Mavericks

Le best-of des Mavericks 2018-19 : c’est qu’il a failli nous faire pleurer le grand Dirk

En attendant la reprise des hostilités, TrashTalk paye une nouvelle fois son mois d’août et vous offre chaque jour le best-of 2018-19 de l’une des trente franchises NBA. Histoire de se mettre bien avant la reprise, histoire de ne pas oublier que le basket est le plus beau sport du monde, juste devant la pétanque du dimanche, celle qui se pratique une boule dans la main gauche et un verre de rosé dans la droite. Allez, highlights, les vacances c’est pour les autres.

C’est parti, douzième best-of de cette série spéciale N-1, synonyme d’un début de saison qui se rapproche inexorablement. Ça c’était pour la bonne nouvelle, mais passons tout de suite aux choses sérieuses.

Triste fin de saison dans la maison Mavs. La franchise texane vient de voir partir son plus grand joueur all-time et futur Hall of Famer, Dirk Nowitzki. Beaucoup de choses se sont passées cette année pour l’Allemand de 41 ans. Depuis sa sélection (VIP d’ailleurs) pour le All-Star Game, jusqu’à ses larmes lors de son dernier match en passant par l’ovation du Staples Center ordonnée par Doc Rivers en personne, il nous en aura mis des frissons d’émotion Dirty. Alors bon : c’est vrai que ces derniers temps le grand Dirk, on ne peut pas dire que c’était un élément majeur de la rotation de Dallas. Mais quand même. Il était avant tout devenu un bon mentor pour les petits jeunes comme Dennis Smith Jr. et bien évidemment Luka Doncic. Parce que Dirk, c’est l’âme de l’équipe. Tout le monde l’aime. Sur la fin de sa carrière, presque chaque fadeaway du numéro 41 faisait trembler l’American Airlines Center autant que si Steph Curry mettait un buzzer beater à 13 mètres du panier à domicile. À Dallas, Dirk est le grand chouchou et sans aucun doute, Mark Cuban lui fera une place dans le front office des Mavs s’il le souhaite.

Mais Dirk n’est pas le seul Maverick à nous avoir fait vibrer. Pas mal de petits jeunes sont venus se greffer à l’effectif ces dernières années. Et on a vu certaines affinités dans le jeu se créer entre les joueurs. Comme la relation meneur – Dwight Powell, poste 5 un peu faible défensivement mais qui peut s’avérer important dans le jeu aérien grâce à ses 2m11. Mais ce qui nous intéresse le plus, c’est bien évidemment le rookie de l’année Luka Doncic, auteur de performances magistrales pour un nouveau-né de la Grande Ligue. Des buzzers, quelques dunks par-ci par-là, des petits contres par derrière (bonjour LeBron), un step-back à trois points très efficace pour un rookie mais surtout une vision de jeu prodigieuse à l’européenne qui lui permet de se créer des espaces au sein de n’importe quelle défense.

Il y a donc eu de l’émotion, du spectacle, en attendant une prochaine saison qui s’annonce très excitante, avec un certain Kristaps Porzingis en ville pour accompagner Luka Doncic. Un pari un peu osé suite à la grosse blessure de KP, mais qui pourrait bien transformer Dallas en Poudlard si les deux Européens se mettent à faire de la magie ensemble.

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