Thunder

Paul George est magistral : 45 points et le tir de la gagne sur le Jazz, victoire 148-147 pour OKC !

Paul George westbrook thunder pari

Le match de l’année ? Un candidat sérieux en tout cas, ça c’est sûr. Cette nuit, Thunder et Jazz ont offert un classique en double-prolongation, et un homme a mis tout le monde d’accord au finish : Monsieur Paul George, ou MVPG pour les intimes.

Par où commencer, et comment finir, quand on assiste à un marathon d’un tel genre ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre, celles et ceux qui ont assisté à ce rematch du premier tour des derniers Playoffs n’ont rien regretté, même les fans du Jazz qui sont repartis avec une triste défaite. Pour la simple et bonne raison que cette rencontre était superbe, intense, remplie de grosses actions, de grandes performances et de tension. Le genre de duel qui nous pousse à regarder le calendrier et à se demander si on est en février ou début-mai. OKC et Utah, évidemment, ça sentait la poudre quelques mois après le choc des Playoffs. Le Jazz, bien décidé à montrer que ce n’était pas un coup de chance et de naïveté lié à la jeunesse, tenait la rencontre cette nuit et aurait pu l’emporter à de multiples reprises. De Joe Ingles à Rudy Gobert en passant par Jae Crowder, Derrick Favors et évidemment Donovan Mitchell, tout le monde était sur son 31. Comme s’il fallait la mettre au Thunder, par principe. Sur chaque tentative de séparation des hôtes au score, Utah répondait. Dans le temps réglementaire, en prolongation, puis en double-prolongation. Car c’est bien d’un marathon dont on parle, comme évoqué en intro. Deux équipes qui jouent en backt-o-back demain ? Tant pis, le kif est trop grand, la rivalité trop grosse, le moment trop beau. Il faut tenir jusqu’au bout, ce que le Jazz va faire… jusqu’à la dernière action du match.

L’assassin d’en face ? Que dire. On ne trouve plus vraiment les mots pour décrire ce que Paul George fait, semaine après semaine, tenant tête à Giannis dans la course au MVP. Le Freak sortait une perf colossale face aux Celtics hier, réponse immédiate de PG13 avec un show inoubliable devant son public. La défense, on pouvait s’y attendre. Les pull-up à trois-points en transition, aussi. Mais lâcher des moulins à vent en plein match serré, juste pour le plaisir d’envoyer un message à l’adversaire ? Et remporter le match alors que Russell Westbrook est sorti pour 6 fautes ? Que dire de ce dernier tir, ce floater qui a quasiment touché le plafond de la Chesapeake Arena afin de passer au-dessus des lianes de Gobert ? Paul George est dans une zone qui dépasse l’entendement. Son niveau de confiance, de santé et de technique est tel que le Jazz, qui offrait pourtant de belles protections sur l’ailier, ne pouvaient pas faire grand chose. Et même quand ça commençait à ne plus rentrer, Pidji continuait à rentrer dans le tas, que ce soit au shoot à distance ou en pénétration. Un carnage prenant le relais de Westbrook qui était chaud jusqu’à ce que les fils se touchent en prolongation, et une nouvelle feuille majeure dans son dossier de MVP. Oui, Paul George est bien reparti avec le tir de la gagne et la meilleure performance d’un des meilleurs matchs de cette saison, face à un rival de l’Ouest évoluant dans la même division et qui a son historique à la Chesapeake Arena. Demander mieux, c’est franchement tendu.

45 points à 17/31 au tir, 9 rebonds, 7 passes, 1 défense énorme sur les grandes actions et 1 tir de la gagne pour faire exploser la planète basket : faites votre choix pour le titre de MVP, mais ne niez pas ceci, Paul George réalise une saison inoubliable.

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