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Aron Baynes out indéfiniment : fracture de la main pour le viking, la raquette des Celtics se vide

Aron Baynes

La poisse.

Source image : YouTube

Le match de cette nuit devait être une formalité pour les Celtics qui accueillaient sur leur parquet l’une des équipes les moins bien classées de la Ligue, les Suns. Mais en NBA, on ne peut pas se poser deux secondes sans voir un imprévu pointer le bout de son nez. Résultat de la soirée ? Une défaite à domicile qui fait tâche et une main de viking fracturée qui tiendra Aron Baynes hors des terrains pour une durée indéterminée.

Les Suns ont une belle tête de chat noir pour les Celtics. Après s’être mangés la performance all-time à 70 points de Devin Booker il y a un an et demi, la sale soirée d’hier vient confirmer que les Verts sont capables de choper une sacré poisse dès qu’ils rencontrent Phoenix. Alors oui, la défaite est dommageable, mais elle ne pèsera pas bien lourd dans le bilan plein d’autres wins de Boston, encore moins dans la collection de taules des Suns. Ce qui va commencer à devenir relou par contre, c’est surtout l’hécatombe dans le secteur intérieur des hommes de Brad Stevens après la blessure d’Aron Baynes. Car cette nuit, à peine le viking avait il déployé la grand-voile qu’il devait déjà tout remballer, au bout de deux petites minutes, à cause d’une fracture à la main sur un dunk qui paraissait anodin. Sur les images, pas de gros contact, pas de contestation du tir et pas de mouvement anormal : simplement le karma qui te dit merde, qui te casse le petit os de la main que personne ne connait et qui te rend indisponible pour un moment. En attendant des examens plus précis, on est un peu dans le flou du côté du staff, comme en témoigne la déclaration du coach Brad Stevens, rapportée par Tim Bontemps pour ESPN, à la fin de la rencontre

« Je n’ai aucune information sur une date prévue de retour ou quelque chose comme cela. Mais il paraît clair qu’il sera probablement indisponible pour un bon moment. »

Selon le coach, Aron Baynes était frustré de cette blessure, et honnêtement, vu sa dégaine quand il joue et qu’il est heureux, on ne veut même pas imaginer dans quel état d’esprit le viking pouvait être, sûrement le genre de mood dans lequel il va se taper quelques ours à mains nues pour se calmer. Quoiqu’il en soit, cette absence va venir s’ajouter à celle d’Al Horford, qui devrait néanmoins revenir dans peu de temps. Les deux big men absents, il est l’heure de lancer dans le grand bain le rookie Robert Williams, chopé en 27ème position de la dernière draft. Un beau bébé de 2m08 pour 108kg, prêt à casser des bouches, que Brad Stevens et Kyrie Irving ont déjà adoubé publiquement pour ses qualités de combativité, notamment au rebond ou en défense, et son fit parfait avec le système des Celtics. Et Boo Butt, au-delà du fait d’avoir l’un des surnoms les plus chelous de la Ligue, a prouvé contre les Suns qu’il pouvait remplacer le vétéran Horford et le tonton néo-zélandais : 8 points, 8 rebonds et pas moins de 5 contres en 22 minutes pour Robert. Cela n’empêchera pas les équipes adverses de vouloir saccager la raquette de Boston, comme l’a fait Deandre Ayton hier avec ses 23 pions et 18 rebonds, mais ça va au moins en faire réfléchir quelques uns avant de s’aventurer dans la peinture…

Les Celtics n’en sont plus à une emmerde près : après leurs débuts laborieux et la perte temporaire de Horford, c’est au tour d’Aron Baynes d’être frappé par le karma avec cette fracture de la main. L’occasion de sortir des cartons leur nouveau jouet XXL, Robert Williams. Il n’a ni la voix de Robbie, ni l’humour de Robin, par contre il semble avoir les épaules et la barbaque pour se faire une place en NBA.

Source texte : ESPN

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