match Drummondesque pour l’ancien de Wake Forest, mais malheureusement pour lui… John s’est bien rappelé ce soir là qu’il jouait à Atlanta, et pas à San Antonio comme l’autre poste 4 bien connu de la même université. Du coup, les Hawks, bah c’est les Hawks quoi. On voit bien Collins réaliser l’endroit où il est tombé au moment où, à moins d’une seconde de la fin et alors qu’ils mènent de deux points, il voit son coéquipier De’Andre Bembry faire une grosse faute sur Edmond Sumner qui se trouvait… à 3-points. Du coup vous connaissez la suite, triste vie. Du coup, on était bien obligé de saluer quand même cette grosse perf de John Collins, qui vous montre à quel point ce grand gaillard mérite le respect et qu’une grande carrière de domination des raquettes l’attend, s’il ne fait pas trop le foufou avec des pilules.

Du gros double-double avec du 25 rebonds, quelques matchs en 35-16. Si ça continue, on imagine qu’un de ces jours John Collins sera en mesure de taper du 35-25 le matin au réveil. Bon, faudrait bien qu’il y’ait quelques victoire de temps en temps, mais honnêtement l’effectif rempli à 70 % de poussins première année commence à avoir de la gueule. Allez, vivement fin décembre pour le goûter.

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