One-on-One

Avis de la rédaction – Les meilleurs pivots de la saison NBA 2019-20 : place numéro 6, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Un peu de Whiteside, un peu de Towns et un soupçon de Drummond et de Harrell, mais pas de Vincent Poirier dans ce Top 6 pivots.

Source image : montage TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah, le tout coaché par Tyronn Lue. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

Andre Drummond : une saison, et une fin de parcours bizarre à Détroit pour Monsieur Drummond, qui aura pourtant encore donné de sa personne dans les raquettes. Les critiques sont toujours aussi présentes, et logiquement quand on voit Andre se faire dominer certains soirs ou tenter de trop sortir de son répertoire. Mais il faut aussi réaliser ce que le velu impose à ses adversaires en terme d’intensité physique et athlétique. On ne tourne pas en double-double mastoc en se tournant les pouces. En attendant de voir la suite, à Cleveland ou ailleurs, Drummond a sa place dans ce Top 6.

Alex

Karl-Anthony Towns : j’imagine bien que pour certains, l’ami Towns n’a rien à faire dans ce classement car il a manqué trop de matchs (35 joués sur les 64 des Wolves). Les blessures l’ont en effet empêché de s’exprimer totalement mais quand il a été sur les parquets, KAT a proposé un niveau de jeu qui fait de lui une arme offensive quasiment impossible à freiner. Il a montré des progrès dans son jeu de passe et dans son positionnement défensif (même s’il y a encore du boulot de ce côté du terrain). Comme la plupart de ses concurrents pour ce top 6, Towns artille de loin sauf que lui en a les moyens (41% à 3 points). Bref, trop fort pour ne pas le mettre dans les 6 mais c’était juste, parce qu’à un moment il va falloir se mettre à gagner des matchs quand même…

Ben

Hassan Whiteside : un changement d’air qui a fait le plus grand bien à Blanc-Côté. Moins bougon du côté de Portland, le grand Hassan a été le parfait complément de Damian Lillard. D’abord en défense, où il a dû se sentir bien seul pour contrer les offensives adverses dans l’une des pires forteresses de la Ligue malgré plus de trois blocks de moyenne. Mais aussi en attaque où il a été d’une impressionnante régularité quand on connait un peu le personnage. A croire que l’argent motive, lui qui sera libre de tout contrat à l’intersaison et qui avait besoin d’un dossier solide pour aller braquer une banque généreuse pendant l’été.

Nico

Karl-Anthony Towns : avec seulement 35 matchs au compteur à cause de bobos, difficile de mettre le très talentueux Karl-Anthony Towns plus haut dans ce classement. Mais difficile aussi de l’exclure complètement vu sa production offensive, lui qui a sorti sa meilleure campagne au scoring en carrière avec 26,5 points par soir (avec des pourcentages en 50-40-80), accompagnés de 10,8 rebonds et 4,4 passes décisives (autre record en carrière). C’est quand même très lourd, même si défensivement ce n’est pas du tout la même histoire. On regrette aussi le fait qu’on n’ait pas vraiment pu voir son duo avec D’Angelo Russell à l’oeuvre.

Gio

Hassan Whiteside : un peu paradoxal pour moi de mentionner le pivot des Blazers dans mon Top 6, car depuis des années Hassan Whiteside me fatigue au plus haut point. Caractère difficile assez porté vers l’égocentrisme, playbook plutôt restreint, altruisme décédé à la naissance et constance pas vraiment de mise, voilà qui donne un bel aperçu du profil. Sauf que malgré tous ses vices, l’ancienne grue du Heat continue à être capable d’envoyer du lourd, souvent, et du très très lourd, parfois. Immense objet de dissuasion et capable de ne laisser que des miettes à ses match-ups, Hassan demeure une option fiable dans la raquette en défense bien sûr mais en attaque également, car il est toujours bon de rappeler que Whiteside n’a rien à voir avec un Gobert par exemple puisque sa panoplie offensive est assez complète même s’il ne s’en sert malheureusement que très rarement. Pour conclure ? Hassan Whiteside a les moyens d’être un Top 3 à son poste mais sa fainéantise et son sale caractère le place plutôt au niveau du Top 12, du coup… bah je le mets 6. Nul en maths un peu.

Alexandre T.

Hassan Whiteside : contract year oblige, Hassan Whiteside était chaud pour sortir les grosses perfs cette saison. Le bonhomme a encore 50 voix dans la tête mais quand il s’agit de prendre de la place sous le cercle, il est loin d’être le pire. Dans les chiffres ça donne du 16 points, 14 rebonds et 3 contres de moyenne : pas la ligne de stats de n’importe quel Jean-Denis Dupont que tu croises à ton match du dimanche matin. Bien plus consistant que lors de ces dernières saisons au Heat, Blanc côté avait envie de montrer qu’il n’était pas fini et il nous a sorti quelques bons gavages tout au long de l’année. Attention tout de même à ne pas trop à se la jouer en mode “je suis le défenseur de l’année c’est évident”. Il y a de la qualité, de l’intimidation et de la protection de cercle certes, mais avoir le DPOY dans la 25ème défense de la ligue ce serait quand même sacrément moche.

Clément

Karl-Anthony Towns : malgré l’absence de victoires des Wolves, on ne peut pas dire que Karl-Anthony Towns ait lésiné sur les efforts pour tenter d’en apporter. On a bien vu en tout cas après le transfert d’Andrew Wiggins à Golden State mais surtout avec l’arrivée de son grand pote D’Angelo Russell que c’est bien KAT qui incarne le visage des Wolves nouvelle génération. Il doit certes gagner en constance, ajuster son jeu et faire plus d’efforts en défense pour vraiment franchir ce cap tant attendu, mais il fait déjà partie de l’élite à son poste malgré tout. Même si le gros chat a du potentiel plein les phalanges, le meilleur pote de Joel Embiid doit absolument continuer sa progression pour refaire de Minnesota une équipe de Playoffs, on sait qu’il en est capable, à lui de prouver que ces belles stats et ces beaux pourcentages ne sont pas que du vent.

Arthur

Montrezl Harrell : si Karl-Anthony Towns propose des stats de plombier, j’ai beaucoup de mal avec la quatorzième place des Wolves. Du coup, je lui ai préféré Montrezl Harrell qui dans sa saison la plus aboutie, allie performances individuelles et sens du collectif. Enlevez lui son épaule et il ne sait rien faire, mais laissez-lui et le petit intérieur envoie 18,6 points, 7,1 rebonds, 1,7 assist et 1,1 contre de moyenne à 58% au tir. Plutôt fort de s’imposer statistiquement aux côtés de pointures comme Kawhi Leonard, Paul George ou encore Lou Williams. Si le poste 5 est encore très unidimensionnel offensivement (0/18 à trois points), il domine outrageusement les raquettes et désosse les pivots plus “softs’. Montrezl est peut-être né 25 ans trop tard mais parvient à trouver sa place dans une ère qui ne prône pas les caramels au poste bas, tout en rappelant à tous que le jeu intérieur est aujourd’hui sous-utilisé. Pour couronner ce bel exercice, Harrell fait partie des favoris au titre de meilleur sixième homme, paie ta saison complète.

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Karl-Anthony Towns
Giovanni Hassan Whiteside
Ben Hassan Whiteside
Alex T. Hassan Whiteside
Clément Karl-Anthony Towns
Arthur Montrezl Harrell
Alex M. Karl-Anthony Towns
Bastien Andre Drummond

Le n°6 c’est donc tout bon, et si vous êtes un petit malin vous aurez donc compris de quoi on risque de parler demain. En attendant ? On vous souhaite une bonne semaine spéciale pivots !

1 Comment

1 Comment

  1. ted

    26 mai 2020 à 9 h 26 min at 9 h 26 min

    Joel embiid numero 1

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