Nuggets

Doc Rivers envoie quelques mots doux à Nikola Jokic : ah bah tiens, ça change de Patrick Beverley

Nikola Jokic pari

Un peu d’amour dans ce monde de brutes.

Source image : Youtube

Alors que les Clippers mènent 2-1 dans la série face aux Nuggets, Nikola Jokic est très très performant. Pour l’instant, ça ne se traduit pas en domination collective, mais le Serbe domine individuellement la raquette des Clips, et ça n’a pas échappé à Doc Rivers. Comme nous, le Doc est tombé amoureux d’une armoire qui met des fadeaways, c’est on ne peut plus logique.

Visiblement, il y a un sujet qui divise le vestiaire des Clippers, et il se nomme Nikola Jokic. Le pivot des Nuggets est débordant d’élégance sous ses allures de frigidaire, ça plaît à certains, pas à d’autres. Patrick Beverley est furax (comme toujours) car selon lui le Joker met la pression aux arbitres, mais Doc Rivers estime qu’il est le meilleur pivot passeur de l’histoire. Deux salles, deux ambiances. Il faut dire que ce pivot a de quoi charmer du monde. Quand il se lance dans ses enchaînements de footwork telle une ballerine de 120 kilos, impossible de rester insensible devant un tel ballet (ou balai, ça fonctionne aussi). Du coup, quand ESPN a demandé l’avis de ce bon vieux Doc concernant Jokic, sa réponse est sans appel.

« Il a un peu de tout le monde en lui. Il a tout le footwork et les moves d’un Hakeem Olajuwon, cette forme d’intelligence loufoque, dans le même genre que Kevin McHale. Son shoot… il est juste fort. C’est le meilleur intérieur passeur que j’ai vu, je pense, dans l’histoire. Et je sais que Bill Walton était l’un des meilleurs. »

Wow, c’est même plus une déclaration d’amour, à ce niveau-là, on aurait presque envie d’appeler ça du tampering. On vous laisse imaginer trente secondes Jokic dans cette équipe des Clippers… voilà, prenez une aspirine et ça ira mieux. Mais pour revenir à nos moutons, quand un pivot est comparé à McHale, Hakeem et Walton, on rentre dans des conversations très sérieuses. Et en même temps, le bougre est légitime. Pendant ces Playoffs, le Joker tourne à 25,7 points de moyenne à 51,8% au tir dont 47,5% de loin, le tout accompagné de 9 rebonds et 5,3 passes décisives, merci bonsoir. Mais on laissera le soin à Patrick Beverley de nous expliquer qu’il « gesticule » et met la pression sur les arbitres, évidemment. Ce bon Pat va devoir s’y faire puisque la commode Ikea préférée de ta commode Ikea préférée ne fait que préchauffer. Après un Game 1 très compliqué (comme pour le reste de son équipe), le Serbe s’est réveillé et a enchaîné deux très gros matchs sur la ganache de Zubacca et Montrezl Harrell avec 29 points, 15 rebonds et 6 passes en moyenne sur les Games 2 et 3. En tout cas, Doc Rivers sait qu’il va devoir continuer à sortir le barbelé en défense s’il veut éviter une mauvaise surprise, car Jokic est chaud comme la braise.

Adversaire ou pas, Glenn Anton Rivers (oui c’est son vrai nom) est forcé de reconnaître le très grand talent de Nikola Jokic. C’est beau et ça nous change un peu des déclas de Pat Bev’, un peu d’amour dans ce monde de brutes.

Source texte : ESPN

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