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Preview Jazz – Clippers : comme une odeur de mois d’avril dans l’Utah, et on dit pas ça parce qu’il fait 15 degrés à l’ombre

Doc Rivers

Ta tête quand on te disait en octobre que les Clippers seraient huitièmes à la fin du mois de février.

Source image : YouTube - tmz

Ce soir à la Vivint Smart Home Arena le Jazz reçoit les Clippers, une belle affiche puisque les deux équipes vont clairement commencer à avoir les Playoffs en tête. Mais vraiment.

Ce sont donc les sixièmes et les septièmes de la Conférence Ouest qui s’affronteront dans l’Utah ce soir. Un match de Playoffs avant l’heure où les deux équipes voudront, au choix, consolider leurs chances de voir la postseason ou alors essayer de gratter un spot et tomber sur les Blazers le meilleur adversaire possible au premier tour. Si l’on regarde le classement ? Seul un demi-match sépare les Mormons des Californiens, mais pourtant leurs saisons n’ont pas grand chose en commun…

Du côté de Salt Lake City ? Léger retard à l’allumage, car il aura fallu attendre fin décembre pour voir l’équipe coachée par Reine Snyder tourner à un rythme d’équipe de Playoffs. C’est à cette période là que Donovan Mitchell et Rudy Gobert, les deux leaders de l’équipe, ont commencé à martyriser les arceaux de la Ligue et à taper de gros double-doubles. Cette saison notre Rudy national tourne en moyenne à 15,4 points, 13 rebonds, 2 contres et 1 steal, et toujours une grosse intimidation proposée à tous ceux qui oseraient mettre un pied dans la raquette, dans sa raquette. De quoi lui permettre d’ailleurs d’être un candidat très sérieux à sa succession pour le titre de DPOY. Quant à Donovan Mitchell, l’ancien de Louisville réalise pour sa part une sacrée saison sophomore puisqu’il il tourne quasiment à 23 points de moyenne, 4 rebonds et 4 caviars par soir. Avec l’arrivé de Kyle Korver en milieu de saison les Mormons disposent d’un vrai sniper, réel danger depuis le parking et vétéran apprécié sur et en dehors du terrain. De quoi permettre à la franchise de l’Utah d’atteindre une nouvelle fois les Playoffs sans trop de difficultés, logiquement. puisque le bilan actuel du Jazz est de 33 victoires pour 26 défaites.

Du côté des Clippers le bilan est aussi satisfaisant (34 – 28), et on ne s’attendait pas vraiment à voir cette équipe être candidate pour les Playoffs à quelques heures du mois de mars. Longtemps emmenés par un Tobias Harris en mode quasi All-Star (le néo-Sixer tournait cette saison à quasiment 21 points par match avec des pourcentages monstrueux, 8,7 rebonds et 2,7 passes), les Clippers étaient même… dans le Top 4 à l’Ouest en début de saison. La franchise de Los Angeles dispose également d’un effectif de qualité et d’une belle profondeur de banc à faire pâlir le voisin des Lakers, avec des joueurs comme Danilo Gallinari, le bâton de dynamite Montrezl Harrell, le chien de garde Patrick Beverley, l’incendiaireLou Williams ou encore le rookie terriblement sous-coté Shai Gilgeous-Alexander. Et même s’ils sont affaiblis depuis la deadline, beh les Clippers restent difficiles à jouer. Et parlons aussi du travail du Doc tiens, puisque le coach champion NBA avec Boston dans une autre vie a réussi à établir un réel collectif et un vrai fond de jeu dans une équipe qui cherche aujourd’hui à se reconstruire depuis la fin de l’ère Lob City.

En somme, le Jazz se prépare doucement pour le mois d’avril quand les Clippers, eux, font toujours la course avec leurs camarades californiens pour atteindre les Playoffs. Moralité ? Ça va jouer ce soir à SLC, alors rendez-vous 3h du mat, avec le drapeau français.

Source : Basketball referenceh

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