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Le best-of des Nets 2018-19 : avec D’Angelo Russell en chef d’orchestre, les Nets nous ont joué une belle symphonie cette année

En attendant la reprise des hostilités, TrashTalk paye une nouvelle fois son mois d’août et vous offre chaque jour le best-of 2018-19 de l’une des trente franchises NBA. Histoire de se mettre bien avant la reprise, histoire de ne pas oublier que le basket est le plus beau sport du monde, juste devant la pétanque du dimanche, celle qui se pratique une boule dans la main gauche et un verre de rosé dans la droite. Allez, highlights, les vacances c’est pour les autres.

C’est parti, vingt-quatrième best-of de cette série spéciale N-1, synonyme d’un début de saison qui se rapproche inexorablement. Ça c’était pour la bonne nouvelle, mais passons tout de suite aux choses sérieuses.

Les Nets étaient l’équipe surprise à l’Est cette saison. 42 victoires pour 40 défaites et le 6ème spot de Playoffs décroché pour Brooklyn cette saison. Honnêtement, qui les voyait forts à ce point ? Et bah pas grand monde. Pour info, c’est la première fois depuis la saison 2013-14 que Brooklyn termine la régulière avec un bilan positif. Bon, par contre une fois en Playoffs, c’était pas la même histoire pour des Nets peut-être trop jeunes et qui manquaient un peu d’expérience. Ils se sont heurté à un iceberg nommé Philadelphie et sont finalement partis en vacances en ayant tout de même volé un match aux Sixers.

Mais malgré cette élimination plutôt rapide en postseason, ils étaient quand même bien kiffant les Nets. La pièce maîtresse du jeu de Brooklyn, c’est évidemment D’Angelo Russell. Ou comment définir la renaissance d’un joueur au talent incroyable depuis son arrivée dans la Big Apple. Dans ses années Lakers, personne ne voulait vraiment de lui. Mais depuis cette saison, Russell est devenu All-Star, tourne à plus de 21 points de moyenne et régale les parquets avec son jeu fluide, limite nonchalant mais tout en contrôle et en justesse. Sa capacité à dégainer à trois points le rend difficile à défendre même à 9 mètres du cercle, et sa vision de jeu lui permet de balancer des caviars magistraux. Mais les Nets ne sont pas « réunis » autour d’un seul joueur. Comparé à des équipes comme Houston ou Milwaukee, qu’on aurait du mal à regarder sans leurs superstars, Brooklyn se base sur tout un effectif solidaire et avec la même façon de voir le basket. Entre Spencer Dinwiddie et Caris LeVert qui sont d’excellents créateurs en l’absence de Russell, et Joe Harris capable de dégainer très rapidement à trois points – vainqueur du Three Point Contest quand même – les Nets ont des lignes extérieures plutôt solides en attaque mais également en défense. Et bon, est-il vraiment possible de ne pas parler de la bonne petite raquette de Brooklyn, et notamment du phénomène Jarrett Allen ? Le pivot sophomore ne s’est pas privé en défense cette saison. Non en fait, il s’est même fait plaisir. James Harden, Blake Griffin, LeBron James, Giannis Antetokoumpo. Quatre noms parmi tant d’autres que le descendant capillaire de Julius Erving n’a pas hésité à remettre en place quand ils s’approchaient un peu trop vite de son panier d’amour. Des contres incroyables sur des actions où personne ne se serait jeté par peur de se faire tout simplement écraser. Bien sûr, quelques autres joueurs méritent également un petit mention pour le présence dans ce best-of. Des joueurs comme Allen Crabbe, DeMarre Carroll ou encore Rondae Hollis-Jefferson qui ont parfois eu un éclair de génie.

Cette année, plus personne ne rigolait quand il s’agissait d’aller jouer à Brooklyn. Les Nets ne sont plus comme un punching-ball ou un sparring partner pour les prétendants au titre. Désormais, l’autre franchise new-yorkaise à elle aussi son mot à dire en Playoffs. Mais on a déjà 14 minutes de best-of avec D’Angelo Russell… alors avec Kyrie Irving et Kevin Durant, on aura un film ?

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