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NBA Flashback 2018-19 #7 : ce jour où Klay Thompson a planté 14 tirs du parking de l’United Center sans payer le parcmètre

La saison 2018-19 est à peine écoulée qu’elle nous manque déjà. Comme chaque été TrashTalk vous propose donc de revenir sur ces événements qui nous ont fait vibrer, sursauter, rire ou pleurer, histoire aussi de garder notre belle NBA en tête H24 et douze mois sur douze. Allez, coup d’œil dans le rétro histoire de se rapprocher tranquillement… de la reprise. Comment ça on se repose l’été ? Comment ça on est des geeks ? 

Ce qu’il faut bien comprendre aujourd’hui, c’est qu’il y a l’avant Golden State, et l’après. Un beau jour, tu t’endors aux côtés de LeBron, Dirk Derrick Rose et Kobe qui tous trois te chantent une berceuse sur les joies du jeu aérien. Quelques années plus tard, tu te réveilles dans ton plumard à Argentan (qui au passage, n’est pas une ville de Pokémon) et décides d’aller manger ton petit-déj. Chouette, maman a oublié sa tablette pour aller bosser. Hop, petit bol de Cheerios et le résumé de la nuit sur beIN. Premier gros changement, aucune trace publicitaire de quelconques tubes qui ne seraient pas des pots. Secundo, qu’est ce que c’est que ce merdier ? Tu reconnais bel et bien le maillot des Warriors sauf que les images qui vont avec ne sont pas les bonnes. C’est la première fois que ça arrive à la télé, une chaîne qui ne met pas le bon sport en résumé. Tu devrais avoir du basket et te retrouves avec un chauffeur de bus et son bandeau qui dégaine plus qu’il ne dribble. Et c’est qui ce type de 2m06 2m13 qui monte mieux la balle que Rondo ? Bon, la panne devrait être réglée dans la matinée. Mais… attends deux secondes, et si…

Boom ! Nous sommes le 29 octobre 2018 à Chicago pour l’affrontement entre Bulls et Warriors, c’est le septième et huitième match des deux équipes. Quatre jours auparavant, Stephen Curry envoyait 51 points dans la grosse bouche de John Wall. Une fois les magiciens (sauf sur le terrain) anéantis, les joueurs de la baie sont à la recherche de nouvelles grosses performances pour faire le plein de confiance. L’entre-deux est donné dans une ambiance de conférence Niantic en 2016, beaucoup de touristes asiatiques qui font peu de bruit (mea-culpa immédiat). Directement, Killa Klay envoie un petit tir à mi-distance qui dans l’inconscience générale, sera le premier d’une série plus longue que The Walking Dead. Ensuite, l’arrière reçoit la balle dans l’aile et pose un dribble pour artiller sur la tête de Chandler Hutchison. Plus contesté que ça tu as le 49.3 et la « voix » d’Aya Nakamura, rien d’autre. Ainsi, le match suit son cours et le schéma reste le même : écran plasma de Damian Jones pour Klay Thompson qui va fumer une clope sur le parking. Très vite, le match tourne mal pour des taureaux qui sont pris par les cornes (lol). Le score à la pause ? 92-50 pour les Warriors avec un Killa auteur de 10 tirs from nowhere. Le troisième quart-temps continue sur la même lancée avec 4 bombes du logo pour clôturer le match du shooting shooting shooting shooting guard. Le plus impressionnant ? 52 points en 26 minutes puisque l’arrière ne rentrera plus dans le dernier acte. Voilà pour ce match, c’était Klay et ses vingt dribbles pour quatorze 3-points contre Cameron Payne et ses 378 dribbles pour un seul tir rentré.

52 points à 14/24 du parking et des records fumés

La performance est trois fois plus qu’XXL, elle est digne du tour de taille de Jared Dudley. Quatorze tirs derrière l’arc pour battre le record de… Stephen Curry. Oui, son meneur l’a aidé à exploser son propre score, 9,5/10 sur l’échelle d’altruisme de Mère Teresa. Ensuite, dix bombinettes en une mi-temps suffisent largement à battre le précédent record de Stéphane. Il y a deux ans, l’arrière avait envoyé 60 points pour 11 dribbles. Une statistique de fou furieux qui n’est pas détrônée par sa quinzaine de dribbles contre les Bulls. Enfin, balancer 52 pilules en 26 minutes relevait jusqu’à présent du fantasme, mais Killa l’a rendu réel. Le monde du basket s’agenouille devant cette équipe chasseuse de records et amoureuse du challenge. Leur devise ? Strength in numbers Beng beng beng !

Klay Thompson alias le Christ Cosmique s’est rendu sur terre pour lâcher une performance all-time. Un bandeau, 19 dribbles, 26 minutes et 52 points… une masterclass notée 12/10 sur l’échelle GenesioAgainstCity. Le go-to-guy vient de prolonger, rendez-vous l’an prochain pour 89 points en 12 minutes et 7 dribbles avec 2 bandeaux.

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