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Nene devrait ranger définitivement ses sneakers à la fin de la saison : dommage, le Nene était encore bien ferme pour son âge

Nene

Nene es un bueno jugador, dîtes camion.

Source image : NBA League Pass

C’est la petite news qui est parue hier notamment chez nos amis brésiliens, le vénérable Nene Hilario est probablement en train de vivre ses derniers moments sur les parquets de NBA. Forts de ses 17 saisons NBA au service de trois franchises seulement, Rodney de son vrai prénom a semble-t-il fait le tour de la question et le run actuel des Rockets sera donc son dernier en carrière. Allez, enchainements de vannes mammaires, et ode à la carrière d’un badass bien connu des osthéos de la Grande Ligue.

Denver, Washington et donc Houston, voici les trois localités américaines qui auront eu la chance de pouvoir voir évoluer sous leur jersey favori l’un des joueurs les plus virils de ces quinze dernières années. Tout d’abord catalogué comme un joueur plutôt aérien avec les Nuggets époque Melo-Gérard-Birdman, Mister Boobs aura en fait vécu plusieurs vies, au gré de ses passages chez le chirurgien esthétique. Jamais épargné par les conséquences d’un jeu basé sur le contact, Nene a malgré tout traversé les époques pour devenir aujourd’hui le soldat que l’on connait, un soldat spécialisé dans les combats rapprochés. Comme d’autres avant lui il a su se reconstruire au gré du vent qui tournait en NBA, apportant sans cesse ces petites choses que personne n’aime faire : des écrans LCD dans le trafic, des écartages de coude au rebond et des corps-à-corps histoire de faire sortir l’adversaire de son match. Toucher un Nene en NBA est ainsi rapidement devenu une mission suicide pour les coquins désirant s’y aventurer, poke les Pussy Riott.

11,3 points et 6 rebonds en carrière, à plus de 54% au tir s’il vous plaît, ce n’est donc pas un role player comme les autres qui nous quittera en fin de saison mais bien un homme qui a compté depuis sa Draft 2002, une Draft dont il est d’ailleurs aujourd’hui… l’unique rescapé. Yao Ming, Tayshaun Prince ou Luis Scola, autant de noms d’une autre âge mais qui ont bel et bien rejoints la Grande Ligue la même annénnée que Nene, mais que lui seul a réussi à dompter pendant tant d’annénnées. A bientôt 37 ans Nene en a donc marre d’être tripoté et ses mots offerts à nos confrères qui roulent les r semblent donc annoncer une décision qui semble irrévocable.

« J’ai fait (Yves) mon temps ici. Tout ce que j’aurais voulu faire je l’ai fait et il est temps pour moi de me dégager du temps pour m’occuper de mes enfants »

L’histoire ne dit pas s’il leur donne encore le sein mais Nene a en tout cas l’air plutôt décidé. La fin d’une guerre qui aura duré 17 ans, 17 ans à maltraiter des cercles dans un premier temps puis malaxer du défenseur par la suite, en lieutenant parfait qu’il fut tout au long de sa carrière. Plus que quelques matchs pour apprécier des bouts de Nene par-ci par-là, RIP par avance à toutes ces vannes ridicules et l’occasion finalement de dire que si son départ causera évidemment un vide en NBA, il n’en causera par contre pas au niveau de l’humour essayé dans certains de nos articles. Allez, dîtes camion.

Source texte : torcedores.com

1 Comment

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  1. Boobies

    7 mai 2019 à 16 h 29 min at 16 h 29 min

    Inutile de pointer son agressivité hors-norme, du lait a coulé sous les tétons.
    Dans cette série, il met de sacrés obus aux Warriors dans un rôle à la fois réconfortant et excitant pour son équipe. Nul doute qu’en retournant au Brésil, il aura probablement la tentation de les refaire (ses nénés) mais gageons qu’il saura rester fidèle à lui-même après une si belle carrière. En tout cas, encore deux victoires contre les Warriors et on devrait pouvoir lâcher la purée. Fais nous rêver avec tes écrans illégaux, Hilare.

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