Notes de match

Les notes de Rockets-Thunder – Game 7 : info utile, le meilleur joueur du match a un prénom de pétanqueur de 60 piges

pétanque 03 septembre 2020

Le saviez-vous, les pétanqueurs pètent en cœur. Allez, salut.

Source image : Youtube

Tellement longtemps que notre organisme était privé de ce breuvage sacré qu’est la NBA. Pour fêter le retour de notre darling préférée ? On tentera de vous offrir, le plus souvent possible, le petit bulletin de notes qui va bien, histoire de vous faire revivre les matchs d’une manière un peu plus légère, aussi légère qu’un pet bruyant à la terrasse d’un boulodrome. Allez, envoyez la sauce, envoyez la purée, bref, envoyez les notes.

Encore un Game 7 cette nuit, et encore un match totalement WTF avec cette victoire des Rockets au bout du suspense et du bout des doigts du DPOY 2020. Envoyez les notes, nous on s’est ré-ga-lé.

Houston Rockets

James Harden (6) : on a vu deux facettes de James Harden cette nuit. La première, celle d’un joueur bouffé par l’enjeu et incapable de planter deux tirs de suite durant tout le match. La deuxième ? Beaucoup plus clutch pour Houston, puisque c’est lui qui lâchera l’action défensive de la nuit pour donner la victoire aux Rockets. Next step, Andre Roberson qui se transforme en plot défensif et qui score 38 points en Finale NBA ?

Russell Westbrook (7) : à défaut d’être sensationnel, le Brodie n’a rien forcé cette nuit. Beaucoup plus facile pour Houston quand RW joue juste, avec la bonne agressivité et au bon moment. Vivement son 6/19 et 7 TO au Game 1 face aux Lakers, c’est pas drôle sinon.

Eric Gordon (7) : toujours cette tronche à planquer des Figolu dans ses joues mais sur ce Game 7 Rico a été très bon. Incisif en défense, décisif en attaque, les Rockets ne sont plus les mêmes quand il évolue à ce niveau.

Danuel House Jr. (5) : moins en vue depuis le retour de Rico Gordon, Danny le Rouge se contente des miettes mais passe plutôt bien l’aspirateur.

P.J. Tucker (6) : pas de réussite en attaque mais de gros rebonds bien virils. Toujours ce regard de bovin abandonné, ce vide intersidéral dans ses yeux, qui nous fait dire que c’est donc possible de ne penser absolument à rien en plein Game 7.

Robert Covington (8) : pas loin d’être le meilleur joueur de Houston sur ce match. Toujours aussi utile en défense, Bébert s’est également transformé en sniper n°1 cette nuit et a même eu droit d’inscrire le dernier point de la série. Bébert forévaire.

Ben McLemore (-) : zéro minutes pour Ben et c’est bien dommage, car Mike D’Antoni aurait une nouvelle fois pu aligner un cinq avec des mecs qui s’appellent Ben, Eric, Danuel, Robert et Jeff, avec Bruno sur le banc. Bienvenue à Saint-Maurice de Gourdans.

Austin Rivers (2) : sept minutes de grand délire, sept minutes de shoots ratés. Austin c’est le mec qui débarque dans une soirée costumée sans son costume et qui se fait virer, et quand il repart tout le monde se fout de sa gueule en enlevant son costume.

Jeff Green (6) : encore un gros match du pivot de l’an 2000. Propre, adroit, et dire qu’il fut un époque où il était un freak.

Bruno Caboclo (-) : n’est pas rentré, se prépare pour un chifoumi légendaire en plein quatrième quart avec Gérard.

Tyson Chandler (10) : Mike D’Antoni l’a appelé en milieu de troisième quart-temps mais c’était pour aller chercher de la flotte aux vestiaires. Est revenu en moins d’une minute avec quatre bouteilles pleines, c’est pas très COVID mais c’est un sans-faute.

Oklahoma City Thunder

Chris Paul (7,5) : un triple-double pour le cap’s du Thunder, les gros shoots au bon moment et même un lancer coquinement gratté dans le money time. Chris Boss passe finalement à un cheveu de la note maximale mais échoue encore en Playoffs, même si on ne lui en veut pas pour cette fois.

Shai Gilgeous-Alexander (7) : tout d’abord trop discret, Shai Gilgeous est ensuite passé de Shai Enmousse à Shai Gorgeous dans le dernier quart. L’avenir est à lui, c’est presque Kool Shen qui le dit. Kool Shai.

Dennis Schroder (5) : il a manqué un Dennis on fire pour que le Thunder crée l’exploit. Quelques éclairs de génie et de vitesse par-ci et par-là, mais trop peu pour faire une différence dans un match aussi serré.

Danilo Gallinari (3) : l’Italien termine sa série sur deux perfs assez hideuses. On sait qu’il louche, ça se voit un peu, mais on sait désormais qu’il a égaré ses lentilles depuis lundi midi environ. Allez, zou, chez Atol.

Steven Adams (5) : solide parfois, mais une fois de plus trop peu intégré en attaque. Comment est-ce possible de ne pas le servir plus souvent avec un maître du pick and roll sur le terrain… A paru mou comme une éponge par moments. Un match trop discret, l’habit ne fait pas le moine.

Luguentz Dort (8,5) : match incroyable du rookie. Monstrueux en défense sur James Harden, inarrêtable en attaque, Luguentz aurait déjà sa statue devant la mairie d’Oklahoma City s’il avait mis ce foutu dernier tir. On parle quand même d’un sosie de Serena Williams qui joue les héros dans un Game 7, on nage en plein délire.

Darius Bazley (5) : finalement peu utilisé au vu de sa forme du soir. Deux banderilles du parking à des moments bien opportuns, puis Billy Donovan a préféré mettre le destin de son équipe entre les mains de joueurs plus expérimentés. Logique, mais Darius will be back.

Nerlens Noel (4) : une belle intensité amenée sur une courte séquence, Nerlens aurait pu jouer plus mais tout le monde sait que ce n’est pas la période. Un peu comme si Donna Summer sortait des tubes en hiver, enfin bref.

Abdel Nader (-) : c’est bien sympa mais on ne voit pas ce que cette chanson de 1 2 3 Soleil vient faire là-dedans.

Hamidou Diallo (-) : c’est bien sympa mais on ne voit pas ce que cette chanson de Alpha Blondy vient faire là-dedans.

Terrance Ferguson (-) : tout ce qu’on sait c’est qu’il porte le même nom de famille qu’un tracteur.

Andre Roberson (-) : remplacé dans le roster et dans les cœurs par un canado-haïtien, la boucle est bouclée.

On a encore vibré cette nuit, parce que le basket est définitivement le meilleur sport au monde, devant les fléchettes et le beer-pong. Allez, bonnes vacances Lulu, et vivement la match-up entre Jeff Green et Anthony Davis.

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