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Flashback : le jour où Clint Capela a montré aux Hawks pourquoi ils avaient besoin de lui

Clint Capela

Scouter un joueur qui est en train de vous aplatir, c’est assez gênant.

Source image : Youtube

Arrivé aux Hawks le 5 février dernier dans le trade qui envoyait notamment Robert Covington aux Rockets, Clint Capela a eu le temps de se faire à sa nouvelle équipe et de prendre ses marques dans sa nouvelle ville. Souhaitons-lui autant de succès que lors de son dernier passage à la State Farm Arena : petit indice, il avait été excellent.

Si vous connaissez un fan de basket qui a découvert l’univers de la balle orange depuis seulement quelques mois alors celui-ci n’a jamais connu Houston avec un pivot et c’est bien triste, ne serait-ce que pour Hakeem Olajuwon. Pour ceux qui ont plus de neuf mois d’ancienneté, alors le nom de Clint Capela évoque forcément quelques souvenirs dans la ville aux fusées. Les débuts en back-up de Dwight Howard, puis l’arrivée dans le cinq, les combinaisons avec James Harden sur pick and roll et ce rôle central dans la défense de Houston en protecteur de cercle et garant du rebond défensif. Trois années et demi de travail de l’ombre, d’aspirateur à rebond pour finalement être transféré vers Atlanta : le prix pour mener à bien l’expérience pocket ball de Mike D’Antoni. Un projet qui a finalement tourné court et qui laissera des regrets aux fans vu le bon fit que constituait Clint Capela chez les Rockets. Joueur de devoir, parfaitement complémentaire de la star locale et besogneux à souhait, il avait rendu de fiers services à son club. L’un des derniers exemples en date remonte au 8 janvier 2020, un déplacement… à Atlanta. Russell Westbrook au repos c’est donc le duo Harden-Capela qui doit mener l’équipe vers une victoire qui ne s’annonce pas trop compliquée. Il faut dire, Atlanta n’est pas un foudre de guerre. Malgré tout, les Hawks s’accrochent grâce à un Trae Young de gala (42/13/10) qui imite James Harden autant par les chiffres (41/10/10) que par l’adresse (11/30 pour le premier, 9/34 pour le second). Et celui qu’on appelle « Swiss Bank » dans tout ça ? Un match très propre avec un gros boulot pour pulvériser la raquette adverse. Dans les chiffres ça donne du 22 points, 22 rebonds à 9/14 au tir plus 2 contres et 2 interceptions (la vidéo c’est par ici !), parce que forcément l’ami Clint aime bien peser aussi de son côté du terrain. Le secteur intérieur des Hawks a totalement implosé ce soir-là avec certains différentiels qui donnent le tournis. De’Andre Hunter positionné en 4 avec John Collins en 5, façon small ball, ont gobé 16 rebonds à eux deux contre 39 pour la paire Tucker-Capela. Ce dernier s’est même permis d’aller chercher 11 rebonds offensifs sur la tête de ses hôtes. Bien sûr, sa performance est un peu éclipsée par celle de son complice à la barbe mais celui-ci n’avait pas manqué de le mettre en avant à l’issue du match, preuve supplémentaire de la complicité qui existait entre ces deux-là.

« Il fait ça toutes les nuits. Il n’a pas le crédit qu’il mérite. C’est lui qui s’occupe du meilleur joueur adverse chaque soir. »

Clint Capela connaît bien la State Farm Arena et pour cause, il a fait un gros chantier la dernière fois qu’il y est passé. Un petit 20/20 des familles et on n’est pas loin de la note qu’il mérite sur ce match. Reste à espérer pour les fans des Hawks qu’il brillera tout autant l’an prochain sous l’uniforme local. Avec Trae Young pour le trouver sur pick and roll, ça devrait aller. 

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