Sixers

Officiel : Al Horford s’envole à Philadelphie pour 4 ans et 109 millions, éruption slipale pour les amateurs de belle raquette

Al Horford

Désolé, on en a mis partout.

Source image : NBA League Pass

A peine le temps de gérer des petits dossiers comme un transfert de Thad Young ou une petite pause pipi… que la foudre tombe de nouveau juste dans notre salon. Al Horford chez les Sixers on y va en trottinant, on y va pour 109 millions de biffetons sur quatre ans, mais on y va surtout avec une immense banane, et c’est vous seuls qui jugerez du sens de cette fin de phrase.

Tonton Al Horford allait quitter Boston, ça on le savait. Ce que l’on savait aussi c’est que – malgré un potentiel gros chèque – la franchise qui lui mettrait le grappin dessus serait une petite coquine chanceuse. Ding ding ding ! Le gros lot est donc pour les Sixers, les fifous de Pennsylvanie ayant agité la dernière demi-heure de notre vie en se débarrassant également de Jimmy Butler, lequel s’en va pour sa part mettre le zbeul amener toute son expérience et son leadership à Miami. Exit donc Jimmy Buckets et hello Mister Alain Horford, qui fera le court déplacement de Boston à Philly pour venir former une raquette « insérer un adjectif » avec Joel Embiid. Ben Simmons – Josh Richardson – Tobias Harris – Al Horford – Joel Embiid, non mais allo quoi, on n’est pas venu ici pour souffrir ok ? La souffrance, c’est en tout cas ce que les intérieurs adverses risquent de vivre la saison prochaine, devant se coltiner deux des meilleurs intérieurs de la Ligue en défense… et en attaque. Damned.

Si l’on ferme les yeux deux minutes sur le montant du contrat d’un homme qui aura tout de même 37 piges dans quatre ans (97 millions garantis plus 12 en cas de titre), on ne peut que mesurer l’impact que pourrait avoir l’apport d’un vétéran comme Al, sur le terrain évidemment avec des résultats qui grimpent, mais également courtside dans l’évolution de Joel Embiid, qui n’avait besoin que d’un daron comme Horford pour devenir une superpuissance chaque soir de match. De l’adresse, du hustle, du IQ Basket des deux côtés du terrain, l’expérience de douze saisons à un très haut niveau de performances et d’exigence (neuf à Atlanta et trois à Boston), tout est dans le bagage de Tonton Al pour faire progresser Jojo et les Sixers et c’est donc un step de plus que la franchise du Process tentera de franchir la saison prochaine grâce à sa belle acquisition de la nuit. Prolongation – chère – de Tobias Harris, Ben Simmons qui discute également pognon, Josh Richardson qui débarque via un plan à trois et Al Horford qui emménage avec ses cahiers de cours ? On appelle ça une nuit gérée de main de maître, et dire qu’il y a de trois ans les cibles de la free agency se nommaient JaKarr Sampson ou Jean-Gustave Poulinette…

Enorme trou dans les finances mais énorme coup sur le terrain pour les Sixers. Attention car il faudra mine de rien réussir à faire vivre Jojo et Alioune ensemble dans la raquette, mais sur le papier ça reste monstrueux. Allez, 1er juillet, et on va déjà lâcher notre premier… c’est quand la reprise ???

Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


To Top