Bulls

Zach LaVine tutoie la perfection face aux Hawks : Atlanta lui réussit bien, puis ça fait pas de mal aux Bulls de souffler un peu

Zach laVine

Et les Bulls sont à trois victoires de la huitième place. Si près, si loin…

Source image : YouTube

Qui se souvient ici du marathon disputé par les Bulls le 1er mars dernier à Atlanta ? Vous, là ? Au fond de la salle ? Parfait, vrai fan jeune homme. Vous devez donc vous souvenir également que lors de ce match à quatre prolongations remporté… 168-161 par les Bulls, Zach LaVine avait, entre autres dingueries du jour, tapé son career high au point avec 47 unités, confirmant alors qu’il était de la race des vrais snipers en plus d’être celle des vrais dunkeurs.

Et on dirait donc que les Hawks lui réussissent plutôt bien à Zach, même si ses dix petits points du 7 novembre dernier viennent un chouïa contester le constat. Pas de career high cette fois-ci, une marque montée d’ailleurs récemment à 49 dans une soirée idyllique à Charlotte, mais une nouvelle montée en température et surtout synonyme de victoire cette nuit contre les Faucons. C’est une très moribonde équipe qui débarquait à la salle et, ça, Zach le savait, alors Zach s’est donc évertué à mettre le paquet afin d’offrir une trop rare victoire à ses courageux fans.

35 points à 12/16 au tir dont 7/7 du parking et 4/4 aux lancers, 2 rebonds, 4 passes, 1 steal et 1 contre en 25 minutes

On attendait le Trae Young game après le camouflet vécu hier par le meneur des Hawks face à la verve de Jimmy Butler et au talent de ses jeunes copains ? Que nenni, le moustachu était une nouvelle fois à côté de ses pompes et la TTFL de l’auteur de cet article l’en remercie d’ailleurs chaleureusement. Car si côté Atlanta ce sont plutôt Cam Reddish ou Alex Len qui assuraient en sortie de banc, c’est bien du côté des Bulls qu’il faut chercher les héros de la nuit. Lauri Markkanen d’abord – une fois n’est pas coutume – qui validera comme Tonton Zach un match quasiment parfait avec 22 points à 8/9, Coby White et Thaddeus Young en sortie de banc et donc l’ancien combo des Wolves, auteur d’une merveille de match, une merveille de match de mec qui ne gâche rien, qui joue juste et qui profite de la défense gruyèro-savonneuse de ses match-ups. 12/16 au tir, aucun tir raté de loin, comme si shooter du parking devenait aussi simple qu’inscrire un lay-up en contre-attaque… Le genre de soirée dont il faut se réjouir et profiter, surtout en cas de victoire des Bulls car elles ne sont tout de même pas légion cette saison.

C’est d’ailleurs la neuvième pour Chicago, en vingt-six matchs, et l’on se prend parfois à rêver que si ces Bulls étaient coachés convenablement et un peu plus constants dans l’effort, ils pourraient peut-être bien… oh et puis non, quand même pas si ? Car après tout, Chicago n’est qu’à trois petites victoires de la huitième place, pas sûr par contre que ce ne soit une super pub pour la Conférence Est.

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