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Preview Coupe du Monde FIBA 2019 – le Brésil : Neymar encore forfait, Bruno Caboclo va devoir porter son pays

Personne n’est prêt pour l’explosion du KD brésilien sur la scène internationale.

Source image : France TV Sports

Tout au long de la période pré-Coupe du Monde, TrashTalk vous offre une présentation complète des 32 nations participant à la grande messe du basket mondial. Histoire de se mettre dans le bain, et aussi parce qu’un bain c’est bien, surtout en période de canicule. Allez, let’s go.

Olà, nouvelle preview de la Coupe du Monde FIBA 2019 et aujourd’hui on s’attaque à un grand classique du basket international avec le Brésil, qui va tenter de mieux finir les années 2010 qu’il ne les a commencées.

On a un peu tendance à l’oublier, mais le Brésil fait partie des grandes nations du basket mondial. C’est en effet la seule nation avec les Stazounis à avoir participé à toutes les Coupes du Monde depuis sa création en 1950. Et avec deux titres de champions du monde en 1959 et 1963 et une demi-douzaine de médailles au compteur, autant dire que le pays de Ronaldinho ne vient généralement pas pour faire de la figuration. Ces dernières années ont cependant été moins glorieuses, avec trois éliminations au premier tour des derniers championnats des Amériques et surtout une élimination sans gloire au premier tour des Jeux Olympiques 2016 à domicile, à Rio de Janeiro. Autant dire que les fans brésiliens pouvaient légitimement baliser pour ces fenêtres qualificatives sachant que la diaspora brésilienne en NBA ne sera pas de la partie. Et là, cadeau des anges, Leandro Barbosa et Anderson Varejao, ne trouvant pas de contrat dans la ligue américaine en 2017 décident de revenir au pays et sont donc disponibles pour les qualifs. Elle est pas belle la vie ? Avec cet apport de talent et d’expérience, le seul pays lusophone d’Amérique du Sud s’est qualifié pépouze pour le Mondial avec un bilan de 9 victoires pour 3 défaites avec certes des lacunes au rebond (11ème équipe de la zone Amérique) mais une certaine solidité dans les autres compartiments du jeu, étant dans la moyenne des pays qualifiés. Anecdote cocasse, le Brésil a bénéficié d’une victoire par forfait (20-0) contre les Iles Vierges Américaines, les insulaires n’ayant pas pu se rendre au Brésil à temps pour disputer la rencontre. Pour ce qui est des NBAers présents, on peut noter la présences des Hall of Famers Cristiano Felicio et Bruno Caboclo, le fameux Kevin Durant brésilien. Quelques forfaits sont cependant à signaler comme celui de Raul Neto des Sixers.

Le joueur à suivre : Leandro Barbosa

Porté disparu des radars NBA après un passage chez les Suns en 2016-17, Leandro Barbosa a montré lors du dernier Quai 54 qu’il reste assez fortiche pour ce qui est de mettre un ballon de basket dans un panier. Sixième homme de l’année en 2007, il était l’une des forces de ces Suns qui ont fait kiffer plus d’un fan de NBA dans les années 2000. Ayant également porté en carrière les couleurs d’Indiana, Toronto, Boston, Washington et Golden State, il a toujours montré sa capacité à scorer partout où il est passé. Ses performances lors de la dernière Coupe du Monde en 2014 lui avaient offert un retour en NBA avec les Warriors, où il a eu en 2015 la bague au doigt comme la Madrina de Maes et Booba. Rebelote en 2019 ? C’est beau de rêver, mais Leandro approche gentiment de ses 37 piges et il y a des chances pour que cette Coupe du Monde soit l’une des dernières compétitions que le Brazilian Blur dispute avec son pays.

Le programme :

  • 1 septembre à 10h : vs Nouvelle-Zélande
  • 3 septembre à 14h : vs Grèce
  • 5 septembre à 10h : vs Monténégro

La Grèce en premier de groupe, cela semble assez prévisible. Derrière, ça sera ouvert avec le Brésil, le Monténégro et la Nouvelle-Zélande, et c’est le Brésil qui semble être le mieux armé pour passer ce premier tour. Cependant, avec Team USA au second tour, il y a de fortes chances que le parcours des Brésiliens s’arrêtent à ce stade. Equipe à suivre, désolé Claude, on ne s’en bat pas les couilles cette fois.

Avec ses gloires du passé, le Brésil a quand même un petit coup à jouer dans ce premier tour. Ensuite, ça se jouera au courage et à la chance. Vu qu’il leur en a manqué à la maison pendant les Jeux, pourquoi ne pas renverser le karma ?

Article proposé par Luca Rastelli, qui attend d’ailleurs toujours d’être signé pour un two-way contract de pigiste.

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