Lakers

LeBron James a sorti le mode daron : grosse victoire face à Luka Doncic et énorme LeBron, vous allez respecter les vieux maintenant

Tiens, encore un Mavericks – Lakers. Car si vous avez l’impression que les deux franchises se jouent tous les quatre matins… vous n’avez pas tout à fait tort, puisque c’était donc déjà la quatrième rencontre entre LeBron James et Luka Doncic, entre la ville et les prairies, entre Alex Caruso et Boban Marjanovic, entre la coke et les stentons. Et pour cette dernière de la régulière, c’est Papa LeBron qui a débarrassé la table.

Et ce diable de LBJ n’aura d’ailleurs pas traîné. Exceptionnel dés l’entame et donc dans le sillage – logique – de Lakers auteurs d’un énorme début de match, à moins que ce ne soient les Lakers qui eussent été dans le sillage de LeBron, enfin bref on s’est compris, et on notera simplement qu’il n’y a peut-être que pour LeBron James que l’on s’ose à essayer d’utiliser le subjonctif du plus-que-parfait. Bon, on peut passer au match ? Merci.

Un début de match nettement à l’avantage des Lakers donc, grâce à LeBron mais grâce également à… Kyle Kuzma, tiens tiens, qui remplaçait cette nuit Anthony Davis dans le starting five de Frank Vogel. Pris à la gorge d’entrée les Mavs ne s’en remettront jamais, Rick Carlisle allant même jusqu’à tenter l’option Marjanovic très vite dans le match mais trop tard, on ne rattrape pas Usain Bolt quand il est lancé, et encore moins avec un mec de 2m29 et 130 kilos. Le score à la mi-temps est un vrai score de N2 mais en fin de match (79-58), et jamais les Angelinos ne laisseront entrevoir la moindre chance d’y croire à leurs adversaires du soir. Et si on avait dit à LeBron James que, décidément, le petit Luka Doncic continuait de croire à un possible trophée de MVP dès cette saison, le King s’est chargé de lui rappeler que ses concurrents n’étaient pas que Grecs ou Barbus…

35 points à 14/25 dont 3/6 de chez le coiffeur et 4/5 aux lancers, 16 rebonds et 7 passes en 32 minutes

Du LeBron dans le texte, au sommet de son art. Incroyable de playmaking une fois de plus, trouvant très vite le sosie de Marshall Mathers ou Avery Bradley à 3-points, trouvant aussi bien souvent ce bon vieux JaVale McGee dans la peinture, LeBron ne s’est – par contre – pas seulement limité à faire le chef d’orchestre cette nuit. Il a parfois posé la baguette, arraché un violon ou une trompette des mains de ses coéquipiers pour gérer seul la sérénade et dans la plus grande tradition lebronienne. Pénétrations tchou-tchou, spin-move surpuissants, shoots extérieurs, la panoplie entière du joueur de basket parfait y est passée, la panoplie entière de LeBron James finalement. Dorian Finney-Smith avait été envoyé au feu toute la soirée mais disons que ce matin le brave garçon doit peut-être bien se demander s’il doit ou non poursuivre sa carrière de basketteur tant il est passé pour un U15 durant tout le match. Mais courage Dorian, tu n’es pas le premier et tu ne seras pas le dernier. A l’arrivée ? Une troisième victoire en quatre matchs cette saison pour les Lakers face à Dallas, et avec celle-ci, peut-être, un petit indice de ce qu’il pourrait se passer en cas de confrontation en Playoffs. Parce que, déjà, ça reste très possible, et d’ailleurs, un duel Doncic / LeBron sur quatre matchs ne serait pas déplaisant, enfin il nous semble.

LeBron 3, Luka 1, et on attend désormais le mois d’avril pour que les Mavs se rendent compte que la version entrevue cette nuit du King n’est même pas la moitié de celle qui joue en Playoffs. La morale de cette nuit de basket ? A 35 ans, LeBron James continue de botter des culs, et rien n’indique que ça s’arrêtera bientôt. Ah oui, et vous connaissez la meilleure ? LeBron James a rentré, et c’est officiel depuis cette nuit, plus de paniers que Michael Jordan. Non c’est tout, comme ça, juste pour vous le dire.

stats mavs 11 janvier 2020 stats lakers janvier 2020

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