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Rui Hachimura a fait ses grands débuts cette nuit : 33 minutes de promesse pour le nouveau Sorcier japonais des Wizards

Il fait partie de ceux dont on attendait les débuts avec impatience. Rui Hachimura n’est pas seulement l’espoir de sa franchise, c’est également celui de tout un pays, de tout un continent. Et c’est donc cette nuit que le Japan guy démarrait son histoire d’amour avec la NBA, face aux Pelicans d’Anthony Davis de Zion Williamson de Brandon Ingram et Lonzo Ball de Jaxson Hayes de London Perrantes. Allez, highlights.

Première affirmation, il y a quelque chose de spécial chez ce gamin là. Peut-être est-ce tout bêtement cette ressemblance évidente avec… Giannis Antetokounmpo, sorte de mélange des genres parfait pour le basket. Un espèce de Giannis donc, mais déjà beaucoup plus costaud que la V1 du Greek Freak, qui n’a pas tardé à démontrer qu’il était bel et bien NBA ready. On le répète quand même, ça n’est QUE  de la Summer League, mais certains détails ne trompent pas. Quand on est capable de passer un hook sur un baobab de 2m10 au mois de juillet, on est capable de passer un hook sur un épicéa au mois de novembre. Quand on est capable de lâcher un énorme chase-down sur le pauvre Zylan Cheatham pendant l’été, on est capable de le faire sur n’importe qui d’autre un soir d’automne. Et quand on est capable de sanctionner à distance sur la tronche de… ce pauvre Zylan Cheatham, la distance ne change pas lors de la saison régulière.

En 33 minutes, Rui Haichimura a donc démontré que son arsenal était déjà assez complet, compilant 14 points (à 6/16), 5 rebonds et 2 contres pour ses premiers pas dans la grande vie. Des débuts réussis à défaut d’être fracassants, le gamin offrant par contre déjà une belle complémentarité avec Troy Brown Jr., sophomore de son état et qui devrait se voir confié quelques belles responsabilités cette saison. 18 points et 15 rebonds pour TBJ, de quoi donner un minimum le sourire à des fans qui s’apprêtent mine de rien à vivre une saison compliquée dans la capitale, sans compter le fait que… oh et puis non, on a dit pas de politique ici.

Des débuts sérieux pour l’un des – peut-être – futurs joyaux de la Grande Ligue, dans une ville qui a bien besoin d’un nouveau héros, avec tout le respect que l’on a pour Bradley Beal bien sûr. On commence tranquille, ça va monter crescendo, mais le Rui est là et bien là, prêt à réaliser un exploit sans précédent : réussir à faire en sorte que les cainris sachent placer un pays lointain sur une carte.

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