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Jaren Jackson Jr bosse donc son jeu sur… NBA 2K : anecdote sympa, et le pire c’est que ça marche

Jaren Jackson Jr.

Futur All-Star ou futur geek ?

Source image : Youtube

Les joueurs NBA ont tous leur manière de faire pour améliorer leur jeu. Il y a les psychopathes de l’effort qui font des séances de nuit (hello Kobe), il y a ceux qui donnent tout pendant l’été et qui se calment pendant l’année (hello Melo) et puis il y a Jaren Jackson Jr. qui joue à … 2K. 

On doit bien avouer que celle-ci on ne l’attendait pas. Interrogé par Alexis Morgan sur sa performance de la veille et notamment sur son nouveau record de blocks, Jaren Jackson Jr. a livré une anecdote plutôt originale sur le secret de sa réussite : il progresse en jouant à NBA 2K ! Non non, vous ne rêvez pas, ça lui est très utile pour travailler son timing lorsqu’il saute pour bâcher. On vous laisse savourer sa déclaration.

« Il s’agit d’être au bon endroit avec le bon timing. J’ai beaucoup travaillé mon timing et c’est en parti grâce à 2K, je ne plaisante pas (interrogé sur le rôle de 2K, ndlr). Quand tu veux faire un contre sur 2K, il ne s’agit pas juste d’appuyer sur le bouton, tu dois trouver le bon moment, le bon timing. »

Alors comme ça les joueurs NBA attaquent le cercle comme le font leurs alter égos virtuels ? Ça peut sembler un peu tiré par les cheveux mais bon… pourquoi pas ? Il n’y a pas si longtemps les créateurs du jeu avaient avoué qu’ils avaient du mal à rendre le Stephen Curry virtuel crédible puisqu’il ne rentrait pas autant de shoot du parking que le vrai… Dans un jeu qui fait la part belle aux feuilles de stats bien noircies, on ne serait pas surpris que Jaren Jackson Jr. se fasse des parties à 15 contres pour ensuite se challenger d’en faire de même en vrai. Cette nouvelle génération a grandi en jouant à 2K et il est fort  probable que le joueur de Memphis ne soit pas le seul à se faire une petite partie en rentrant à la maison. Cette insouciance qui le caractérise le rend encore plus attachant et son jeu sur le parquet s’améliore de semaine en semaine. Cette année le rookie des Oursons tourne à 13 points, 5 rebonds, 2 contres et 1 steal avec un temps de jeu moyen de 25 minutes. Si vous rapportez ça sur 36 minutes, ça nous donne du 19 points, 7 rebonds et 3 contres de moyenne, des stats dignes… d’un Rookie Of the Year. Il doit encore gommer certains défauts bien sûr, il est par exemple le joueur qui commet le plus de fautes dans la NBA avec une moyenne de presque 4 fautes par match : une stat qui handicape son équipe puisque le secteur intérieur de Memphis est loin d’être le plus fourni de la Ligue. Mais à côté de ça, c’est un joueur qui défend bien, qui peut s’écarter à 3-points et qui met ses lancers, le genre à parfaitement s’intégrer dans la NBA actuelle. On ne le range pas encore dans la catégorie des stretch fours mais il pourrait à terme le devenir, dans un style à la Chris Bosh, profitant de la présence d’un pivot passeur comme Marc Gasol.

Rangez vos sneakers, sortez vos manettes, votre avenir dans la grande ligue en dépend. Plus sérieusement, niveau block on vous recommande quand même de taffer sur le court en prenant exemple sur un pivot qu’on suit depuis un petit moment et qui nous semble pas mauvais, on l’appelle « the Dream. »

Source vidéo : Twitter / Alexis Morgan

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