Brandon Roy
PUBLI-RÉDACTIONNEL Old-School

Ils avaient tout pour réussir, ils ont disparu des écrans radar : Brandon Roy

Source image : YouTube

Qu’y a-t-il de plus flippant et de mystérieux, que de voir quelqu’un toucher la gloire et la notoriété, puis de soudainement finir aux oubliettes ? En clin d’oeil à la série Netflix “Stranger Things” (début de la saison 2 le 27 octobre) , ce sont ces grands disparus des écrans radars qui seront mis en avant aujourd’hui. Des légendes du jeu, mais pas forcément pour les meilleures raisons. TrashTalk vous invite donc à enfiler votre imperméable de détective, à mettre votre loupe dans la poche droite et votre carnet de notes dans la poche gauche : enquête sur 10 profils oubliés de l’histoire de la NBA.

On termine avec le plus triste, car le plus grand des gâchis. La plus déprimante des disparitions, après nous avoir vendu tant de rêve à Portland. Déjà costaud à l’université de Washington, Roy arrive en NBA en 2006 avec la ferme intention de devenir une référence au poste d’arrière. Brandon a le jeu, la confiance, les responsabilités et un sourire à mettre tout le monde dans sa poche. Irrésistible, le garçon possède tout ce qu’il faut pour séduire, au point de se placer derrière Kobe Bryant lorsque la discussion du meilleur arrière de la Ligue est avancée. Les fans des Blazers sont confiants, ils tiennent enfin un joueur qui ne va pas craquer entre leurs doigts. L’association Brandon Roy – Greg Oden doit mener la franchise de l’Oregon vers les sommets, c’est une évidence. Mais il s’en sera rien. Triple All-Star, Roy commence à ressentir des pépins aux genoux vers 2009, le début d’une longue aventure qui le mènera jusqu’aux enfers. 17 matchs loupés, puis 35, puis une saison complète sans basket, les larmes coulent le long des joues de Brandon. Et pour cause, les médecins lui indiquent qu’après tant de modifications réalisées sur ses jambes, le moindre incident supplémentaire pourrait l’empêcher de marcher pour le restant de ses jours. Face à cette réalité, Roy décide de tenter une ultime pige avec Minnesota en 2013, avant de dire adieu au monde de la balle orange. Le phénomène a 29 ans, sa carrière est terminée, et la NBA ne le reverra plus jamais. Aperçu en tant qu’entraîneur au niveau lycéen, il disparaît totalement des radars alors qu’il alimentait les Top 10 chaque matin quelques années auparavant. Tristesse infinie.

1 Comment

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  1. Bayiha

    25 octobre 2017 à 8 h 36 min at 8 h 36 min

    À la seule évocation de son nom et celui d’Oden se sont des torrents de larmes avec toujours cette question:Y a t-il une malédiction à Portland? Si ce ne sont pas des Jail Players se sont les Injury Players. Imaginons un peu Lamarcus’ Aldridge, Roy, Oden, Matthews, Batum… bon sang il y avait de quoi terroriser la West Coast s’ils avaient joués ensemble. Que de regrets vraiment, cet acharnement du destin nous prépare peut être de belles surprises. GO BLAZERS!!!

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