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Kemba Walker a retrouvé Charlotte le temps d’une nuit : match discret mais victoire au bout, il est là le changement

C’était le moment chamallow de la nuit. Kemba Walker de retour à Charlotte et avec sa présence… sept saisons de leadership dans le rétro, pour celui qui est peut-être aujourd’hui le meilleur joueur de l’histoire de la franchise. Ça discute mais ce n’est pas vraiment le propos de la nuit, une nuit qui était surtout l’occasion de fêter dignement le retour du héros local, qui affrontait d’ailleurs… Terry Rozier, hashtag l’homme qu’il a croisé à l’aéroport de Boston en juillet dernier, un autre genre de leader pour parler poliment.

On vous arrête tout de suite, de match il n’y aura pas vraiment eu cette nuit, entre une franchise bien partie pour squatter les hauteurs de l’Est cette saison et une autre qui prendra les matchs les uns après les autres et qui fêtera chaque victoire comme un quasi-exploit. Cette nuit ? C’était tout simplement trop dur pour les Hornets, face à un Gordon Hayward qui monte tranquillement en régime et ça fait zizir, contre un Jayson Tatum qui déploie également peu à peu ses ailes, contre un Vincent Poirier héroïque lors de ses cinq minutes passées sur le parquet puisqu’il a quand même raté un lay-up. L’ancien joueur du Jazz lançait d’ailleurs les siens avec un début de match fantasmagorique alors que Kemba Walker passait pour sa part la première mi-temps à sécher ses larmes et à envoyer des grosses bananes du parking de la mélancolie. Assez pour gérer une valeureuse mais limitée équipe de Charlotte, portée par un Miles Bridges adroit et un Devonte’ Graham toujours aussi saignant en sortie de banc. P.J. Washington et Terry Rozier ne trouvaient pas la mire et l’écart de niveau entre les deux squads se faisait alors vite sentir, avec un Brad Stevens qui pouvait pianoter tranquillement sur son roster pour un match qui s’annonçait tranquillou bilou. L’occasion de noter que cette expression est quand même sacrément claquée.

Le clin d’œil de la nuit ? Il arrivera finalement au troisième quart-temps lorsque Kemba Walker inscrira onze de ses quatorze points en moins de cinq minutes, rappelant au public du Spectrum Center quel genre de shériff il était quand il était encore en ville. Doux souvenirs pour les fans de Charlotte, surtout un soir où Rozier, Washington et Graham cumulent un magnifique 7/33 au tir, mais ces Celtics étaient tout simplement trop forts. On aura quand même esquissé un sourire lorsque James Borrego envoya au quatrième quart-temps ses intérieurs Dupond et Dupont, puisque Caleb et Cody Martin devenaient ainsi les troisièmes twins à évoluer en même temps et sous le même jersey, après les gitans Brook et Robin Lopez et les décérébrés Markieff et Marcus Morris. Et si l’on termine ce résumé en vous disant que c’est peut-être bien tout ce qu’il y avait à se mettre sous la dent en deuxième mi-temps, vous comprendrez aisément que ce match n’était pas forcément le plus dingue de la saison.

Une victoire tranquille pour les Celtics et une belle ovation du Spectrum Center pour son ancienne idole, voilà ce qu’il fallait retenir de cette sixième win en sept matchs pour Boston. Pas une catastrophe pour des Hornets plaisants sur ce début de saison et qui ont pu offrir à Kemba un retour plein de sourires, on se dit presque que ce matin… tout le monde est content.

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