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Avis de la rédaction – Les meilleurs arrières de la saison NBA 2019-20 : place numéro 3, chacun donne son avis !

Top 6 rédaction

Un Top 6 des arrières de la saison ça se travaille, ça se débat, et ce serait vous mentir que de vous dire que le sang n’a pas coulé en salle de réu.

Source image : TrashTalk

Voici le dernier petit jeu auquel la rédaction de TrashTalk s’est livré ces derniers jours : établir un Top 6 par poste, qui prend en compte uniquement la saison 2019-20 attention, car sinon le cinq de rêve de la rédac serait probablement composé de J.R. Smith, Lance Stephenson, Nick Young, Carlos Boozer et Joakim Noah. Huit rédacteurs, huit avis, une petite moyenne et let’s go, l’occasion aussi de revenir sur le bout de saison de nos loulous préférés. La suite vous la connaissez, on met les kevlars et les casques et on se retrouve en section commentaires ?

Bastien

Jimmy Butler : du coup, on fait comment ? C’est la poule ou l’oeuf ? C’est la faute de Butler, ou des Bulls et des Wolves ? Fascinante saison proposée par Jimmy à Miami, et tour de force dans la façon dont son image a évolué. Il y a des joueurs dans l’histoire qui collent à leur nouvelle équipe dès la première seconde de leur arrivée : c’est le sentiment qu’on a eu lorsque Butler a rejoint le Heat. Sans exceller d’un point de vue statistique, le vétéran a été la pièce centrale de la réussite de son équipe cette saison, collant parfaitement à l’identité Riley et Spoelstra. On a peut-être ici un des plus beaux mariages de la NBA, et on a qu’une envie, c’est de voir la suite.

Alex

Jimmy Butler : statistiquement parlant, Butler est clairement le joueur le moins lourd de ce classement. Il est très sérieux au rebond et à la distribution ou encore à l’interception mais il ne score “que” 20 points par match et nous gratifie d’un pourcentage assez horrible de loin (à peine 25%) ce qui est un souci pour son poste. Mais les stats ne font pas tout, loin de là. L’impact de Butler les dépasse largement. Il est le leader, le baromètre d’un Heat qui a réalisé une très bonne saison. Il tire toute une ribambelle de jeunes talents vers le haut depuis le mois de septembre dernier. Il est de loin le meilleur défenseur des 6 joueurs cités ici et ce n’est certainement pas un hasard s’il a aussi le meilleur bilan collectif du lot. Une chose est sûre, Jimmy a vite trouvé ses repères du côté de South Beach.

Ben

Jimmy Butler : l’hésitation était grande pour le classer un rang plus haut mais les statistiques ont permis de trancher. Pourtant, l’impact de Buckets sur l’effectif du Heat va bien au-delà des chiffres et ce ne serait pas lui faire honneur que de le réduire à son 20/6/6 de moyenne plus qu’honnête mais inférieur à des joueurs moins bien classés que lui. Le fit entre Jimmy et la Floride a été aussi rapide qu’évident et c’est toute la franchise qui s’est calquée sur sa mentalité pour délivrer une saison surprenante à l’Est. En quelques mois seulement, il est devenu la tête et l’homme qui porte la brouette de cette équipe qui n’a même pas l’air d’être arrivée au bout de son potentiel avec cette quatrième place à l’Est. En même temps, ça motive quand Butler ne te laisse pas respirer une seconde à l’entraînement. Ça passe ou ça casse. A Minneapolis ça a cassé, mais ça a l’air d’être une autre histoire à Miami.

Nico

Jimmy Butler : avec des stats de 20,2 points, 6,6 rebonds et 6,1 passes décisives, Jimmy Butler n’a pas forcément les chiffres les plus spectaculaires de la NBA, mais son impact sur la progression de Miami est indéniable. Arrivé à l’été 2019 en Floride, Jimmy s’est parfaitement intégré dans la culture Heat et s’est imposé comme le leader de l’équipe d’Erik Spoelstra. Très solide des deux côtés du terrain, gros bosseur et toujours là pour pousser ses coéquipiers, il a largement aidé Miami à retrouver les hauteurs de la Conférence Est. Parce que si le Heat a intégré le Top 4 de sa conférence après avoir raté les Playoffs l’an passé, c’est notamment grâce à Jimmy Buckets. Et celui qui résume le mieux l’impact du bonhomme, c’est coach Spo : “Ce n’est pas une question d’avoir des chiffres dignes de 2K. Ce qui compte, c’est la manière dont une équipe fonctionne et gagne grâce à un joueur. Il n’y a pas de débat à avoir à propos de cela. Il a un impact incroyable sur nos victoires, sur les résultats.

Gio

Bradley Beal : on avait commencé cette saison avec un Bradley Beal probablement saoulé de devoir passer une année de plus à prendre des branlées, et on se disait même qu’il avait de belles chances de déménager très vite. Au bout du compte ? Son meilleur exercice en carrière et de loin avec plus de 30 pions par match. Alors de deux choses l’une : 1) Bealou a assuré et il est resté digne et 2) Bealou est un incroyable cinglé. Insaisissable de près comme de loin, jamais avare d’un petit sourire malgré le bordel à Washington, dix matchs à plus de 40 pions dont deux à dépasser les 50… deux jours de suite, et globalement un feu d’artifice de 60 matchs à jouer avec ses Wizards à qui arrivera le premier à 150 points. Ça aide beaucoup à scorer on en convient, mais quand vous serez capable de tourner à plus de 36 points par match durant un mois entier on en reparle. L’occasion de dire, une nouvelle fois, que Bradley Beal… mérite bien mieux que sa situation actuelle à Trump City.

Alexandre T.

Bradley Beal : encore un beau pyromane du bucket ! Si certains se demandent encore qui est le boss à D.C, pour moi la réponse est claire, c’est Bilou. Avec un effectif de no names ou de second rôles, il était encore dans la course pour chercher le huitième spot à l’Est et rien que pour ça il aurait mérité un spot au All-Star Game. Mais Bradley Beal, c’est pas juste un mec qui va planter ses 40 points avec des prises à deux pendant les trois-quarts du match, c’est aussi un gars qui sait créer pour les autres. Combien de fois cette saison on l’a vu commencer avec de la passe décisive pour tout le monde avant de planter cinq paniers de suite ? Il fait partie de ce genre de joueurs avec le bouton lance-flamme qui peut s’activer à tout moment. Parfois ça donne de l’arrosage mais il est toujours capable d’aller chercher ses points sur la ligne et c’est aussi la marque des grands attaquants. Par contre, lorsqu’il commence à mettre dedans il devient juste injouable. Dommage de ne pas le voir dans une meilleure équipe…

Clément

Donovan Mitchell : la confirmation était attendue de la part de Donovan Mitchell, et elle a bien eu lieu. Réel fer de lance de l’attaque du Jazz, il a déjà prouvé qu’il n’avait peur de rien ni de personne, et c’est tout Salt Lake City qui continue de se frotter les mains jusqu’à en avoir des cloques aux doigts. En véritable machine à scorer, Spida peut inscrire des points de n’importe quelle façon et semble bien parti pour le faire de façon durable. De près ou de loin, de façon normale ou acrobatique, le scoring n’a aucun secret pour lui. Sa vélocité et son agilité donnent souvent l’impression qu’il flotte bien mieux dans les airs qu’Ahmad de Koh-Lanta ne flotte dans l’eau. A Utah, il lui reste encore à bosser un peu la défense, mais même gêné par son gabarit, Mitchell peut compenser grâce à sa mobilité et son athlétisme. Comme on dit : y’a plus qu’à !

Arthur

Bradley Beal : la goutte de hype au milieu du désert de la Capitale. Plus aucun doute qu’il est LE boss de cette “équipe” où chaque victoire est don du ciel. Un pyromane qui enchaîne les performances ahurissantes dont un back-to-back à 50 points en février dernier, ça vous classe un bonhomme. Pas sélectionné pour le All-Star Game, son absence est à la fois choquante et justifiable : une saison en 31-4-6 pour louper les Playoffs dans la même Conférence que les Knicks, le paradoxe est total. Mais à Washington, l’espoir renaît et John Wall vient de se déclarer “pressé de retrouver son coéquipier”. Malgré les précédents différends entre les deux guards, les voir évoluer sur le même backcourt est source d’excitation et pourquoi pas de nouveau départ pour la franchise du Capitole.

Rédacteur

#6 #5 #4 #3 #2

#1

Nicolas Jaylen Brown Devin Booker Donovan Mitchell Jimmy Butler
Giovanni Zach LaVine Jaylen Brown Donovan Mitchell Bradley Beal
Ben Zach LaVine Jaylen Brown Devin Booker Jimmy Butler
Alex T. Devin Booker Donovan Mitchell Jaylen Brown Bradley Beal
Clément Devin Booker Jaylen Brown Bradley Beal Donovan Mitchell
Arthur Shai Gilgeous-Alexander Donovan Mitchell Jaylen Brown Bradley Beal
Alex M. Zach LaVine Donovan Mitchell Devin Booker Jimmy Butler
Bastien Zach LaVine Devin Booker Donovan Mitchell Jimmy Butler

Le n°3 c’est fait. Le prochain rendez-vous ? On vous laisse réfléchir, mais logiquement vous avez compris.

1 Comment

1 Comment

  1. Dr J

    30 avril 2020 à 13 h 58 min at 13 h 58 min

    « Mais comme les votes du All-Star Game l’ont bien montré, LeBron reste un forward ». C’était la raison évoquée pour ne pas mettre LeBron en meneur. Pourtant Butler était listé en forward aussi. Bon après détail hein.

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