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NBA Flashback 2018-19 #30 : ce jour où Marc Gasol était un Ours le matin avant de se transformer en dinosaure l’après-midi

Rare image de Marc le midi.

Source image : nextconseil.com

La saison 2018-19 est à peine écoulée qu’elle nous manque déjà. Comme chaque été, TrashTalk vous propose donc de revenir sur ces événements qui nous ont fait vibrer, sursauter, rire ou pleurer, histoire aussi de garder notre belle NBA en tête H24 et douze mois sur douze. Allez, coup d’œil dans le rétro histoire de se rapprocher tranquillement… de la reprise. Comment ça on se repose l’été ? Comment ça on est des geeks ?

On a tous chez nous une vielle lampe ou un vieux meuble, qui prend de la place mais qui a été tellement utile quand on était étudiant et qu’on n’avait rien dans notre 9m² sous les toits. Le truc c’est que maintenant qu’on a déménagé et qu’on a une plus grande maison, avec des projets plus modernes, on ne peut plus faire avec le buffet en bois massif de mamie. Toute notre vie on s’en rappellera, toute notre vie il nous manquera un peu, mais malgré cela, il faut s’en séparer, le donner à un ami ou le jeter à déchetterie car ce n’est plus possible. Flashback aujourd’hui sur une armoire espagnole dont la reconversion s’est passée à merveille.

Le 7 février, pour la deadline, les cadors de l’Est ont sortis les muscles pour montrer qui était le plus fort avant la fin de saison. Philly et Milwaukee ayant fait parler la poudre, les Raptors de Masai Ujiri étaient les derniers à devoir bouger pour se renforcer, et ça été chose faite. Dans un trade avec Memphis, Toronto récupère Marc Gasol qui doit devenir une pièce maîtresse de leur fin de saison. Ce n’est pas un spoiler parce qu’on est en juillet : ça a marché. Côté Grizzlies, le choix est attendu mais pas facile pour autant. À l’époque meilleur marqueur de la franchise (avant d’être dépassé par Conley), l’Espagnol représentait les belles années 2000 dans le Tennessee et a clairement marqué la ville et les esprits. Seulement voilà, on tente de reconstruire autour d’une base jeune et de Jaren Jackson Jr. et on essaye de tourner la page de l’ère du Grit & Grind. Adieu Marco, on espère que ta nouvelle peau de Dino te plaira et que tu seras champion NBA, comme ça on le sera par procuration nous aussi. Clap de fin d’une ère de dix saisons à Memphis, on déplace les meubles.

Memphis reçoit : Jonas Valanciunas, Delon Wright, C.J. Miles et un pick de Draft tout pourri

Toronto reçoit : Marc Gasol

On a la banane dans les rues de Toronto. Alors certes on lâche des joueurs important de la rotation mais c’est pour récupérer un pivot d’un calibre bien supérieur, prêt à tout donner pour aller chercher une bague. En fait, Masai Ujiri a réussi à faire croire à Chris Wallace au front office de Memphis que Valanciunas était un barbu tout aussi doué que Gasol, magicien le gars. Avec du recul, il résulte une chose importante : Marco, récupéré à la deadline donc, est un artisan majeur de l’équipe qui va écrire l’histoire de Toronto au travers du titre remporté cette année. Véritable apport en termes d’expérience et de défense principalement, il saura faire son travail dans les moments importants. On a vu notamment le système de Nick Nurse complètement trap le monstre Giannis Antetoukounmpo qui paraissait tout petit enfermé entre les Dinos. En fait, les dieux Grecs sont surcotés, deux ou trois Raptors suffisent à l’arrêter. En tous cas, c’est une opération sacrément gagnante pour Toronto comme pour Gasol qui remplissent enfin leur palmarès après environ 20 ans dans le monde du basket.

La trade deadline de février 2019 n’était qu’un en-cas de la Free Agency. Toutefois, certains gros coups sont à souligner et celui de Toronto a été clairement marquant. Côté Memphis, on s’est débarrassé du buffet assorti à l’armoire cet été, nouveau look pour une nouvelle vie dans le Tennessee, rime interne.

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