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La NBA de papel : découvrez en avant-première le casting de la saison 4 de la série préférée des loubards espagnols (Partie 2)

casa de papel

A qui les 160 millions ? Trop de suspense.

Source image : Netflix

Les aficionados de séries en tout genre ne l’auront raté sous aucun prétexte, Netflix a sorti il y a quelques semaines la saison 3 de la Casa de papel, espèce de nanard haletant dont personne ici ne se risquera à la moindre critique, paraît que ce n’est pas notre métier. Toujours est-il que la série espagnole a trouvé son public, au contraire des Hawks en NBA, et c’est pour cela que l’on vous dévoile aujourd’hui et en exclusivité… le pitch de la saison 4, ou plutôt la distribution « spécial NBA » que l’on a imaginé pour vous. C’est très imagé mais c’est dimanche, alors on vous laisse seuls juges de cette imagination.

Le Professeur, Rio, Tokyo, Denver, Stockholm, Bogota, Berlin, Nairobi, Marseille, Palerme, Moscou, Oslo, Helsinki, Lisbonne. Vous les connaissez tous, mais pour la saison 4 la production de la Casa de papel a décidé de faire la part belle à la NBA. Si, si, on vous jure, sur la tête de Mario Chalmers. On vous dévoile donc en avant-première le casting de cette saison 4, et on compte sur vous pour ne pas trop ébruiter les infos, on garde ça pour nous.

Partie 1 : ICI

Orlando : le frère de Dalida aime s’habiller tout en bleu mais c’est bien en rouge qu’on le retrouve dans cette saison 4. Doté d’un corps d’athlète paré aux combats rapprochés, il a longtemps été discret mais commence à prendre confiance en lui. Petite qualité supplémentaire, il parle le français mais également le monténégrin, parfait pour brouiller les pistes.

Miami : c’est le braqueur le plus swag de la bande, celui qui n’hésite pas à assumer son goût pour le rose. Il est retapé de la tête aux pieds et il ne fait pas son âge, utile pour charmer, par exemple, une négociatrice qui aime ce qui brille.

Boston : lui c’est le mec à l’ancienne, qui aime la bière et la castagne. Autrefois prince des braqueurs, il a du mal avec les techniques actuelles mais son expérience est essentielle. Un peu pâlichon, le masque de Dali a le mérite de cacher sa peau claire, sa rousseur et ses boutons. Parce que clairement, Boston n’est pas un beau gosse.

New York : il est le braqueur le plus connu des services de police, mais ce que la police ne sait pas… c’est qu’il ne sert pas à grand chose. Pendant qu’il sera en première ligne dans la salle principale, à la vue des caméras, d’autres plus talentueux s’affaireront à faire avancer le travail ailleurs. Comme à chaque fois on se dit que New York aura un rôle prépondérant, mais comme à chaque fois New York déçoit.

Brooklyn : c’est le petit nouveau de la bande, autrefois relégué au rang de spectateur mais aujourd’hui parmi les principaux protagonistes du casse. Il est jeune, a du talent, boîte un peu mais c’est peut-être lui le plus à même de combattre la police dans les années à venir. Encore un peu attentiste dans cette saison 4, Brooklyn pourrait bien devenir le boss très vite.

Washington : elle est vieille, moche et raciste, et on se demande bien pourquoi elle est là. Vous allez adorer la detester, surtout qu’elle ne sert absolument à rien à part se plaindre et prendre des baffes par le reste de l’équipe. L’une des énigmes de la série, on aurait presque envie de l’appeler Baltimore.

Toronto : il a un accent bizarre mais on se prend vite d’affection pour ce personnage qui aime rapper dans son coin. Sorti récemment d’une relation douloureuse, Toronto a besoin de se refaire la cerise très vite. Comme Orlando il est polyglotte, puisqu’il parle l’Espagnol et le Camerounais en plus de gérer un peu de Français.

Chicago : tout le monde le connait, car c’est l’un des plus vieux braqueurs du circuit, autrefois ennemi public numéro 1. Depuis ? Il s’est rangé quelques années mais revient pour former les copains. Il connaît toutes les astuces puisqu’il est capable, entre autres, de marcher dans les airs ou de braquer avec 39 de fièvre.

Indianapolis : s’il était Français, on l’appelerait Brive la Gaillarde. Il a la tronche d’un héros de Confessions Intimes mais ne vous fiez pas aux apparences, l’habit ne fait pas le bouseux. Car la merde qui recouvre ses bottes est en fait un terrible poison qui tuera quiconque en recevra un gramme sur le visage.

Detroit : il aime les bagnoles, le combat rapproché, et c’est sa science de la mécanique et de l’uppercut qui a fait foi lorsque le Professeur l’a recruté. Un peu moins badass que dans ces jeunes années, il reste un écorché vif qui n’hésitera pas à risque de perdre un bras si c’est pour en arracher deux. On aime la mentalité, mais est-ce vraiment très fiable mentalement ?

Charlotte : c’est l’ex-meuf de Chicago, et on s’aperçoit très vite dans cette saison 4 qu’elle a pris cher depuis quelques années. A l’époque toute mignonne, c’est aujourd’hui une junkie qui continue de s’habiller en violet malgré le fait que la mode soit passée. Pas d’esprit d’initiative, Charlotte vit de plus dans le passé et se laisse pécho par tous les mecs qu’elle trouve, un danger pour la cohésion de groupe.

Atlanta : Il a l’habitude de braquer des banques dans sa région natale, sauf que les banques qu’il braque ont tellement peu d’employés et de vidéo-surveillance qu’il peut se permettre de le faire en plein jour et à visage découvert. Bah oui, personne ne le remarque… parce qu’il n’y a personne. Saura-t-il passer à l’étape supérieure ? Rien n’est moins sûr car Atlanta reste un élément très jeune donc à surveiller.

Philadelphie : tout le monde se fout de sa gueule en l’appelant Tom Hanks ou en lui rappelant qu’il a un nom de fromage à tartiner, sauf que Phila est pétri de talent. Un peu imbu de sa personne, on apprend très vite que son rêve est en fait de se barrer avec le pognon une fois le braquo terminé.

Milwaukee : encore une sommité des années folles qui retrouve le devant de la scène en 2019. des études de grec ancien ont fait de Milwaukee un as de l’intellect, en plus de posséder un physique de dieu… grec capable d’affronter n’importe quel adversaire. Un peu fauché cependant, on espère juste que voler une somme plus importante que le PIB de son pays d’origine ne lui fera pas tourner la tête.

Voilà pour la deuxième partie du casting tant attendu de la NBA de Papel, qui sortira sur nos écrans, on le rappelle, autour du 20 octobre prochain. La hype est palpable, hâte de découvrir comment Chris Paul se débrouille pour subtiliser le butin.

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