Bucks

Énorme victoire des Bucks à Boston : 120-107, difficile de lutter face à Giannis en ne jouant qu’une mi-temps sur les deux

Giannis Antetokounmpo

4/20 pour le duo Rozier/Hayward, 12/35 pour le one -two punch Irvong/Tatum. Ça pique hein.

Source image : YouTube

Même si le début de saison des Celtics ne ressemble en rien à ce à quoi on s’attendait, cette revanche des derniers Playoffs valait forcément le coup d’oeil. Ne serait-ce pour surveiller la match-up entre Giannis et Kyrie, celle entre Terry Rozier et Eric Bledsoe, et tout simplement un match entre deux des quatre meilleures équipes de l’Est cette saison. Allez, on s’est régalé, mais ça aurait pu être mieux.

Ça aurait pu être mieux car pour élaborer la recette du match parfait, l’un des ingrédients principaux reste la présence de deux équipes pendant 48 minutes. Manque de bol les Celtics se seront contenté de 24, allez 26 si on prend en compte le 10-1 initial, trop peu pour contenir la furia de Giannis Antetokounmpo, Khris Middleton… Thon Maker et Tony Snell. Un départ parfait donc, puis un énorme trou d’air d’un quart-temps et demi. 18-0 dans les chicots au premier quart, avec un Khris Middleton parfait à mi-distance pour envoyer un message aux C’s. Le deuxième quart ? Une succession d’actions à ne pas montrer dans les écoles, tant le body language – notamment défensif – des Celtics faisait peur à voir. Brad Stevens aura même tenté le coup de poker en envoyant ce bon vieux Guerschon au feu dès la première mi-temps, mais ce dernier en était semble-t-il au plat chaud, encore un peu tôt pour lui. L’écart de 17 points en faveur des hommes de Mike Budenholzer est alors bien gentil par rapport à ce que les Verts mériteraient comme châtiment, et la punition sera finalement d’être parti de beaucoup trop loin pour espérer revenir dans le match.

Et c’est bien dommage car un gros coup de chaud de Jaylen Brown (deux triples et un poster sanguinolent sur Giannis), quelques buckets de Kyrie et une nouvelle bonne prestation du freak Robert Williams feront revenir Boston en dessous de la barre des dix points mais ne seront donc pas suffisants pour permettre le plus gros braquage de la saison. Parce qu’à Boston ça joue un peu, mais alors dans le Wisconsin on n’est pas mal non plus. On vous a déjà parlé de Giannis Antetokounmpo ? Ok, on passe, le Grec a lâché sa mixtape habituelle, marre de se répéter chaque matin. Non, les deux joueurs à féliciter ce matin pour Coach Bud sont à n’en pas douter… Tony Snell et Thon Maker, frères de dégaines mais aussi d’adresse cette nuit. Sortis du banc tous les deux, les immenses machins ont chacun contribué à la victoire et pas qu’un peu, Antoine Vite finissant sa soirée avec 15 points à 6/6 au tir dont 3/3 du parking de The Walking Dead, alors que le karateka le moins souple d’Océanie offrira pour sa part 12 points à 4/5 du parking du dojo. Deux ajouts assez rares dans la case scoring, ce qui prouve aussi que ces Bucks-là ont un paquet d’options en magasin, en soutien bien sûr de leaders déjà bien en forme.

Pour les Celtics la bonne série du début du mois de décembre est bel et bien finie et Brad Stevens a inscrit « Al Horford » et « victoires » sur sa liste de Noël, alors que les Bucks continuent leur petit bonhomme de chemin à l’Est. Et c’est bien la seule fois que l’on utilisera les termes « petits bonhommes  » et « Bucks » dans la même phrase. Allez, café boxscores.

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