Dossiers NBA

Et si les joueurs NBA étaient des… boissons : parce que le confinement c’est (pas) de l’eau

Jordan Bell Hennessy

Jordan Bell avait juste besoin de se rincer le gosier.

Source image : YouTube

En ces temps sans aucun bar d’ouvert, il est dur de sortir boire un coup entre copains, mais les plus téméraires ont toujours la solution en faisant des apéritifs en FaceTime avec leurs potes. Figurez-vous qu’en confinement, on a eu une idée plutôt incongrue : comparer les joueurs NBA avec une boisson, alcoolisée ou non, qui leur correspond. Voilà ce que ça donne les enfants.

LeBron James = un bon vin

Vous le savez : LeBron James est un grand amateur de vin et il ne se fait jamais prier pour se siffler un petit verre de temps en temps. Il est également bien connu que le vin se déguste encore meilleur avec de l’âge, et si le prime de LeBron James semble derrière lui, il trouve encore le moyen, à 35 ans, d’être l’un des tout meilleurs de cette ligue en se réinventant sans cesse et en s’adaptant à l’évolution du jeu. Un peu comme le style de vin que vous pouvez choisir en accompagnant un bon repas. D’ailleurs, LeBron a déjà annoncé sur Twitter qu’il cherchait un partenaire de vin pendant ce confinement.

Kevin Durant = le punch

Alors ici, il n’y a pas besoin de chercher midi à quatorze heures. Le punch, ce cocktail à base de rhum est extrêmement traître, tout comme Kevin Durant a pu l’être avec Oklahoma City en partant en 2016 rejoindre les Warriors qui lui ont pourtant barré la route à l’époque. Au début, en buvant du punch, on ne sent rien, mais on enchaîne les verres, puis d’un coup, l’ampoule se met à faire des loopings et vous comprenez votre erreur. Après 7-8 saisons de haute volée de KD, ce départ a également laissé une grosse gueule de bois du côté du Thunder. Vous voyez ?

Damian Lillard = le Ricard

Même s’il a déjà déclaré ne jamais boire une goutte d’alcool, la célébration de Damian Lillard lorsqu’il marque dans les moments importants est désormais très connue : il tape du doigt sur son poignet, mimant une montre, comme pour indiquer que son heure est venue. Et comme dirait tonton René, toute bedaine dehors, teint rougeâtre, sandalettes aux pieds et trace de bronzage du t-shirt omniprésente, n’importe quelle heure et quart ou moins le quart “c’est l’heure du Ricard”. À la fin du match, c’est l’heure de Lillard, et à peu près n’importe quand, c’est donc l’heure du Ricard. Faites ce que vous souhaitez de cette vanne.

Luka Doncic = le Fuze Tea

Le Fuze Tea est un concurrent du célèbre Ice Tea qui s’est imposé très rapidement sur le marché grâce à une recette originale avec peu de sucres, de plus, ces sucres sont naturels. Un vent de fraîcheur qui n’est pas sans rappeler celui qu’a apporté Luka Doncic en NBA. Le Slovène n’en est qu’à sa saison sophomore mais il s’est déjà imposé parmi les tout meilleurs : titulaire au All-Star Game et même dans la discussion pour le trophée de MVP. Le tout avec un jeu tout aussi novateur que la recette du Fuze Tea : aucun athlétisme, aucune vitesse mais alors un talent fou. Une arrivée aussi surprenante que méritée au final.

Giannis Antetokounmpo = le “Zazou”

Petite parenthèse lilloise dans cet article, beaucoup de nordistes se souviennent (ou non justement) des effets dévastateurs d’un cocktail nommé “Zazou” et composé uniquement de rhum blanc et de jus de citron, mais tellement fort que la première gorgée peut toujours surprendre même les habitués. En général, il suffit de 2-3 pour déjà commencer à être complètement rôti. C’est un peu le cas de Giannis Antetokounmpo, capable de découper une défense à mains nues lorsqu’il décide de s’énerver un bon coup. Et malheureusement, quand Giannis fait du sale comme ça, on s’en souvient toujours alors que des fois, on préférerait oublier.

Draymond Green = le Red-Bull

Doit-on vraiment présenter les effets de cette boisson qui peut provoquer une sacrée tachycardie et une hyperactivité certaine chez la personne qui l’ingère. Quoi de mieux que ce breuvage pour représenter Draymond Green ? Toujours en train d’aboyer, de gesticuler ou d’être hyperactif, il semble avoir ingurgité 19 canettes avant chaque match. Malgré la série de défaites des Warriors, l’animal ne semble vraiment pas avoir réduit les doses. Foutez-lui la démarche de Zion Williamson et vous avez l’impression qu’il a rajouté une bonne dose de vodka…

Kawhi Leonard = l’eau

L’eau est une boisson indispensable à la vie. Kawhi Leonard est un joueur qui a été indispensable au titre glané par les Raptors. L’eau est une boisson qui n’a pas vraiment de goût, sauf pour les puristes ultimes. Kawhi Leonard est un joueur qui est hyper discret et qui a dû prononcer 35 mots tout au long de sa vie. L’eau, c’est excellent partout, Kawhi Leonard aussi. L’humanité a besoin d’eau, la NBA a besoin de Kawhi Leonard.

Jimmy Butler = le Sprite

Vous vous souvenez probablement de cette phrase légendaire sortie par un gamin au cours d’une rixe entre policiers et jeunes adolescents, lors d’un clip de rap qui avait mal tourné : “Eh vos daronnes y boivent du Sprite sa mère” (sic). C’est à se demander si ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé entre Jimmy Butler et les Wolves lors de ce fameux entraînement. Toujours aussi pétillant, Butler était d’humeur explosive ce jour-là. Franchement, le raisonnement tient debout non ?

James Harden = le Coca

Le Coca, c’est très simple, il a toujours le même goût (par contre, le Coca zéro n’est pas pareil que le Coca rouge, attention !). Par contre, fermez bien la bouteille dans votre frigo, parce qu’un Coca sans bulles, c’est dégueulasse. James Harden représente parfaitement ce breuvage, il répète souvent les mêmes moves mais les exécute à la perfection : le drive et le step-back. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Attention toutefois, si vous y rajoutez du whisky, ça peut finir en trou noir, un peu comme un 8/33 aux tirs dont 2/19 derrière l’arc de James Harden.

Stephen Curry = le champagne

Stephen Curry avait déclaré à l’époque du premier titre des Warriors face aux Cavaliers en 2015, lors duquel il a fait des bébés à ce qu’il restait de l’équipe des Cavs, qu’il espérait que le vestiaire de la Q Arena sente encore le champagne. Finalement, ça lui correspond assez bien. Alors qu’il balance sans vergogne des bombes de plus de 10 mètres de loin, le champagne est toujours pétillant, mais, une fois sabré, peut être projeté très loin, comme il est de coutume de le faire après un sacre. Du coup ça tombe sous le sens non ?

Kyle Kuzma = le diabolo

Vous connaissez le diabolo ? Cette boisson que vous aimiez tant étant enfant et que vous aimez probablement encore aujourd’hui pour sa fraîcheur. Ce qui fait sa force est également qu’il est possible de “customiser” à l’envie votre diabolo avec le sirop de votre choix. C’est également le cas de Kyle Kuzma qui, en tant que “joueur Instagram” (la variante du joueur YouTube pour les experts), va toujours changer de look et de coupe de cheveux. Malheureusement, c’est parfois fade voir clairement dégueulasse. Alors faites bien gaffe à vos délires avec un diabolo.

Devin Booker = la bière légère

Sachant scorer dans à peu près n’importe quelle position, Devin Booker est capable d’enchaîner les points comme les perles. Pour rappel, il est le plus jeune de l’histoire de la NBA à avoir mis 70 points, et le premier depuis Kobe Bryant et ses 81 points. Un scoreur “passe-partout” tout comme la Heineken par exemple, qui peut être bue n’importe quand : pour un apéro tranquille ou pour un beer-pong en pleine soirée de débauche, qui promet de repartir avec deux ou trois cerveaux sous son bras. Pour les Clippers, il n’est pas question d’une pinte mais bien d’un demi. Si, si, vous voyez très bien pourquoi.

Mario Hezonja = la bière sans alcool

Donc ça, c’est comme la bière sans alcool : tu crois que ça fait mal en en buvant beaucoup, alors qu’en fait ça ne fait aucun effet. C’est exactement le cas de Mario Hezonja. Le Croate pense qu’il est un scoreur né, alors qu’on dirait qu’il n’est même pas né tout court. Un match à 13 points à 5/14 aux tirs est un bon match pour lui. À l’inverse de Devin Booker, il peut se viander dans à peu près n’importe quelle position. Le même goût mais pas la même texture donc.

Nick Anderson = la Smirnoff Ice

Les mauvaises langues diront d’office que la Smirnoff Ice est un alcool de fragile, et ces gens-là auront probablement raison, vu que ça ne titre qu’à 5 degrés et que ça ressemble à de la limonade. D’ailleurs, fragile, c’est bien le mot qui convient au mental de Nick Anderson lors de ces fameuses Finales NBA 1995. Loupant quatre lancers-francs consécutifs alors qu’un seul aurait pu sceller la victoire du Magic, l’ailier a totalement craqué sous la pression. La première gueule de bois fait toujours mal effectivement, par contre si elle survient avec de la Smirnoff Ice, remets-toi en question.

Zach LaVine = le Gatorade

Un mix d’énergie et de légèreté. Zach LaVine représente exactement ce combo dans son jeu. Une énergie folle dans les jambes pour monter au tomar couplée à un goût acidulé qui le rend si gracieux dans les airs mais qui pique un peu lorsqu’il s’agit de remporter des matchs. Le double vainqueur du Slam Dunk Contest a trouvé son alter-ego en cette boisson si reconnue en NBA, qui donne du peps à n’importe qui en ingurgitant, tout en ayant ce goût qui donne envie d’en boire même sans faire de sport. Le truc, c’est que là, ça devient inutile…

Gérard Smith = un bon whisky pur

Comment ne pas parler de Gérard dans un article traitant de boissons spiritueuses ? Connu pour son sens de la fête et son foie en titane renforcé, JR Smith a depuis fait table rase des boissons alcoolisées, mais il n’était jamais le dernier pour se mettre une mine à l’époque des Knicks. Le whisky est une boisson de puriste, et Gérard un esthète du jeu, comment ne pas les allier ? En plus le whisky ça donne chaud, on va enlever notre t-shirt pendant une semaine nous.

Aron Baynes = la villageoise

Disons-le tout net : la villageoise, c’est un alcool d’immenses bourrins, et la dégaine d’Aron Baynes répond très clairement à ce critère. On imagine tellement l’intérieur des Suns se verser une bouteille entière dans un crâne, lâcher un rot digne de Jimmy Labeeu et d’aller se brosser les dents avec un tronc d’arbre. Aron Baynes a au moins pour lui de ne pas être mauvais au basket, contrairement à la villageoise, qui est un alcool mauvais, tout court.

Jordan Bell = le Hennessy

Jordan Bell n’est pas le basketteur le plus connu du monde, ni le meilleur, mais en 2018 il a eu le mérite de se trouver au bon endroit au bon moment : chez les Warriors. L’intérieur athlétique n’était pas très connu du grand public, mais il a décidé de vriller totalement à la parade des champions. Bell a sifflé sa teille de Hennessy, ce fameux cognac, sans aucune pression, et voyant son réservoir vide, s’est empressé de descendre du bus pour s’approcher d’un fan qui avait sa propre bouteille. Jordan Bell a bu au goulot et a fini tellement démoli qu’il a dû mettre sa tronche dans un climatiseur. Ça vous classe un homme.

Voilà, on a personnifié les joueurs NBA en boisson, alcool et sans alcool, parce que oui c’est possible. En ces temps de confinement, un peu de légèreté est toujours la bienvenu. Deux conseils toutefois à la lecture de cet article : buvez avec modération, et RESTEZ CHEZ VOUS !

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