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Mike D’Antoni et les Rockets, ça discute : trois ans de plus dans le viseur, rendez-vous dans trois éliminations en Playoffs

Mike D'Antoni

Boarf pas grave, si c’est face aux Warriors ça passe.

Source image : YouTube

L’élimination face aux Warriors à peine digérée, ou pas, le board des Rockets est déjà en quête d’ajustements pour enfin passer cette maudite marche insurmontable… que l’on appelle communément Warriors. Branle-bas de combat à Houston, car envoyer du bois en attaque pendant six mois c’est bien, mais se faire poncer tous les ans au mois de mai ça commence à faire.

Première décision post-Playoffs à Houston ? Souhaiter bon vent à Jeff Bzdelik, aka grand gourou de la défense des Rockets, rappelé à la rescousse en novembre et donc… renvoyé dans le couscousse six mois plus tard. Parce qu’il faut faire les choses bien. Dégager l’homme qui a fait de la défense de Houston une vraie plus-value ? Pourquoi pas, mais ce premier mouvement d’échiquier en annonce évidemment d’autres en ville, des moves qui seront probablement consécutifs à une update concernant la situation de Mike D’Antoni himself, l’ancien moustachu étant actuellement en train de négo avec ses patrons concernant son avenir chez les Poulidor de la NBA. A l’aube de la dernière de ses quatre années de contrat dans le Texas, MDA souhaiterait – selon Adrian Wojnarowski – repartir pour trois années de plus, donc quatre, histoire de poursuivre cette lutte vers le Graal, vers son Graal. D’abord assez virulent dans ses propos après la récente élimination de sa franchise en demi-finales de conférence, le proprio Tillman Fertita a ensuite repris tout ça à froid et il semble du coup assez probable que les deux hommes s’entendent :

« Je leur ai fait savoir (à Daryl Morey et Tillman Fertita) que j’étais toujours motivé par le fait de coacher cette équipe, et que je me sentais capable de le faire à un haut niveau de performance pour encore au moins trois ans. Je veux être partie prenante d’un titre ici. » – Mike D’Antoni

« Ce n’est pas du tout le point faible dans cette organisation, tout ça c’est des trucs de journalistes. Pour l’instant notre préoccupation est d’améliorer l’équipe pour la saison prochaine et Mike sera là. Je l’adore et je pense que c’est un très bon coach, les joueurs adorent jouer sous ses ordres. Mike et moi travaillons bien ensemble, j’espère que nous continuerons à gagner et que Mike restera avec nous encore longtemps. » – Tillman Fertita

Tout a l’air très clair, le boss des Rockets compte sur son coach et ces échanges d’amabilité devraient probablement déboucher sur une belle extension de contrat. Reste à connaître désormais les termes de ce contrat, dans une franchise où les salaires de James Harden, Clint Capela ou Christophe Rocancourt Chris Paul avalent déjà les finances de la ville jusqu’en 2075. Les points positifs sont nombreux pour une équipe qui a su tenir tête aux Warriors pendant 90% de la saison, Playoffs inclus. Certains joueurs ont confirmés et d’autres se sont révélés être de vrais leaders (Capela, Tucker), et puis merde, il y a toujours en ville la plus grosse force de frappe offensive vue en NBA depuis des années. Il faudra être malin pour gérer ces petits ajustements qui font la différence autour du noyau dur de D’Antoni, pour continuer à désosser tout le monde d’octobre à avril, mais pour cette fois-ci montrer un autre visage en Playoffs et enfin atteindre cet objectif final de titre qui hante les nuits de toute cette joyeuse bande.

Avec une free agency qui pourrait redéfinir les contours de la NBA comme si elle allait au barber shop, c’est peut-être la saison ou jamais pour les Rockets. La base est posée, reste à mettre un coup de griffe au bas du papier et à se mettre au boulot afin d’apporter les dernières petits touches nécessaires à l’upgrade espérée. On y est pas hein, mais apparemment on y travaille, alors keep working guys.

Source texte : espn

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