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C’est l’anniversaire de Terry Cummings : retour sur la carrière d’un joueur qui a connu sa meilleure saison… en tant que rookie

Terry Cummings

Pas commun comme parcours…

Source image : YouTube

Joyeux anniversaire Terry Cummings ! 58 ans aujourd’hui pour le joueur qui a passé 18 ans en NBA. Le 49ème scoreur all-time, sans doute dépassé par Tony Parker dès ce soir, souffle ses bougies en ce vendredi 15 mars. Retour rapide sur sa carrière.

On va faire un petit jeu. Trois lignes de stats de joueurs rookies, les trois premiers choix de la Draft 1982, à savoir James Worthy, Terry Cummings et Dominique Wilkins. Maintenant, vous essayez d’associer le bon joueur avec sa ligne de stats. Joueur A : 17,5 points, 5,8 rebonds 1,6 passe, 1 interception, 0,8 contre et 2,2 pertes de balle, à 49% au shoot et 18% du parking. Joueur B : 13,4 points, 5,2 rebonds, 1,7 passe, 1,2 interception, 0,8 contre et 2,3 pertes de balle à 58% au tir et 25% du parking. Joueur C : 23,7 points, 10,6 rebonds, 2,5 passes, 1,8 interception, 0,9 contre et 2,9 pertes de balle à 52% au tir et sans aucune tentative du parking. Le joueur A n’est autre que Dominique Wilkins, le joueur B est James Worthy tandis que le joueur C, rookie de l’année logique, est bien Terry Cummings. Seul bémol, il s’agit de sa meilleure saison statistique aux points, aux rebonds, aux interceptions et même au pourcentage au tir. Bref, sa meilleure campagne tout simplement. Bien que cela soit rare, il n’est pas le seul joueur à avoir réalisé sa meilleure saison en NBA dès son entrée dans la Ligue. Des joueurs tels que Tyreke Evans, Hasheem Thabeet ou Michael Carter-Williams, débutants de l’année respectivement en 2010 et 2013 peuvent en témoigner. Mais contrairement à Mike et Tyreke, Terry Cummings est resté un joueur majeur de la Ligue après sa première année. En effet, on ne se mouille pas trop en disant qu’il y a peu de chances que Carter-Williams squatte le top 50 des meilleurs scoreurs de l’histoire un jour.

Car si l’ancien rookie des Clippers de San Diego en est arrivé là, c’est quand même parce qu’il a su maintenir un bon niveau durant toute sa carrière. Malgré des problèmes d’arythmie cardiaque, Mister Terry a effectué pas moins de sept saisons à plus de 20 points de moyenne, c’est un double All-Star, membre de la All-NBA Third Team en 1989 et de la All-NBA Second Team en 1985, un fort joueur en somme. Toutefois, lorsque l’on voit que ses deux compagnons de draft, Dominique Wilkins et James Worthy, ont été introduits au Hall of Fame, on se dit qu’il aurait pu faire encore mieux. L’ancien joueur des Bucks, Spurs, Sonics, Sixers, Knicks et Warriors n’obtiendra jamais de bagues NBA, n’ira même jamais en Finales et ne gagnera plus non plus de titres individuels après son trophée de ROY. Le natif de Chicago aura eu une belle carrière mais lorsqu’on est ailier fort et que l’on a des meilleures stats en première année que Charles Barkley, Dirk Nowitzki, Karl Malone ou encore Tim Duncan, n’être « qu’un » double All-Star peut être considéré comme un petit échec.

Depuis sa carrière NBA, il a pris le micro et a sorti trois albums, L3 « The Lifestyle Project » en 2010, T.C. Finally en 2011 et Black Love en 2014. On lui souhaite bonne chance dans la suite de sa carrière musicale en espérant pourquoi pas un petit featuring avec Victor Oladipo.

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